Utilisateur:Marie-Pier Clément/Brouillons/Otite externe aiguë

De Wikimedica
Aller à la navigation Aller à la recherche
Otite externe aiguë (OE)
Maladie
OSC Microbio 21 02 folliculit (cropped).jpg
Caractéristiques
Signes Signe clinique, Signe clinique 1, Signe clinique 2
Symptômes
Symptôme, Élément d'histoire 1
Diagnostic différentiel
Diagnostic différentiel
Informations
Terme anglais Acute otitis externa
Autres noms Otite du baigneur
Wikidata ID Q680873
Spécialités ORL, médecine de famille

OOjs UI icon help-ltr.svgPage non révisée par un comité éditorial

La section obligatoire Définition ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section contient la définition du concept et devrait se résumer à quelques phrases au maximum : il ne s'agit pas d'une introduction. S'il existe des pages alternatives ou des nuances qui seraient susceptibles d'intéresser le lecteur, elles seront mentionnées dans cette section avec des liens. Le format attendu est le texte.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
Une erreur fréquente est de mettre des signes, des symptômes et le traitement dans l'introduction. Dans un soucis de concision, et considérant que votre page sera consultée autant sur ordinateur que sur les téléphones intelligents, la définition sert à définir à la manière d'un dictionnaire.
Exemple:
 
L'appendicite est l'inflammation et l'infection de l'appendice.

L'otite externe aiguë (OE) est une inflammation infectieuse du conduit auditif externe. Dans certains cas, l'inflammation peut s'étendre à l'oreille externe, comme le pavillon ou le tragus. L'OE peut être classée comme aiguë (dure moins de 6 semaines) ou chronique (dure plus de 3 mois). Il est également connu sous le nom d'oreille du nageur car il survient souvent pendant l'été et dans les climats tropicaux et la rétention d'eau dans les oreilles augmente le risque.[1]

1 Épidémiologie[modifier | w]

La section facultative Épidémiologie ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section contient les données épidémiologiques sur la maladie (ex. incidence, prévalence, coûts en hospitalisation, proportion d'hommes-femmes, régions où la prévalence est plus élevée, etc.). Chaque donnée épidémiologique doit être appuyée par une référence. Idéalement, des statistiques canadiennes et québécoises sont mentionnées lorsque disponibles.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
Les facteurs de risque ne sont pas présentés ici, mais bien dans la sous-section Facteurs de risque (Présentation clinique). Le pronostic et l'évolution naturelle de la maladie sont décrits dans la section Évolution.
Exemple:
 
La FRP est une maladie relativement rare qui affecte le plus souvent les patients âgés de 40 à 60 ans. Une prédominance masculine est observée avec un ratio H : F estimé à environ 2:1 ou 3:1. L'incidence de la FRP est inconnue, mais est estimée à 1 pour 200 000 à 500 000 par an.

L'otite externe est une affection courante et peut survenir dans tous les groupes d'âge. Elle est peu fréquente chez les patients de moins de 2 ans.[2][3] Son incidence est inconnue, mais elle culmine vers l'âge de 7 à 14 ans. Environ 10 % des personnes développeront une otite externe au cours de leur vie, et la majorité des cas (95 %) sont aigus. Il n'y a pas de prédominance de genre. La majorité des cas surviennent pendant l'été et dans les climats tropicaux; il est peut-être lié à une humidité accrue.[4][1]

2 Étiologies[modifier | w]

La section facultative Étiologies ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section décrit les étiologies de la maladie, c'est-à-dire ce qui cause la maladie (ex. le diabète de type 2 cause la néphropathie diabétique). Les étiologies doivent être identifiées avec le modèle Étiologies.
Formats:Texte, Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques: Étiologie
Commentaires:
 
  • Attention ! Les facteurs de risque et les étiologies d'une maladie ne sont pas synonymes. Les étiologies sont ce qui causent la maladie, alors que les facteurs de risque prédisposent. Prenons l'exemple de l'infarctus du myocarde. Parmi les étiologies de l'infarctus du myocarde, on retrouve la thrombose coronarienne, la dissection coronarienne et le vasospasme. Parmi les facteurs de risque de l'infarctus du myocarde, on retrouve le diabète, l'hypertension artérielle, la sédentarité, l'obésité, le tabagisme, etc.
  • Le format attendu est le texte, la liste à puce ou le tableau. S'il y a quelques étiologies, le format texte est à privilégier. S'il y a de multiples étiologies, la liste à puce est à privilégier, précédée par une courte phrase introductive suivie d'un deux-points. S'il y a des catégories d'étiologies avec de multiples étiologies, le tableau est à privilégier. Bref, si vous considérez que la structure est trop complexe, souvent le tableau est l'idéal. Sinon, privilégiez les formats simples, car l'affichage est meilleur pour les téléphones intelligents en format texte et liste à puce.
  • Si disponible, il est intéressant d'ajouter la fraction étiologique à l'intérieur du modèle Facteur de risque.
Exemple:
 
Parmi les étiologies les plus courantes d'occlusion de l'intestin grêle, on retrouve :
  • les adhérences post-chirurgicales [Étiologie] (la plus fréquente)
  • les néoplasies abdominales [Étiologie]
  • les hernies incarcérées [Étiologie]
  • les maladies inflammatoires de l'intestin [Étiologie] (Crohn)
  • l'impaction fécale [Étiologie]
  • les corps étrangers [Étiologie]
  • les abcès intra-péritonéaux [Étiologie]
  • le volvulus [Étiologie].
Les étiologies de l'infarctus du myocarde comprennent la thrombose coronarienne [Étiologie], la dissection coronarienne [Étiologie] et le vasospasme coronarien [Étiologie].

Les étiologies sont :

Pseudomonas aeruginosa et Staphylococcus aureus sont les agents pathogènes les plus fréquemment impliqués dans les otites externes. L'otite externe peut également survenir sous la forme d'une infection polymicrobienne et, rarement, elle peut résulter d'une infection fongique telle que Candida ou Aspergillus. Divers facteurs peuvent prédisposer les patients au développement de l'OE. La natation est l'un des facteurs de risque les plus courants et multiplie par cinq le risque par rapport aux non-nageurs. D'autres facteurs de risque incluent : [4][1]


  • Humidité
  • Traumatisme ou appareils externes (cotons-tiges, bouchons d'oreilles, prothèses auditives)
  • Affections dermatologiques telles que l'eczéma et le psoriasis
  • Conduits auditifs externes étroits
  • Obstruction du conduit auditif (obstruction de cérumen, corps étranger)
  • Radiothérapie ou chimiothérapie
  • Stress
  • Patients immunodéprimés[1]

3 Physiopathologie[modifier | w]

La section facultative Physiopathologie ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: La physiopathologie traite des mécanismes biologiques qui conduisent à l'apparition d'une maladie.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
L'histopathologie doit figurer dans la section Examen paraclinique, et non dans la section physiopathologie.
Exemple:
 
Le VIP est une neurohormone composée de 28 acides aminés et appartenant à la famille des sécrétines-glucagon. Il est produit dans le système nerveux central ainsi que dans les neurones des voies gastro-intestinales, respiratoires et urogénitales. Il agit, via l'expression d'adénylate cyclase cellulaire (AMPc), à titre de vasodilatateur et de régulateur de l'activité des muscles lisses, de stimulateur de la sécrétion d'eau et d'électrolytes par le tractus intestinal, d'inhibiteur de la sécrétion d'acide gastrique et de promoteur du flux sanguin principalement dans le tractus gastro-intestinal. L'ensemble de ces éléments peuvent entraîner une hypokaliémie, une hyperglycémie, une hypomagnésémie et une hypercalcémie qui sont habituellement responsables de la présentation clinique.

Le conduit auditif externe est recouvert de follicules pileux et de glandes productrices de cérumen. Le cérumen fournit une barrière protectrice et un environnement acide qui inhibe la croissance bactérienne et fongique.[5] La réponse inflammatoire dans l'otite externe serait causée par une perturbation du pH normal et des facteurs de protection dans le conduit auditif.[6][7] Cela comprend un processus séquentiel de dommages à l'épithélium, perte de cire protectrice et accumulation d'humidité entraînant un pH plus élevé et une croissance bactérienne.[8][1]

4 Présentation clinique[modifier | w]

La section obligatoire Présentation clinique ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section contient la sous-section optionnelle Facteurs de risque et les sous-sections obligatoires Questionnaire et Examen clinique.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • La section Présentation clinique ne sert qu'à accueillir ces trois sous-sections : aucune information ne doit se retrouver entre le titre de section Présentation clinique et les autres sous-titres. Ce sont les sous-sections qui doivent être détaillées.
  • Une erreur fréquente est de laisser les facteurs de risque, le questionnaire et l'examen physique en un ou des paragraphes dans la section Présentation clinique, mais de ne pas détailler les sous-sections Facteurs de risque, Questionnaire et Examen clinique.
Exemple:
 
  • Présentation clinique

(Aucun texte)

  • Facteurs de risque

(Texte)

  • Questionnaire

(Texte)

  • Examen clinique

(Texte)

L'otite externe est un diagnostic clinique; par conséquent, une anamnèse complète et un examen physique sont nécessaires. L'examen physique doit inclure une évaluation de l'oreillette, une évaluation de la peau et des ganglions lymphatiques environnants et une otoscopie pneumatique. L'otoscopie révélera un conduit auditif érythémateux et oedémateux avec des débris associés (jaunes, blancs ou gris). Dans certains cas, la membrane tympanique est érythémateuse ou partiellement visualisée en raison d'un œdème du conduit auditif externe. Une otite moyenne concomitante est suspectée lorsqu'il existe des preuves d'un niveau hydro-aérique le long de la membrane tympanique (épanchement de l'oreille moyenne).[1]

Sa présentation clinique peut varier selon le stade ou la gravité de la maladie. Au départ, les patients atteints d'OE se plaindront de prurit et de douleurs auriculaires qui sont généralement aggravées par la manipulation du tragus, du pavillon ou des deux. La douleur à l'oreille est souvent disproportionnée par rapport aux résultats de l'examen physique et elle est due à l'irritation du périoste très sensible sous le derme fin du conduit auditif osseux. Il peut également présenter une otorrhée, une sensation de plénitude et une perte auditive.[1]

Des symptômes systémiques tels qu'une fièvre supérieure à 101 F (38,3 C) et un malaise suggèrent une extension au-delà du conduit auditif externe.[5][1]

L'otite externe peut être classée par gravité comme suit : [1]


  • Léger : prurit, léger inconfort et œdème du conduit auditif
  • Modéré : le conduit auditif est partiellement obstrué
  • Sévère : le conduit auditif externe est complètement obstrué par l'œdème. Il y a généralement une douleur intense, une lymphadénopathie et de la fièvre.[1]

4.1 Facteurs de risque[modifier | w]

La section facultative Facteurs de risque ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section contient les facteurs de risque de la maladie. Ces facteurs de risque peuvent être des maladies, des anomalies génétiques, des caractéristiques individuelles (l'âge, le sexe, l'origine ethnique, un certain type d'alimentation), etc.
Formats:Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques: Facteur de risque
Commentaires:
 
  • Il est obligatoire d'utiliser des propriétés sémantiques de type Facteur de risque pour les énumérer.
  • Attention de ne pas confondre les étiologies avec les facteurs de risque. Les étiologies sont ce qui cause la maladie, alors que les facteurs de risque prédisposent.
  • Le format attendu est la liste à puce simple, qui doit toujours être précédée d'une phrase introductive et d'un deux-point.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur du modèle Facteur de risque (prévalence, RR, rapport de cote, risque attribuable, etc.).
  • Privilégiez la liste à puce aux tableaux. Les deux formes sont acceptées.
Exemple:
 
Les facteurs de risque de l'infarctus du myocarde sont :
  • l'obésité [Facteur de risque]
  • l'hypertension artérielle [Facteur de risque]
  • le tabagisme [Facteur de risque]
  • le diabète [Facteur de risque].

Les facteurs de risque sont :

4.2 Questionnaire[modifier | w]

La section obligatoire Questionnaire ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section traite des symptômes à rechercher à l'anamnèse (questionnaire). Les symptômes sont ressentis et exprimés par les patients.
Formats:Liste à puces
Balises sémantiques: Symptôme, Élément d'histoire
Commentaires:
 
  • Cette section doit faire l'usage des propriétés sémantiques de type Élément d'histoire et Symptôme lors de l'énumération de ces éléments.
  • Attention de ne pas confondre les signes et les symptômes. Les signes sont objectivées à l'examen physique alors que les symptômes sont relatées par le patient.
    • La dyspnée est un symptôme, alors que la tachypnée est un signe.
    • La tachycardie est un signe, alors que la palpitation est un symptôme.
    • Rarement, certains éléments peuvent être à la fois des signes ET des symptômes. Par exemple, la fièvre peut être mesurée par le patient et figurer au questionnaire.
  • Les symptômes des complications potentielles peuvent être évoqués dans cette section, mais ils ne doivent pas être spécifiés avec des balises sémantiques.
  • Dans les modèles sémantiques, insérez un symptôme par modèle (ne pas regrouper). Par exemple, la nausée et les vomissements doivent être mis dans deux modèles distincts.
  • N'utilisez pas de tableau pour cette section : utilisez plutôt un texte ou une liste à puce. Il faut garder les tableaux pour les sections qui en nécessitent le plus dans le but de ne pas surcharger la page.
  • Les facteurs de risque sont déjà présents dans la section du même nom. Il est inutile de le mentionner de nouveau dans la section Questionnaire.
  • Si vous désirez discuter de la manière de distinguer certains diagnostics différentiels au questionnaire, il est préférable d'utiliser la section Approche clinique ou de créer/améliorer une page de type Approche clinique.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur des modèles Symptôme et Élément d'histoire (prévalence, sensibilité, spécificité, etc.).
Exemple:
 
Les symptômes de l'infarctus du myocarde sont :
  • une douleur thoracique [Symptôme] de type serrement irradiant dans le bras gauche ou dans la mâchoire
  • des nausées [Symptôme]
  • des sueurs [Symptôme]
  • de la dyspnée [Symptôme].

D'autres éléments à rechercher au questionnaire de l'infarctus sont :

  • la prise récente d'inhibiteur de la PDE [ne pas mettre de modèle Symptôme]
  • la prise récente de cocaïne [Élément d'histoire]
  • des palpitations (pourrait signaler des arythmies malignes) [ne pas mettre de modèle Symptôme].

Il est parfois pertinent de mentionner des symptômes qui sont absents, comme dans la pharyngite à streptocoque. Les symptômes de la pharyngite à streptocoque sont :

  • l'odynophagie [Symptôme]
  • la fièvre [Symptôme]
  • l'absence de rhinorrhée [Symptôme]
  • l'absence de changement de la voix [Symptôme]
  • l'absence de toux [Symptôme].

Les symptômes de cette maladie sont :

4.3 Examen clinique[modifier | w]

La section obligatoire Examen clinique ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section traite des signes à rechercher lors de l'examen clinique.
Formats:Liste à puces
Balises sémantiques: Examen clinique, Signe clinique
Commentaires:
 
  • Cette section doit faire l'usage de propriétés sémantiques de type Signe clinique lors de l'énumération de ces éléments ainsi que des propriétés de type Examen clinique.
  • Dans certains cas, les signes peuvent être d'autres maladies (voir la section Exemple).
  • Ne pas mettre de symptôme dans l'examen clinique. Les signes cliniques sont objectivés à l'examen physique par le clinicien.
    • La dyspnée est un symptôme, alors que la tachypnée est un signe.
    • La tachycardie est un signe, alors que la palpitation est un symptôme.
    • Rarement, certains éléments peuvent être à la fois des signes ET des symptômes. Par exemple, la fièvre peut être mesurée par le patient et figurer au questionnaire.
  • Les signes des complications potentielles peuvent être évoqués dans cette section, mais ils ne doivent pas être spécifiés avec des balises sémantiques.
  • La liste à puce est le format à privilégier : rarement, un tableau peut être employé, mais cela est à réserver aux cas où la complexité de l'information l'exige.
  • Si vous désirez discuter de la manière de distinguer certains diagnostics différentiels à l'examen clinique, il est préférable d'utiliser la section Approche clinique ou de créer/améliorer une page de type Approche clinique.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur des modèles Examen clinique et Signe clinique (sensibilité, spécificité, VPP, VPN, etc.)
Exemple:
 
L'examen physique de l'appendicite démontrera les éléments suivants :
  • aux signes vitaux [examen clinique] :
    • de la fièvre [signe clinique]
    • des signes de choc septique [signe clinique] si appendicite compliquée (tachycardie, hypotension, tachypnée)
  • à l'examen abdominal [examen clinique]:
    • une sensibilité diffuse à la palpation (phase précoce) [signe clinique]
    • un signe de McBurney positif (généralement un peu plus tard dans la présentation) [signe clinique]
    • un signe de Rovsing positif [signe clinique]
    • un ressaut positif [signe clinique]
    • un signe du Psoas positif [signe clinique]
    • un signe de l'obturateur positif [signe clinique]
  • un examen gynécologique [examen clinique] normal [signe clinique].

L'examen clinique permet d'objectiver les signes suivants :

5 Examens paracliniques[modifier | w]

La section obligatoire Examens paracliniques ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section concerne les tests à demander lorsque la maladie est suspectée et les résultats attendus en présence de la maladie.
Formats:Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques: Examen paraclinique, Signe paraclinique
Commentaires:
 
  • Chaque examen paraclinique doit être spécifiée à l'aide du modèle Examen paraclinique et ses résultats attendus à l'aide du modèle Signe paraclinique.
  • La liste à puce est le format à utiliser, toujours précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points. Parfois, présenter les examens paracliniques/signes paracliniques sous la forme d'un tableau peut-être optimal, mais cela est à réserver aux cas où la complexité de l'information l'exige.
  • Il est important d'être précis. Par exemple, « radiographie du genou » est préférable à « radiographie », « TDM abdominal avec contraste » > « TDM abdominal », etc.
  • Il est possible de mettre des examens paracliniques qui sont indiqués pour une maladie, mais qui sont normaux. Par exemple, la radiographie thoracique dans l'infarctus du myocarde, qui sert essentiellement à dépister d'autres maladies (dissection aortique, oedème pulmonaire aigu).
  • Un signe paraclinique peut être normal. Par exemple, un trou anionique normal (signe paraclinique) peut être utile dans le contexte d'une acidose métabolique.
  • Il est utile de séparer les laboratoires et les imageries en deux sous-sections distinctes.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur des modèles Examen paraclinique et Signe paraclinique (sensibilité, spécificité, VPP, VPN, etc.).
Exemple:
 
Les examens suivants sont utiles dans la démarche d'investigation du VIPome :
  • les électrolytes fécaux [examen paraclinique] : le trou osmolaire fécal est habituellement inférieur à 50 mOsm/kg [signe paraclinique]
  • le taux de VIP sérique [examen paraclinique] : habituellement supérieur à 500 pg/mL [signe paraclinique]
  • le taux de catécholamines sériques [examen paraclinique]
  • le taux de polypeptides pancréatiques sériques : les polypeptides pancréatiques sériques sont habituellement augmentés [signe paraclinique]
  • les électrolytes sériques [examen paraclinique] : l'hypokaliémie [signe paraclinique], l'hyperchlorémie [signe paraclinique] et l'hypercalcémie [signe paraclinique] sont typiques
  • la glycémie [examen paraclinique]: l'hyperglycémie [signe paraclinique] est fréquente
  • le gaz artériel [examen paraclinique]/ gaz veineux [examen paraclinique] : le gaz artériel ou veineux peuvent détecter une acidose métabolique [signe paraclinique] à trou anionique normal [signe paraclinique]
  • l'ECG [examen paraclinique], si hypokaliémie ou hypercalcémie.

Les examens paracliniques pertinents sont :

L'otite externe est un diagnostic clinique. Les tests de laboratoire de routine et/ou les cultures du conduit auditif ne sont pas nécessaires ou indiqués pour les cas non compliqués. Cependant, les cultures sont recommandées pour les cas récurrents ou résistants d'otite externe, en particulier chez les patients immunodéprimés.[5] Pour les patients présentant des symptômes graves, des tests de glycémie et du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) peuvent être envisagés.[1]

6 Approche clinique[modifier | w]

La section facultative Approche clinique ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Alors que les sections Questionnaire, Examen clinique et Examens paracliniques servent à énumérer, cette section sert à intégrer tous ces éléments pour discuter du raisonnement du clinicien. C'est en quelque sorte la manière dont les cliniciens réfléchissent lorsque confrontés à cette maladie : c'est la section par excellence pour l'enseignement.
Formats:Texte, Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • C'est la seule section dans laquelle on peut répéter des informations qui ont déjà été mentionnées auparavant.
  • L'utilisation du modèle Flowchart (diagramme) est encouragée. Voir Aide:Diagramme.
  • Le format attendu est libre (texte, liste, tableau, diagramme).
Exemple:
 

7 Diagnostic[modifier | w]

La section facultative Diagnostic ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section traite de la manière dont on peut diagnostiquer une maladie en tenant compte de l'histoire, de l'examen clinique et des investigations. C'est dans cette section que se retrouveront les critères permettant d'infirmer ou de confirmer la présence de la maladie (lorsqu'ils existent).
Formats:Texte, Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • Si des critères diagnostiques précis et officiels existent, cette section sert à les répertorier.
  • Si la forme des critères diagnostiques est complexe, il est possible de présenter l'information sous forme de tableau. La liste à puce est néanmoins à privilégier.
Exemple:
 
L'asystolie est un diagnostic électrocardiographique. L'absence d'activité électrique chez un patient inconscient sans pouls permet de confirmer le diagnostic, tout en s'assurant qu'il n'y a pas de cable débranché et que la calibration du moniteur est adéquate.

Selon le Fourth Universal Definition of Myocardial Infarction, l'infarctus aigu du myocarde est diagnostiqué lorsqu'il y a :

  • une blessure myocardique aiguë
  • des évidences cliniques d'ischémie aiguë du myocarde
  • avec une élévation et/ou baisse des troponines sériques (avec au moins une valeur au-dessus du 99e percentile) et au moins un des éléments suivants :
    • des symptômes compatibles avec l'ischémie myocardique
    • un changement ischémique de novo à l'ECG
    • une apparition d'ondes Q pathologiques
    • une évidence à l'imagerie de nouvelles pertes de myocardes viables
    • une évidence à l'imagerie de nouvelles pertes de mobilité régionale de la contractilité
    • une identification d'un thrombus coronarien par angiographie ou autopsie.

8 Diagnostic différentiel[modifier | w]

La section obligatoire Diagnostic différentiel ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section traite du diagnostic différentiel de la maladie, c'est-à-dire aux autres diagnostics à évoquer lorsque confronté à ce diagnostic.
Formats:Liste à puces
Balises sémantiques: Diagnostic différentiel
Commentaires:
 
  • Chaque diagnostic doit être spécifié à l'aide d'une propriété sémantique de type Diagnostic différentiel.
  • La liste à puce est le format à utiliser, toujours précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points. Évitez les tableaux dans cette section. Gardons-les pour d'autres sections pour garder l'efficacité de l'article.
  • Vous pouvez ajouter quelques éléments discriminants après chaque diagnostic différentiel. Si c'est un ou deux éléments, vous pouvez mettre ces éléments discriminants entre parenthèse après le modèle Diagnostic différentiel. S'il s'agit de quelques phrases, insérez une note de bas de page après le modèle Diagnostic différentiel. Pour élaborer plus longuement sur la manière de distinguer la maladie et ses diagnostics différentiels, servez-vous de la section Approche clinique.
  • Si vous désirez écrire un paragraphe sur les différentes manières de distinguer le diagnostic A du diagnostic B, vous pouvez écrire un paragraphe dans la section Approche clinique qui mentionnent tous les éléments qui permettent de distinguer ces diagnostics entre eux au questionnaire, à l'examen clinique et aux examens paracliniques.
  • Attention de ne pas confondre le diagnostic différentiel avec les étiologies et les complications. Le diagnostic différentiel, ce sont les autres maladies qui peuvent avoir une présentation clinique similaire. Les étiologies sont les entités qui causent la maladie. Les complications sont les entités qui découlent directement de la maladie.
Exemple:
 
Le diagnostic différentiel de l'appendicite comprend :
  • l'abcès tubo-ovarien [diagnostic différentiel]
  • l'atteinte inflammatoire pelvienne [diagnostic différentiel]
  • la grossesse ectopique [diagnostic différentiel] Pour différencier la grossesse ectopique de l'appendicite, il faut d'abord questionner les facteurs de risques XYZ du patient... (voir la section Commentaires de la présente bannière pour des instructions plus détaillées si vous désirez souligner des éléments discriminants.)
  • la cystite [diagnostic différentiel].

Le diagnostic différentiel de la Maladie est :

Les cliniciens doivent conserver un diagnostic différentiel large lorsque les patients présentent une douleur et/ou un écoulement auriculaire. Dans la population pédiatrique, il est important de considérer l'otite moyenne avec drainage de l'oreille à partir d'une membrane tympanique rompue dans le cadre du diagnostic différentiel. Puisqu'il peut être difficile de différencier l'OE de l'otite moyenne avec perforation, si la différenciation n'est pas claire, il est prudent de traiter les deux affections. D'autres conditions qui peuvent imiter OE incluent : [2][1]


  • Otomycose
  • Otite externe chronique
  • Otite moyenne aiguë
  • Dermatite de contact du conduit auditif
  • Psoriasis
  • Furonculose
  • Herpes zoster oticus (syndrome de Ramsey Hunt)
  • Syndrome de l'articulation temporo-mandibulaire (ATM)
  • Corps étranger
  • Carcinome du conduit auditif[1]

9 Traitement[modifier | w]

La section obligatoire Traitement ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section décrit le traitement de la maladie.
Formats:Liste à puces, Tableau, Texte
Balises sémantiques: Traitement, Traitement pharmacologique
Commentaires:
 
  • Chaque traitement (et son indication) doit être spécifié à l'aide d'une propriété sémantique de type Traitement.
  • La liste à puce et le tableau sont les formats à privilégier.
  • La liste à puce doit toujours être précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points.
  • Il faut garder en tête lorsqu'on écrit cette section que le clinicien qui consulte cette page doit être en mesure de retrouver l'information dont il a besoin rapidement. La division de l'information doit tenir compte de cette contrainte.
  • Chaque traitement (et son indication) doit être spécifié à l'aide d'une propriété sémantique de type Traitement. Si disponible, ajoutez les données épidémiologiques dans le modèle sémantique du traitement par rapport à l'efficacité du traitement (RRA, RRR, NNT, NNH, etc.).
  • Indiquez la posologie des médicaments ainsi que la durée du traitement. Les posologies de médicaments doivent être systématiquement référencées. Un médicament mentionné sans la posologie a une utilité limitée pour le clinicien qui visite la page.
  • Si un traitement approprié de la maladie est une procédure, ne décrivez pas cette procédure dans la section traitement.
    • Ne décrivez pas comment on installe un drain thoracique dans le pneumothorax. La technique d'installation du drain thoracique sera détaillée sur une page de type Procédure. Tenez-vous en à l'indication de la procédure pour la présente maladie. Par exemple, le drain thoracique est indiqué en présence d'un pneumothorax de > 3 cm.
    • Ne détaillez pas l'onyxectomie dans la page sur l'ongle incarné. Dites plutôt que l'onyxectomie est appropriée dans l'ongle incarné dans les situations XYZ.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur du modèle Traitement (NNH, NNT, RRR, RRA, etc.).
Exemple:
 

Les traitements proposés sont les suivants :

La plupart des patients diagnostiqués avec une otite externe recevront une prise en charge ambulatoire. Le traitement de base du traitement de l'otite externe non compliquée implique généralement des gouttes antibiotiques topiques et un contrôle de la douleur. La douleur peut être intense et sévère; par conséquent, il doit être géré de manière appropriée. L'acétaminophène ou les anti-inflammatoires non stéroïdiens se sont avérés adéquats pour les douleurs légères à modérées. En outre, les opioïdes (par exemple, l'oxycodone ou l'hydrocodone) sont recommandés pour les douleurs intenses et doivent être prescrits en quantité limitée, car les symptômes de l'OE non compliquée devraient s'améliorer dans les 48 heures suivant le début de l'antibiothérapie topique. S'il n'y a pas d'amélioration de la douleur dans les 48 à 72 heures, une réévaluation par un clinicien de premier recours est fortement recommandée.[2][1]

En général, les gouttes otiques antibiotiques sont sûres et bien tolérées. Leur innocuité et leur efficacité par rapport au placebo ont été prouvées avec d'excellents résultats dans des essais randomisés et des méta-analyses. Certaines études ont montré que les gouttes antibiotiques topiques contenant des stéroïdes peuvent réduire l'inflammation et les sécrétions et accélérer le soulagement de la douleur.[2][9] Indépendamment de l'antibiotique topique utilisé, environ 65 % à 90 % des cas auront une résolution clinique dans les 7 à 10 jours.[1]

Les antibiotiques topiques courants indiqués pour l'otite externe comprennent : [1]


  • Polymyxine B, néomycine et hydrocortisone 3 à 4 gouttes dans l'oreille affectée quatre fois par jour
  • Ofloxacine 5 gouttes dans l'oreille affectée deux fois par jour
  • Ciprofloxacine avec hydrocortisone 3 gouttes dans l'oreille affectée deux fois par jour [1]

Les patients présentant un œdème marqué du conduit auditif nécessitent la mise en place d'une mèche auriculaire (hydrocellulose comprimée ou ruban de gaze) pour faciliter l'administration des médicaments et réduire l'œdème du conduit auditif.[2] La mèche est humidifiée avec des gouttes antibiotiques et placée dans le conduit auditif. La mèche tombe généralement spontanément et, si nécessaire, elle doit être retirée par un clinicien dans environ deux à trois jours.[1]

Si une perforation de la membrane tympanique est suspectée, les gouttes de néomycine/polymyxine B/hydrocortisone, les alcools et les gouttes ototoxiques (aminoglycosides) doivent être évités. Les fluoroquinolones n'ont pas d'ototoxicité et sont le seul médicament approuvé par la FDA pour une utilisation dans l'oreille moyenne ; par conséquent, ils sont recommandés pour le traitement de l'OE non compliquée avec perforation de la membrane tympanique associée.[10][1]

Bien que cela ne soit généralement pas fait dans le cadre des soins primaires, la toilette auditive ou le nettoyage du conduit auditif externe est recommandé pour le traitement de l'OE aiguë par l'American Academy of Otorhinolaryngology. Un lavage doux ou une aspiration ne doivent être effectués qu'en l'absence de preuve ou de suspicion de perforation de la membrane tympanique. De plus, il doit être évité chez les patients ayant des antécédents de diabète car il peut potentiellement induire une otite externe maligne.[4][1]

Les antibiotiques oraux ne se sont pas avérés bénéfiques, [6] et leur utilisation inappropriée augmentera la résistance des agents pathogènes courants de l'otite externe. Les indications des antibiotiques oraux comprennent : [1]


  • Patients diabétiques et morbidité accrue
  • Patients atteints du VIH/SIDA
  • Otite externe maligne suspectée
  • Otite moyenne aiguë concomitante[1]

Les agents antifongiques topiques ne sont pas considérés comme un traitement de première ligne pour l'OE. Ils ne sont recommandés que si une étiologie fongique est suspectée par un examen otoscopique ou des résultats de culture.[6][1]

Il est très important d'éduquer les patients sur la manière d'administrer correctement les gouttes otiques et sur l'importance de l'observance du traitement. Le patient doit s'allonger avec le côté affecté vers le haut, appliquer deux à cinq gouttes selon le médicament prescrit et rester dans cette position pendant environ 3 à 5 minutes. Cela maximisera l'efficacité du traitement.

10 Suivi[modifier | w]

La section facultative Suivi ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section traite du suivi de la maladie.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • Est-ce que la patient aura besoin d'être revu dans X semaines ?
  • Quels doivent être les consignes données au patient ?
  • Cette section peut également traiter du suivi intrahospitalier.
  • Quels sont les éléments cliniques (signes/symptômes) et paracliniques (imagerie et laboratoire) à répéter ? À quelle fréquence ? Pour quelle raison ?
Exemple:
 

11 Complications[modifier | w]

La section obligatoire Complications ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section traite des complications possibles de la maladie.
Formats:Liste à puces, Texte
Balises sémantiques: Complication
Commentaires:
 
  • Chaque complication doit être spécifiée à l'aide du modèle Complication.
  • Si possible, veuillez ajouter la fréquence des complications.
  • Ne pas mentionner les complications de la procédure ou du traitement sur la page de la maladie.
    • Sur une page de tendinite, ne pas mettre dans les complications que l'ulcère d'estomac est une complication de la prise d'anti-inflammatoire. Cette complication figure seulement sur la page de type Médicament dans les effets indésirables.
    • Sur la page de l'appendicite, on ne nomme pas les complications de l'appendicectomie, mais seulement celles de l'appendicite. Les complications de l'appendicectomie sont décrites sur une page de type Procédure d'appendicectomie.
  • Ne pas confondre les facteurs de risque, les étiologies, les complications et le diagnostic différentiel. Les complications, ce sont les autres maladies qui se développent si on ne traite pas la maladie.
  • Le format attendu est la liste à puce, précédé d'une courte phrase introductive et d'un deux-points.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur du modèle Complication (risque relatif, etc.).
Exemple:
 
Les complications de l'infarctus du myocarde sont :
  • la rupture d'un pilier mitral [Complication]
  • l'oedème aiguë du poumon [Complication]
  • la tachycardie ventriculaire [Complication]
  • le bloc AV de haut grade [Complication].

Les complications de cette Maladie sont :

L'otite externe aiguë perturbe les activités de la vie quotidienne chez environ 25 % des patients atteints. L'OEA peut évoluer vers une otite externe chronique et entraîner une sténose du canal et une perte auditive.[7] Les complications les plus courantes de l'otite externe sont l'otite externe maligne et la cellulite périauriculaire. D'autres complications incluent :[7][1]


  • Myringite
  • Périchondrite
  • Cellulite faciale
  • Ostéomyélite de l'os temporal[1]

L'otite externe maligne ou nécrosante (NOE) est une affection potentiellement mortelle qui survient le plus souvent chez les patients immunodéprimés et les patients âgés atteints de diabète sucré. NOE est une extension de l'infection qui peut se propager à l'os temporal, et elle est généralement causée par Pseudomonas aeruginosa (90 % des cas). Un diagnostic précoce est crucial car il a un taux de mortalité élevé; par conséquent, il doit être suspecté chez les patients diabétiques ou les patients immunodéprimés avec OE et fièvre qui ne répondent pas au traitement. Les antibiotiques à couverture antipseudomonale sont le pilier du traitement.[11] Cette infection grave peut entraîner une ostéomyélite osseuse temporale et une paralysie des nerfs crâniens. Le nerf crânien le plus fréquemment impliqué est le nerf facial. Les autres complications associées au NOE comprennent la méningite, la thrombose du sinus dural et l'abcès crânien.[5][1]

12 Évolution[modifier | w]

La section facultative Évolution ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section contient le pronostic et évolution naturelle de la maladie. Le pronostic est lié à la survie du patient atteint de la maladie. L'évolution naturelle est la manière dont évoluera la maladie du patient dans le temps.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
Exemple:
 
La dissection aortique est associée une mortalité très élevée. Au moins 30% des patients décèdent après leur arrivée à l'urgence, et ce, même après une intervention chirurgicale. Pour ceux qui survivent à la chirurgie, la morbidité est également très élevée et la qualité de vie est mauvaise. La mortalité la plus élevée d'une dissection aortique aiguë est dans les 10 premiers jours. Les patients qui ont une dissection chronique ont tendance à avoir un meilleur pronostic, mais leur espérance de vie est raccourcie par rapport à la population générale.[1] Sans traitement, la mortalité est de 1 à 3% par heure au cours des 24 premières heures, 30% à une semaine, 80% à deux semaines et 90% à un an.

Les patients traités avec des gouttes antibiotiques/stéroïdes peuvent s'attendre à ce que les symptômes durent environ 6 jours après le début du traitement.[7] Dans de nombreux cas, l'OE disparaîtra spontanément pendant la période aiguë.[6] Cependant, les épisodes aigus peuvent se reproduire ; le risque de récidive est inconnu. Il existe un potentiel de perte auditive et de sténose du canal due à une inflammation chronique, qui peut survenir avec un seul épisode aigu d'OE.[1]

13 Prévention[modifier | w]

La section facultative Prévention ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section traite des mesures préventives et du dépistage précoce de la maladie (lorsque pertinent).
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
Exemple:
 
La prévention primaire consiste à la prise en charge des facteurs de risque :
  • l'arrêt tabagique
  • l'activité physique régulière
  • la perte de poids si obésité
  • le bon contrôle du diabète, de l'hypertension et de l'hypercholestérolémie
  • éviter toute consommation de cocaïne.

Les patients doivent également être avertis d'éviter l'exposition à l'eau et de minimiser les manipulations ou les traumatismes de l'oreille.[4][1]

14 Conseils[modifier | w]

L'otite externe est une maladie courante et est généralement prise en charge par les prestataires de soins primaires. Les patients atteints d'otite externe nécessitent rarement une hospitalisation ou une consultation. L'oto-rhino-laryngologie est généralement consultée pour les cas graves présentant une occlusion complète du conduit auditif externe ou les cas ne répondant pas au traitement dans les 72 heures, ou lorsqu'une otite externe nécrosante est suspectée.[1]

15 Références[modifier | w]