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Les infections profondes du cou touchent l'espace cervical profond, plus précisément les espaces de tissus contigus du fascia du cou, causant ainsi la formation d'abcès ou de cellulite. Elles comprennent l’abcès péri-amygdalien, l’abcès para-pharyngé et l’abcès rétro-pharyngé. [1]

Infections profondes du cou
Classe de maladie
Tonsilles.png
Schéma du pharynx en coupe sagittale montrant la localisation de plusieurs tonsilles
Caractéristiques
Signes Exsudat, Stridor, Trismus, Tachycardie (signe clinique), Tachypnée (signe clinique), Hypersialorrhée, Fièvre (signe clinique), Apparence toxique, Torticolis, Respiration bruyante, Rigidité de la nuque, Adénopathie cervicale, Lymphadénite régionale, Déviation de la luette vers le côté opposé, Tuméfaction du cou, Déviation latérale de la paroi pharyngée, Résonance cul-de-sac
Symptômes Dyspnée (symptôme), Cervicalgie, Odontalgie, Odynophagie, Dysphonie, Douleur thoracique (symptôme), Ronflements, Dysphagie (approche clinique)
Étiologies Staphylococcus aureus, Streptococcus pneumoniae, Haemophilus influenzae, Streptococcus viridans, Infection dentaire, Streptococcus pyogenes, Amygdalite, Streptococcus anginosus, Haemophilus, Staphylococcus aureus résistant à la méticilline, Anaerobies, Virus d’Immunodéficience Humaine, Infection des glandes salivaires, Infection des glandes pharyngées, Propagation d’infections contiguës depuis les voies respiratoires supérieurs, Traumatisme pharyngé pénétrant
Informations
Terme anglais Deep neck infections
Wikidata ID Q1347065
Spécialités ORL, Pédiatrie

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[ Classe (v1) ]

1 Épidémiologie[modifier | w]

Aux États Unis, près de 3400 hospitalisations par an seraient dues aux infections profondes du cou selon la base de données des enfants hospitalisés (The Kids' Inpatient Database KID). Cette étude a révélé que l'incidence des abcès rétro-pharyngés a augmenté de manière significative, passant de 0,1/10 000 en 2000 à 0,22/10 000 en 2009. L'incidence des abcès péri-amygdaliens en 2009 était de 0,94 cas/10 000, et celui des abcès para-pharyngés était de 0,14 cas/10 000. [2]

2 Étiologies[modifier | w]

La flore commensale de la cavité buccale et des voies respiratoires supérieures demeure la principale source des infections profondes du cou. [1]

Chez l’adulte, la première cause proviendrait des structures dentaires et parodontales, suivi par les amygdales (tonsilles). Tandis que chez l’enfant, les sources amygdaliennes et pharyngées sont les plus courantes.[1]

Étiologies selon la localisation de l'abcès [1]
Type Secondaire à Germes responsables
Abcès péri amygdalien
Abcès para-pharyngé
Abcès rétro-pharyngé Souvent dans un contexte polymicrobien:

2.1 Population spécifique[modifier | w]

Chez les patients immunodéprimés (secondairement au Virus d’Immunodéficience Humaine, à la chimiothérapie ou à un traitement par immunosuppresseurs) nous observons des infections profondes du cou à germes atypiques. Néanmoins 20 à 50 % des infections n’ont pas de source identifiable. [3]

3 Physiopathologie[modifier | w]

Anatomie du cou, coupe horizontale en C6

Il est indispensable de prendre connaissance des différents compartiments cervicaux et des espaces inter-fasciaux afin de saisir la physiopathologie des infections profondes du cou.

Infections en fonction de localisation anatomique des tissus mous du cou [2][4][5][6][7][8]
Fascia supérieur Fascia profond
Couche supérieure Couche moyenne Couche profonde
  • Tissus sous cutané
  • Muscle peaucier du cou
  • Glandes sous-maxillaires et parotides
  • Muscles trapèzes
  • Sternocléidomastoïdiens
  • Espaces sous-maxillaire et masticateur
  • Pharynx
  • Larynx
  • Trachée
  • Oesophage supérieur
  • Glandes thyroïde et parathyroïdes
  • Espaces parapharyngien et rétropharyngé
Dont la couche la plus profonde recouvre la colonne vertébrale et les muscles de la colonne vertébrale.

Espace rétropharyngé (situé entre la couche moyenne du fascia profond et le fascia prévértébral)

Les infections d'origine odontogène et sous-maxillaire affectent cet espace. Les infections d'origine pharyngée, amygdalienne et laryngée affectent cet espace. Ainsi que les infections odontogène des 2e et 3e molaires. Cet espace étant en continuité avec le médiastin le rend sujet à la propagation d'infections d'origine aérodigestives hautes et pouvant causer une médiastinite.

4 Présentation clinique[modifier | w]

4.1 Facteurs de risque[modifier | w]

Les principaux facteurs de risques sont: [9]

4.2 Questionnaire[modifier | w]

À l'histoire, il faut rechercher: [2]

Chez l'enfant, l'histoire apporte une faible contribution au diagnostique car l'odynophagie ne peut être évaluée. On recherchera des signes indirects:

  • une diminution des apports alimentaires [10]
  • une histoire d'échec de traitement antibiotique sans amélioration des symptômes. [11]

Rarement, une douleur thoracique peut survenir si l'abcès rétro-pharyngé s'accompagne d'une médiastinite.

4.3 Examen clinique[modifier | w]

Le tableau clinique des infections profondes du cou diffère selon le site d'infection primaire et la couche de fascia impliqué. [2]

Examen clinique d'une infection profonde du cou [2][12]
Signes cliniques communs
Signes cliniques spécifiques
Abcès péri-amygdalien
Abcès para-pharyngé
  • Tuméfaction du cou à l'angle de la mandibule et de l'os hyoïde dans le cadre d'un abcès de l'espace antérieur
Abcès rétro-pharyngé

Population pédiatrique:

Abcès para-pharyngé et rétro-pharyngé les plus fréquentes

  • Précédées dans la plupart des cas par une infection des voies respiratoires supérieures
  • Stridor
  • Hypersialorrhée

5 Examens paracliniques[modifier | w]

Radiographie du cou de profil montrant un abcès rétro-pharyngé

5.1 Laboratoire[modifier | w]

Les examens de laboratoire incluent: [2][13]

5.2 Imagerie[modifier | w]

Abcès péri-amygdalien au TDM cervical
Examens d'imagerie devant une infection profonde du cou [2]
Examen Commentaire
Radiographie du cou Peut révéler un abcès rétro-pharyngé, un corps étranger, la présence d'air sous-cutané.
Radiographie pulmonaire Pour éliminer un pneumomédiastin, un empyème ou un corps étranger des voies aériennes inférieures.
Radiographie panoramique dentaire Sert à déterminer si la source de l'infection est dentaire, tout particulièrement la 2e et 3e molaire.
Échographie Dans les infections superficielles, notamment pour discerner le phlegmon des abcès, et pour guider l'aspiration à l'aiguille fine. Elle a peu d'intérêt dans les infections profondes. [14][15]
TDM cervicale avec contraste C'est la modalité d'imagerie de référence. Elle permet de déterminer la localisation et les limites avec les structures avoisinantes. Elle révèle une lésion de faible densité avec ou sans présence de niveau hydro-aérique.
IRM des tissus mous du cou avec contraste Peut être envisagée bien que couteuse, elle permet notamment une meilleur résolution des tissus mous et par conséquence une meilleure localisation du site impliqué [16][17]

6 Diagnostic[modifier | w]

La section facultative Diagnostic ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

  • Description: Cette section traite de la manière dont on peut diagnostiquer une maladie en tenant compte de l'histoire, de l'examen clinique et des investigations. C'est dans cette section que se retrouveront les algorithmes et critères permettant d'infirmer ou de confirmer la présence de la maladie (lorsque pertinent).
  • Format: Texte
  • Balises sémantiques:

7 Diagnostic différentiel[modifier | w]

Les diagnostics différentiels des infections profondes du cou doivent être pris en considération selon la présentation clinique. [2][12][13]

Diagnostics différentiels en fonction de la présentation clinique
Présentation clinique Diagnostic différentiel
Douleurs cervicales avec fièvre
  1. Méningite
  2. Pneumonie apicale
  3. Hémorragie sous-arachnoïdienne
  4. Abcès épidural
  5. Mononucléose infectieuse
Douleurs cervicales aiguës asymétriques
  1. Fractures ou luxations cervicales secondaires à un traumatisme
  2. Hématomes musculaire du cou
  3. Tensions musculaire du cou
Dysphagie / Odynophagie
  1. Ingestion de corps étrangers
  2. Œsophagite aiguë
Stridor
  1. Épiglottite aiguë
  2. Trachéite bactérienne
  3. Croup
Masse au cou
  1. Troubles de la glande thyroïde (thyroïdite subaiguë, goître diffus ou nodulaire)
  2. Une malignité doit être éliminée

8 Traitement[modifier | w]

Le traitement des infections profondes du cou repose sur l'antibiothérapie adaptée en fonction de la microbiologie, associé au drainage de la collection d'abcès par aspiration ou par drainage chirurgical. Il est vital de diagnostiquer et prendre en charge les infections profondes du cou de façon précoce. [2]

En cas d'une atteinte sévère des voies respiratoires il faut sécuriser immédiatement les voies respiratoires (intubation) et procéder à un drainage chirurgical d'urgence. [12][18]

En cas d'une atteinte sévère des voies respiratoires il faut sécuriser immédiatement les voies respiratoires (intubation) et procéder à un drainage chirurgical d'urgence.
Prise en charge d'une infection profonde du cou [2][12][19][18]
Traitement Commentaire
Initial
  • Admission à l'hôpital si:
    • Obstruction des voies aériennes
    • Abcès rétro-pharyngé et para-pharyngé
    • Jeunes enfants
    • Patient déhydraté
    • Immunosuppression
  • Traitement ambulatoire si:
    • Adultes et enfants plus âgés avec un abcès péri-amygdalien non compliqué
  • Hydratation IV
  • Analgésiques et antipyrétiques
  • Surveillance attentive des voies respiratoires, en particulier pendant les 24 à 48 premières heures de traitement
Antibiothérapie Empirique puis ajusté selon l'organisme en cause et sa sensibilité:
  • ampicilline / sulbactam
    • enfants: 50 mg/kg IV qid (max 3 g/dose) [20]
    • adolescents/adultes: 1.5-3 g IV qid [20]
  • ou clindamycine pour couverture contre les streptocoques (groupe A), S. aureus et les anaérobies
    • enfants: 20-40 mg/kg IV die divisés en 3-4 prises (max 900 mg/dose), 20-30 mg/kg die PO divisés en 3-4 prises (max 450 mg/dose) [21]
    • adolescents/adultes: 600 mg IV tid, 300-450 mg PO tid à qid [21]

Chez les patients présentant certains facteurs de risques particuliers tel que le diabète ou l'usage de drogues intraveineuses, la couverture des SARM devrait être donnée initialement. Les infections à S. aureus résistant à la méthicilline (SARM) seront traités par:

  • vancomycine
    • enfants: 10 mg/kg IV qid, perfusée pendant 1 heure [22]
    • adolescents/adultes: 500 mg IV qid ou 1 g IV bid [22]
  • ou linézolide
    • enfants: 10 mg/kg IV ou PO tid (infection compliquée), 10 mg/kg PO bid (non compliquée) [23]
    • adolescents/adultes: 600 mg IV ou PO bid (infection compliquée), 400 mg PO bid (non compliquée) [24]
    • plus:

Si une infection à BLSE est suspectée:

Durée de l'antibiothérapie

  • L'antibiothérapie IV est maintenue jusqu'à ce que le patient soit apyrétique et que son état clinique se soit amélioré. L'antibiothérapie orale doit être poursuivie.
  • La durée du traitement antibiotique est de 2 à 3 semaines, et peut être plus longue si nécessaire, notamment en cas de survenue de complications.
Drainage chirurgical Doit être envisagé si: [30][31]
  • obstruction aiguë des voies aériennes
  • aucune amélioration n'est constatée dans les 24-48 premières heures sous anitbiothérapie, afin d'éviter des complications
  • taille de la masse ≥2.5 cm² sur la TDM en cas d'un abcès rétro-pharyngé.

Il peut s'avérer nécessaire de consulter des spécialistes en chirurgie de la tête et du cou, en anesthésie et en soins intensifs pour certains patients nécessitant une intervention chirurgicale ainsi que le maintien des voies respiratoires.

Intubation Peut être nécessaire afin de protéger les voies aériennes supérieurs dans le cas de survenue de difficultés respiratoires ou d'abcès profond.

9 Suivi[modifier | w]

La section facultative Suivi ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

  • Description: Cette section traite du suivi de la maladie. Est-ce que la patient aura besoin d'être revu dans X semaines? Quels doivent être les consignes données au patient ? Y a-t-il des examens paracliniques à répéter ?
  • Format: Texte
  • Balises sémantiques:

10 Complications[modifier | w]

Les complications des infections profondes du cou peuvent mettre en jeu le pronostique vital, d'où l'importance de les identifier et de les prendre en charge de façon précoce.

Elles comprennent: [32][33]

11 Évolution[modifier | w]

L'évolution dépend fortement de l'hôte (immunodéprimé/immunocompétent) et de la localisation et de la gravité de l'infection. Les taux de mortalité varient entre 1% et 25%. Le pronostic vital peut rapidement être mis en jeu en cas d'atteinte des voies respiratoires supérieures. [2]

12 Prévention[modifier | w]

Les infections profondes du cou peuvent être évitées par certaines mesures: [34]

  • une bonne hygiène dentaire
  • des visites régulières chez le dentiste
  • la réduction des facteurs de risques de caries dentaires à savoir le tabac et la consommation d'aliments trop sucrés
  • la prise en charge précoce des caries dentaires
  • l'arrêt de drogues intraveineuses
  • un bon contrôle du diabète.

13 Références[modifier | w]

  1. 1,0 1,1 1,2 et 1,3 (en-US) « Deep neck infections – Knowledge for medical students and physicians », sur www.amboss.com (consulté le 28 novembre 2020)
  2. 2,00 2,01 2,02 2,03 2,04 2,05 2,06 2,07 2,08 2,09 et 2,10 (en) Mohamed Almuqamam, Francisco Gonzalez et Noah Kondamudi, « Deep Neck Infections », StatPearls,‎ (lire en ligne)
  3. « Deep Neck Infections: Practice Essentials, History of the Procedure, Problem », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ (lire en ligne)
  4. P. Sittitrai, C. Srivanitchapoom et D. Reunmakkaew, « Deep neck infection in patients with and without human immunodeficiency virus: a comparison of clinical features, complications, and outcomes », The British Journal of Oral & Maxillofacial Surgery, vol. 56, no 10,‎ , p. 962–967 (ISSN 1532-1940, PMID 30470621, DOI 10.1016/j.bjoms.2018.11.004, lire en ligne)
  5. Renjie Michael Li et Michael Kiemeney, « Infections of the Neck », Emergency Medicine Clinics of North America, vol. 37, no 1,‎ , p. 95–107 (ISSN 1558-0539, PMID 30454783, DOI 10.1016/j.emc.2018.09.003, lire en ligne)
  6. Marika D. Russell et Matthew S. Russell, « Urgent Infections of the Head and Neck », The Medical Clinics of North America, vol. 102, no 6,‎ , p. 1109–1120 (ISSN 1557-9859, PMID 30342612, DOI 10.1016/j.mcna.2018.06.015, lire en ligne)
  7. S. Ahmed Ali, Kevin J. Kovatch, Josh Smith et Emily L. Bellile, « Predictors of intratonsillar abscess versus peritonsillar abscess in the pediatric patient », International Journal of Pediatric Otorhinolaryngology, vol. 114,‎ , p. 143–146 (ISSN 1872-8464, PMID 30262353, DOI 10.1016/j.ijporl.2018.08.042, lire en ligne)
  8. Lalee Varghese, Suma Susan Mathews, John Antony Jude Prakash et V. Rupa, « Deep head and neck infections: outcome following empirical therapy with early generation antibiotics », Tropical Doctor, vol. 48, no 3,‎ , p. 179–182 (ISSN 1758-1133, PMID 29759037, DOI 10.1177/0049475518774472, lire en ligne)
  9. (en-US) « Infections of the oral cavity, neck, and head », sur Infectious Disease Advisor, (consulté le 28 novembre 2020)
  10. (en) Ryan C. Cmejrek, James M. Coticchia et James E. Arnold, « Presentation, Diagnosis, and Management of Deep-Neck Abscesses in Infants », Archives of Otolaryngology–Head & Neck Surgery, vol. 128, no 12,‎ , p. 1361 (ISSN 0886-4470, DOI 10.1001/archotol.128.12.1361, lire en ligne)
  11. (en) Ilias Karapantzos, Chrysa Karapantzou, Paul Zarogoulidis et Michail Karanikas, « Deep neck infections and abscess: case series and up to date commentary », Annals of Research Hospitals, vol. 1, no 3,‎ (ISSN 2523-0743, lire en ligne)
  12. 12,0 12,1 12,2 et 12,3 Hanish Jain, Thomas L. Knorr et Virteeka Sinha, StatPearls, StatPearls Publishing, (PMID 28722903, lire en ligne)
  13. 13,0 et 13,1 Gunjan Gupta et Rachel H. McDowell, StatPearls, StatPearls Publishing, (PMID 30137805, lire en ligne)
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  15. Blake W. Hansen, Stanislav Ryndin et Katherine M. Mullen, « Infections of Deep Neck Spaces », Seminars in ultrasound, CT, and MR, vol. 41, no 1,‎ , p. 74–84 (ISSN 1558-5034, PMID 31964496, DOI 10.1053/j.sult.2019.10.001, lire en ligne)
  16. Janne Nurminen, Jarno Velhonoja, Jaakko Heikkinen et Tatu Happonen, « Emergency neck MRI: feasibility and diagnostic accuracy in cases of neck infection », Acta Radiologica (Stockholm, Sweden: 1987),‎ , p. 284185120940242 (ISSN 1600-0455, PMID 32660316, DOI 10.1177/0284185120940242, lire en ligne)
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  18. 18,0 et 18,1 « UpToDate », sur www.uptodate.com (consulté le 6 juin 2021)
  19. « UpToDate », sur www.uptodate.com (consulté le 6 juin 2021)
  20. 20,0 et 20,1 (en) « Ampicillin / Sulbactam Dosage Guide with Precautions », sur Drugs.com (consulté le 14 juin 2021)
  21. 21,0 et 21,1 (en) « Clindamycin | Johns Hopkins ABX Guide », sur www.hopkinsguides.com (consulté le 14 juin 2021)
  22. 22,0 et 22,1 (en) « Vancomycin Dosage Guide with Precautions », sur Drugs.com (consulté le 14 juin 2021)
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  30. Cristina Isabel Sanz Sánchez et Carmelo Morales Angulo, « Retropharyngeal Abscess. Clinical Review of Twenty-five Years », Acta Otorrinolaringologica Espanola,‎ (ISSN 1988-3013, PMID 32487430, DOI 10.1016/j.otorri.2020.01.005, lire en ligne)
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  34. (en) Ilias Karapantzos, Chrysa Karapantzou, Paul Zarogoulidis et Michail Karanikas, « Deep neck infections and abscess: case series and up to date commentary », Annals of Research Hospitals, vol. 1, no 3,‎ (ISSN 2523-0743, lire en ligne)