Utilisateur:Marie-Pier Chevalier/Brouillons/Évaluation et traitement du pneumothorax aigu

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Évaluation et traitement du pneumothorax aigu
Maladie
Caractéristiques
Signes Signe clinique
Symptômes
Symptôme
Diagnostic différentiel
Diagnostic différentiel
Informations
Terme anglais Évaluation et traitement du pneumothorax aigu

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Description: Cette section contient la définition du concept et devrait se résumer à quelques phrases au maximum : il ne s'agit pas d'une introduction. S'il existe des pages alternatives ou des nuances qui seraient susceptibles d'intéresser le lecteur, elles seront mentionnées dans cette section avec des liens. Le format attendu est le texte.
Formats:Texte
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Commentaires:
 
Une erreur fréquente est de mettre des signes, des symptômes et le traitement dans l'introduction. Dans un soucis de concision, et considérant que votre page sera consultée autant sur ordinateur que sur les téléphones intelligents, la définition sert à définir à la manière d'un dictionnaire.
Exemple:
 
L'appendicite est l'inflammation et l'infection de l'appendice.

Pneumothorax - est une accumulation d'air ou de gaz dans l'espace pleural (l'espace entre la plèvre viscérale et pariétale de la cavité thoracique), qui peut altérer la ventilation, l'oxygénation ou les deux. Cette condition peut varier dans sa présentation d'asymptomatique à potentiellement mortelle. [1][2][3]

Le pneumothorax peut se subdiviser en trois grandes catégories selon l'étiologie: [3]

1. Traumatique - résultant d'un traumatisme thoracique contondant ou pénétrant. La majorité de tous les pneumothoraces sont d'origine traumatique [3]

2. Iatrogène - causé par une manipulation par un professionnel de la santé, telle que l'insertion de lignes centrales, etc.[3]

3. Spontané - un pneumothorax sans cause apparente ni événement incitatif. [3]

Le pneumothorax peut également être classé en fonction de sa physiologie dans les types suivants: [3]

1. Simple - lorsque l'air dans l'espace pleural ne communique pas avec une atmosphère extérieure et qu'il n'y a pas de déplacement du médiastin ou de l'hémidiaphragme. Un exemple est une lacération pleurale à partir d'une côte fracturée.[3]

2. Communication - lorsqu'il y a un défaut dans une paroi thoracique, comme une blessure par balle, qui provoque une communication ouverte avec une atmosphère extérieure. Cette perte d'intégrité de la paroi thoracique peut créer une aspiration d'air et un collapsus pulmonaire paradoxal, provoquant ainsi des problèmes ventilatoires importants.[3]

3. Tension - accumulation progressive d'air dans la cavité pleurale provoquant le déplacement du médiastin vers le côté opposé, entraînant une compression de la veine cave et d'autres gros vaisseaux, une diminution du remplissage diastolique et, finalement, un débit cardiaque compromis. Cela se produit lorsqu'une blessure à la poitrine provoque une situation à valve unique lorsque l'air pénètre dans la cavité pleurale mais est incapable de s'échapper librement et est donc piégé. [3]

1 Épidémiologie[modifier | w]

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Description: Cette section contient les données épidémiologiques sur la maladie (ex. incidence, prévalence, coûts en hospitalisation, proportion d'hommes-femmes, régions où la prévalence est plus élevée, etc.). Chaque donnée épidémiologique doit être appuyée par une référence. Idéalement, des statistiques canadiennes et québécoises sont mentionnées lorsque disponibles.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
Les facteurs de risque ne sont pas présentés ici, mais bien dans la sous-section Facteurs de risque (Présentation clinique). Le pronostic et l'évolution naturelle de la maladie sont décrits dans la section Évolution.
Exemple:
 
La FRP est une maladie relativement rare qui affecte le plus souvent les patients âgés de 40 à 60 ans. Une prédominance masculine est observée avec un ratio H : F estimé à environ 2:1 ou 3:1. L'incidence de la FRP est inconnue, mais est estimée à 1 pour 200 000 à 500 000 par an.

L'incidence du pneumothorax non traumatique est de 7,4 à 18 pour 100 000 personnes par an. [4] Il est beaucoup plus élevé chez les fumeurs (risque à vie de 12% contre 0,1%) [5][3]

Le pneumothorax spontané primaire affecte souvent les jeunes hommes, grands et maigres, souvent fumeurs. L'incidence de récidive est de 20 à 60% dans les 3 premières années suivant le premier épisode. [3]

Des pneumothoraces spontanés secondaires surviennent également chez les patients atteints d'une maladie pulmonaire sous-jacente; l'épidémiologie varie donc considérablement. [3]

Le pneumothorax cataménial affecte les jeunes femmes en âge de procréer. [3]

2 Étiologies[modifier | w]

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Description: Cette section décrit les étiologies de la maladie, c'est-à-dire ce qui cause la maladie (ex. le diabète de type 2 cause la néphropathie diabétique). Les étiologies doivent être identifiées avec le modèle Étiologies.
Formats:Texte, Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques: Étiologie
Commentaires:
 
  • Attention ! Les facteurs de risque et les étiologies d'une maladie ne sont pas synonymes. Les étiologies sont ce qui causent la maladie, alors que les facteurs de risque prédisposent. Prenons l'exemple de l'infarctus du myocarde. Parmi les étiologies de l'infarctus du myocarde, on retrouve la thrombose coronarienne, la dissection coronarienne et le vasospasme. Parmi les facteurs de risque de l'infarctus du myocarde, on retrouve le diabète, l'hypertension artérielle, la sédentarité, l'obésité, le tabagisme, etc.
  • Le format attendu est le texte, la liste à puce ou le tableau. S'il y a quelques étiologies, le format texte est à privilégier. S'il y a de multiples étiologies, la liste à puce est à privilégier, précédée par une courte phrase introductive suivie d'un deux-points. S'il y a des catégories d'étiologies avec de multiples étiologies, le tableau est à privilégier. Bref, si vous considérez que la structure est trop complexe, souvent le tableau est l'idéal. Sinon, privilégiez les formats simples, car l'affichage est meilleur pour les téléphones intelligents en format texte et liste à puce.
  • Si disponible, il est intéressant d'ajouter la fraction étiologique à l'intérieur du modèle Facteur de risque.
Exemple:
 
Parmi les étiologies les plus courantes d'occlusion de l'intestin grêle, on retrouve :
  • les adhérences post-chirurgicales [Étiologie] (la plus fréquente)
  • les néoplasies abdominales [Étiologie]
  • les hernies incarcérées [Étiologie]
  • les maladies inflammatoires de l'intestin [Étiologie] (Crohn)
  • l'impaction fécale [Étiologie]
  • les corps étrangers [Étiologie]
  • les abcès intra-péritonéaux [Étiologie]
  • le volvulus [Étiologie].
Les étiologies de l'infarctus du myocarde comprennent la thrombose coronarienne [Étiologie], la dissection coronarienne [Étiologie] et le vasospasme coronarien [Étiologie].

Causes: [3]

1. Traumatique - résulte de blessures contondantes ou pénétrantes de la paroi thoracique. [3]

2. Spontané - un pneumothorax spontané primaire survient chez des personnes sans maladie pulmonaire sous-jacente ou d'événement incitatif, un pneumothorax spontané secondaire survient chez des personnes atteintes d'une maladie pulmonaire parenchymateuse sous-jacente importante et résulte d'un incident incitatif, tel qu'une rupture de la bulle.[6][3]

3. Iatrogène - est un sous-type de pneumothorax traumatique, où une blessure survient à la suite d'une intervention médicale diagnostique ou thérapeutique (c.-à-d. Insertion d'une ligne centrale, etc.) [3]

4. Cataménial - est un pneumothorax non traumatique qui survient chez les femmes en conjonction avec leur période menstruelle. Bien qu'elle ne soit pas entièrement élucidée, on pense que la cause est l'endométriose de la plèvre.[3]

3 Physiopathologie[modifier | w]

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Description: La physiopathologie traite des mécanismes biologiques qui conduisent à l'apparition d'une maladie.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
L'histopathologie doit figurer dans la section Examen paraclinique, et non dans la section physiopathologie.
Exemple:
 
Le VIP est une neurohormone composée de 28 acides aminés et appartenant à la famille des sécrétines-glucagon. Il est produit dans le système nerveux central ainsi que dans les neurones des voies gastro-intestinales, respiratoires et urogénitales. Il agit, via l'expression d'adénylate cyclase cellulaire (AMPc), à titre de vasodilatateur et de régulateur de l'activité des muscles lisses, de stimulateur de la sécrétion d'eau et d'électrolytes par le tractus intestinal, d'inhibiteur de la sécrétion d'acide gastrique et de promoteur du flux sanguin principalement dans le tractus gastro-intestinal. L'ensemble de ces éléments peuvent entraîner une hypokaliémie, une hyperglycémie, une hypomagnésémie et une hypercalcémie qui sont habituellement responsables de la présentation clinique.

4 Présentation clinique[modifier | w]

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Description: Cette section contient la sous-section optionnelle Facteurs de risque et les sous-sections obligatoires Questionnaire et Examen clinique.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • La section Présentation clinique ne sert qu'à accueillir ces trois sous-sections : aucune information ne doit se retrouver entre le titre de section Présentation clinique et les autres sous-titres. Ce sont les sous-sections qui doivent être détaillées.
  • Une erreur fréquente est de laisser les facteurs de risque, le questionnaire et l'examen physique en un ou des paragraphes dans la section Présentation clinique, mais de ne pas détailler les sous-sections Facteurs de risque, Questionnaire et Examen clinique.
Exemple:
 
  • Présentation clinique

(Aucun texte)

  • Facteurs de risque

(Texte)

  • Questionnaire

(Texte)

  • Examen clinique

(Texte)

La présentation clinique varie en fonction de l'étiologie et de la taille du pneumothorax. Certains patients peuvent être asymptomatiques et le pneumothorax est diagnostiqué comme une découverte fortuite lors du bilan d'une autre affection. [3]

Les symptômes les plus courants sont les douleurs thoraciques et l'essoufflement (64 à 85%). La douleur thoracique est généralement sévère, aiguë / lancinante, pleurétique et irradie vers l'épaule / le bras homolatéral. L'apparition des symptômes est soudaine et, dans le cas d'un pneumothorax spontané primaire, elle peut diminuer après 24 heures, probablement en raison d'une résolution spontanée progressive du pneumothorax. Les patients peuvent également présenter de l'anxiété et de la toux, mais ces symptômes sont moins fréquents. Le patient peut subir un examen physique normal si le pneumothorax est petit. Cependant, avec un pneumothorax suffisamment important, il peut y avoir des bruits respiratoires absents du côté affecté. De nombreux patients atteints de pneumothorax spontané pour la première fois ne consultent pas un médecin pendant plusieurs jours.[3]

Les signes et symptômes du pneumothorax sous tension sont plus graves, et un diagnostic et un traitement rapides sont essentiels pour la survie du patient. Le pneumothorax sous tension, en plus de la douleur thoracique et de l'essoufflement, présente un compromis hémodynamique. Le patient peut présenter une hypoxie et une hypotension profondes. L'accumulation progressive d'air dans l'espace pleural en raison de la situation à valve unique provoque le déplacement du médiastin vers le côté controlatéral et la compression de la veine cave et éventuellement une compromission du débit cardiaque, produisant une hypotension et une hypoxie potentiellement mortelles. À l'examen physique, le patient a des bruits respiratoires absents sur l'hémithorax affecté, une déviation trachéale du côté controlatéral, une tachycardie et une distension veineuse jugulaire - un pneumothorax sous tension non diagnostiqué et non traité entraîne un collapsus hémodynamique et la mort. [3]

4.1 Facteurs de risque[modifier | w]

La section facultative Facteurs de risque ne contient pour le moment aucune information.
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Description: Cette section contient les facteurs de risque de la maladie. Ces facteurs de risque peuvent être des maladies, des anomalies génétiques, des caractéristiques individuelles (l'âge, le sexe, l'origine ethnique, un certain type d'alimentation), etc.
Formats:Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques: Facteur de risque
Commentaires:
 
  • Il est obligatoire d'utiliser des propriétés sémantiques de type Facteur de risque pour les énumérer.
  • Attention de ne pas confondre les étiologies avec les facteurs de risque. Les étiologies sont ce qui cause la maladie, alors que les facteurs de risque prédisposent.
  • Le format attendu est la liste à puce simple, qui doit toujours être précédée d'une phrase introductive et d'un deux-point.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur du modèle Facteur de risque (prévalence, RR, rapport de cote, risque attribuable, etc.).
  • Privilégiez la liste à puce aux tableaux. Les deux formes sont acceptées.
Exemple:
 
Les facteurs de risque de l'infarctus du myocarde sont :
  • l'obésité [Facteur de risque]
  • l'hypertension artérielle [Facteur de risque]
  • le tabagisme [Facteur de risque]
  • le diabète [Facteur de risque].

4.2 Questionnaire[modifier | w]

La section obligatoire Questionnaire ne contient pour le moment aucune information.
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Description: Cette section traite des symptômes à rechercher à l'anamnèse (questionnaire). Les symptômes sont ressentis et exprimés par les patients.
Formats:Liste à puces
Balises sémantiques: Symptôme, Élément d'histoire
Commentaires:
 
  • Cette section doit faire l'usage des propriétés sémantiques de type Élément d'histoire et Symptôme lors de l'énumération de ces éléments.
  • Attention de ne pas confondre les signes et les symptômes. Les signes sont objectivées à l'examen physique alors que les symptômes sont relatées par le patient.
    • La dyspnée est un symptôme, alors que la tachypnée est un signe.
    • La tachycardie est un signe, alors que la palpitation est un symptôme.
    • Rarement, certains éléments peuvent être à la fois des signes ET des symptômes. Par exemple, la fièvre peut être mesurée par le patient et figurer au questionnaire.
  • Les symptômes des complications potentielles peuvent être évoqués dans cette section, mais ils ne doivent pas être spécifiés avec des balises sémantiques.
  • Dans les modèles sémantiques, insérez un symptôme par modèle (ne pas regrouper). Par exemple, la nausée et les vomissements doivent être mis dans deux modèles distincts.
  • N'utilisez pas de tableau pour cette section : utilisez plutôt un texte ou une liste à puce. Il faut garder les tableaux pour les sections qui en nécessitent le plus dans le but de ne pas surcharger la page.
  • Les facteurs de risque sont déjà présents dans la section du même nom. Il est inutile de le mentionner de nouveau dans la section Questionnaire.
  • Si vous désirez discuter de la manière de distinguer certains diagnostics différentiels au questionnaire, il est préférable d'utiliser la section Approche clinique ou de créer/améliorer une page de type Approche clinique.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur des modèles Symptôme et Élément d'histoire (prévalence, sensibilité, spécificité, etc.).
Exemple:
 
Les symptômes de l'infarctus du myocarde sont :
  • une douleur thoracique [Symptôme] de type serrement irradiant dans le bras gauche ou dans la mâchoire
  • des nausées [Symptôme]
  • des sueurs [Symptôme]
  • de la dyspnée [Symptôme].

D'autres éléments à rechercher au questionnaire de l'infarctus sont :

  • la prise récente d'inhibiteur de la PDE [ne pas mettre de modèle Symptôme]
  • la prise récente de cocaïne [Élément d'histoire]
  • des palpitations (pourrait signaler des arythmies malignes) [ne pas mettre de modèle Symptôme].

Il est parfois pertinent de mentionner des symptômes qui sont absents, comme dans la pharyngite à streptocoque. Les symptômes de la pharyngite à streptocoque sont :

  • l'odynophagie [Symptôme]
  • la fièvre [Symptôme]
  • l'absence de rhinorrhée [Symptôme]
  • l'absence de changement de la voix [Symptôme]
  • l'absence de toux [Symptôme].

4.3 Examen clinique[modifier | w]

La section obligatoire Examen clinique ne contient pour le moment aucune information.
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Description: Cette section traite des signes à rechercher lors de l'examen clinique.
Formats:Liste à puces
Balises sémantiques: Examen clinique, Signe clinique
Commentaires:
 
  • Cette section doit faire l'usage de propriétés sémantiques de type Signe clinique lors de l'énumération de ces éléments ainsi que des propriétés de type Examen clinique.
  • Dans certains cas, les signes peuvent être d'autres maladies (voir la section Exemple).
  • Ne pas mettre de symptôme dans l'examen clinique. Les signes cliniques sont objectivés à l'examen physique par le clinicien.
    • La dyspnée est un symptôme, alors que la tachypnée est un signe.
    • La tachycardie est un signe, alors que la palpitation est un symptôme.
    • Rarement, certains éléments peuvent être à la fois des signes ET des symptômes. Par exemple, la fièvre peut être mesurée par le patient et figurer au questionnaire.
  • Les signes des complications potentielles peuvent être évoqués dans cette section, mais ils ne doivent pas être spécifiés avec des balises sémantiques.
  • La liste à puce est le format à privilégier : rarement, un tableau peut être employé, mais cela est à réserver aux cas où la complexité de l'information l'exige.
  • Si vous désirez discuter de la manière de distinguer certains diagnostics différentiels à l'examen clinique, il est préférable d'utiliser la section Approche clinique ou de créer/améliorer une page de type Approche clinique.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur des modèles Examen clinique et Signe clinique (sensibilité, spécificité, VPP, VPN, etc.)
Exemple:
 
L'examen physique de l'appendicite démontrera les éléments suivants :
  • aux signes vitaux [examen clinique] :
    • de la fièvre [signe clinique]
    • des signes de choc septique [signe clinique] si appendicite compliquée (tachycardie, hypotension, tachypnée)
  • à l'examen abdominal [examen clinique]:
    • une sensibilité diffuse à la palpation (phase précoce) [signe clinique]
    • un signe de McBurney positif (généralement un peu plus tard dans la présentation) [signe clinique]
    • un signe de Rovsing positif [signe clinique]
    • un ressaut positif [signe clinique]
    • un signe du Psoas positif [signe clinique]
    • un signe de l'obturateur positif [signe clinique]
  • un examen gynécologique [examen clinique] normal [signe clinique].

5 Examens paracliniques[modifier | w]

La section obligatoire Examens paracliniques ne contient pour le moment aucune information.
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Description: Cette section concerne les tests à demander lorsque la maladie est suspectée et les résultats attendus en présence de la maladie.
Formats:Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques: Examen paraclinique, Signe paraclinique
Commentaires:
 
  • Chaque examen paraclinique doit être spécifiée à l'aide du modèle Examen paraclinique et ses résultats attendus à l'aide du modèle Signe paraclinique.
  • La liste à puce est le format à utiliser, toujours précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points. Parfois, présenter les examens paracliniques/signes paracliniques sous la forme d'un tableau peut-être optimal, mais cela est à réserver aux cas où la complexité de l'information l'exige.
  • Il est important d'être précis. Par exemple, « radiographie du genou » est préférable à « radiographie », « TDM abdominal avec contraste » > « TDM abdominal », etc.
  • Il est possible de mettre des examens paracliniques qui sont indiqués pour une maladie, mais qui sont normaux. Par exemple, la radiographie thoracique dans l'infarctus du myocarde, qui sert essentiellement à dépister d'autres maladies (dissection aortique, oedème pulmonaire aigu).
  • Un signe paraclinique peut être normal. Par exemple, un trou anionique normal (signe paraclinique) peut être utile dans le contexte d'une acidose métabolique.
  • Il est utile de séparer les laboratoires et les imageries en deux sous-sections distinctes.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur des modèles Examen paraclinique et Signe paraclinique (sensibilité, spécificité, VPP, VPN, etc.).
Exemple:
 
Les examens suivants sont utiles dans la démarche d'investigation du VIPome :
  • les électrolytes fécaux [examen paraclinique] : le trou osmolaire fécal est habituellement inférieur à 50 mOsm/kg [signe paraclinique]
  • le taux de VIP sérique [examen paraclinique] : habituellement supérieur à 500 pg/mL [signe paraclinique]
  • le taux de catécholamines sériques [examen paraclinique]
  • le taux de polypeptides pancréatiques sériques : les polypeptides pancréatiques sériques sont habituellement augmentés [signe paraclinique]
  • les électrolytes sériques [examen paraclinique] : l'hypokaliémie [signe paraclinique], l'hyperchlorémie [signe paraclinique] et l'hypercalcémie [signe paraclinique] sont typiques
  • la glycémie [examen paraclinique]: l'hyperglycémie [signe paraclinique] est fréquente
  • le gaz artériel [examen paraclinique]/ gaz veineux [examen paraclinique] : le gaz artériel ou veineux peuvent détecter une acidose métabolique [signe paraclinique] à trou anionique normal [signe paraclinique]
  • l'ECG [examen paraclinique], si hypokaliémie ou hypercalcémie.

Le pneumothorax traumatique doit être un diagnostic suspecté de tout traumatisme thoracique contondant ou pénétrant. Une anamnèse adéquate, un examen physique et des radiographies pulmonaires sont les piliers du diagnostic. Cependant, les petits pneumothoraces sont souvent manqués à l'examen physique et à la radiographie thoracique et peuvent être présents sur le thorax CT lors d'un bilan de diagnostic pour d'autres blessures.[7][1][3]

Chez les patients qui présentent une apparition soudaine de douleur thoracique pleurétique aiguë et d'essoufflement, le pneumothorax spontané doit toujours figurer sur une liste de diagnostic différentiel.[6] [3]

Le diagnostic est souvent posé par radiographie thoracique verticale, à l'exception du pneumothorax sous tension qui est un diagnostic clinique.[3]

L'échographie au point de service est couramment utilisée dans l'évaluation des patients atteints de pneumothorax. En fait, l'échographie peut diagnostiquer rapidement les pneumothoraces avec une meilleure précision que la radiographie thoracique standard, tout en épargnant le rayonnement du patient. [8][3]

La définition du grand pneumothorax par rapport au petit pneumothorax est la distance entre le bord du poumon et la paroi thoracique [9]: [3]


  • Petit pneumothorax: présence d'un rebord visible de moins de 2 cm entre le bord pulmonaire et la paroi thoracique
  • Pneumothorax de grande taille: présence d'un bord visible de plus de 2 cm entre le bord pulmonaire et la paroi thoracique [3]

On pense que la radiographie thoracique sous-estime la taille du pneumothorax.[3]

6 Approche clinique[modifier | w]

La section facultative Approche clinique ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Alors que les sections Questionnaire, Examen clinique et Examens paracliniques servent à énumérer, cette section sert à intégrer tous ces éléments pour discuter du raisonnement du clinicien. C'est en quelque sorte la manière dont les cliniciens réfléchissent lorsque confrontés à cette maladie : c'est la section par excellence pour l'enseignement.
Formats:Texte, Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • C'est la seule section dans laquelle on peut répéter des informations qui ont déjà été mentionnées auparavant.
  • L'utilisation du modèle Flowchart (diagramme) est encouragée. Voir Aide:Diagramme.
  • Le format attendu est libre (texte, liste, tableau, diagramme).
Exemple:
 

7 Diagnostic[modifier | w]

La section facultative Diagnostic ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section traite de la manière dont on peut diagnostiquer une maladie en tenant compte de l'histoire, de l'examen clinique et des investigations. C'est dans cette section que se retrouveront les critères permettant d'infirmer ou de confirmer la présence de la maladie (lorsqu'ils existent).
Formats:Texte, Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • Si des critères diagnostiques précis et officiels existent, cette section sert à les répertorier.
  • Si la forme des critères diagnostiques est complexe, il est possible de présenter l'information sous forme de tableau. La liste à puce est néanmoins à privilégier.
Exemple:
 
L'asystolie est un diagnostic électrocardiographique. L'absence d'activité électrique chez un patient inconscient sans pouls permet de confirmer le diagnostic, tout en s'assurant qu'il n'y a pas de cable débranché et que la calibration du moniteur est adéquate.

Selon le Fourth Universal Definition of Myocardial Infarction, l'infarctus aigu du myocarde est diagnostiqué lorsqu'il y a :

  • une blessure myocardique aiguë
  • des évidences cliniques d'ischémie aiguë du myocarde
  • avec une élévation et/ou baisse des troponines sériques (avec au moins une valeur au-dessus du 99e percentile) et au moins un des éléments suivants :
    • des symptômes compatibles avec l'ischémie myocardique
    • un changement ischémique de novo à l'ECG
    • une apparition d'ondes Q pathologiques
    • une évidence à l'imagerie de nouvelles pertes de myocardes viables
    • une évidence à l'imagerie de nouvelles pertes de mobilité régionale de la contractilité
    • une identification d'un thrombus coronarien par angiographie ou autopsie.

8 Diagnostic différentiel[modifier | w]

La section obligatoire Diagnostic différentiel ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section traite du diagnostic différentiel de la maladie, c'est-à-dire aux autres diagnostics à évoquer lorsque confronté à ce diagnostic.
Formats:Liste à puces
Balises sémantiques: Diagnostic différentiel
Commentaires:
 
  • Chaque diagnostic doit être spécifié à l'aide d'une propriété sémantique de type Diagnostic différentiel.
  • La liste à puce est le format à utiliser, toujours précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points. Évitez les tableaux dans cette section. Gardons-les pour d'autres sections pour garder l'efficacité de l'article.
  • Vous pouvez ajouter quelques éléments discriminants après chaque diagnostic différentiel. Si c'est un ou deux éléments, vous pouvez mettre ces éléments discriminants entre parenthèse après le modèle Diagnostic différentiel. S'il s'agit de quelques phrases, insérez une note de bas de page après le modèle Diagnostic différentiel. Pour élaborer plus longuement sur la manière de distinguer la maladie et ses diagnostics différentiels, servez-vous de la section Approche clinique.
  • Si vous désirez écrire un paragraphe sur les différentes manières de distinguer le diagnostic A du diagnostic B, vous pouvez écrire un paragraphe dans la section Approche clinique qui mentionnent tous les éléments qui permettent de distinguer ces diagnostics entre eux au questionnaire, à l'examen clinique et aux examens paracliniques.
  • Attention de ne pas confondre le diagnostic différentiel avec les étiologies et les complications. Le diagnostic différentiel, ce sont les autres maladies qui peuvent avoir une présentation clinique similaire. Les étiologies sont les entités qui causent la maladie. Les complications sont les entités qui découlent directement de la maladie.
Exemple:
 
Le diagnostic différentiel de l'appendicite comprend :
  • l'abcès tubo-ovarien [diagnostic différentiel]
  • l'atteinte inflammatoire pelvienne [diagnostic différentiel]
  • la grossesse ectopique [diagnostic différentiel] Pour différencier la grossesse ectopique de l'appendicite, il faut d'abord questionner les facteurs de risques XYZ du patient... (voir la section Commentaires de la présente bannière pour des instructions plus détaillées si vous désirez souligner des éléments discriminants.)
  • la cystite [diagnostic différentiel].

Le diagnostic différentiel du pneumothorax spontané non traumatique comprend: pneumonie, exacerbation aiguë de l'asthme, bronchite, embolie pulmonaire, dissection aortique, costochondrite, syndrome coronarien aigu, anxiété ou crise de panique, lésions diaphragmatiques, RGO, spasme œsophagien, déchirure de Mallory-Weiss, syndrome de Boerhaave , médiastinite, myocardite, péricardite, pleurodynie, tuberculose, empyème pulmonaire, abcès pulmonaire.[3]

Dans les pneumothorax traumatiques, le pneumothorax sous tension et l'hémothorax concomitant doivent toujours être envisagés. Il existe une forte association d'autres blessures traumatiques dans la poitrine et l'abdomen chez les patients atteints de pneumothorax traumatique. Par conséquent, une évaluation complète du traumatisme doit être effectuée par les médecins urgentistes et les chirurgiens traumatologues pour exclure les autres blessures.[3]

9 Traitement[modifier | w]

La section obligatoire Traitement ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section décrit le traitement de la maladie.
Formats:Liste à puces, Tableau, Texte
Balises sémantiques: Traitement, Traitement pharmacologique
Commentaires:
 
  • Chaque traitement (et son indication) doit être spécifié à l'aide d'une propriété sémantique de type Traitement.
  • La liste à puce et le tableau sont les formats à privilégier.
  • La liste à puce doit toujours être précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points.
  • Il faut garder en tête lorsqu'on écrit cette section que le clinicien qui consulte cette page doit être en mesure de retrouver l'information dont il a besoin rapidement. La division de l'information doit tenir compte de cette contrainte.
  • Chaque traitement (et son indication) doit être spécifié à l'aide d'une propriété sémantique de type Traitement. Si disponible, ajoutez les données épidémiologiques dans le modèle sémantique du traitement par rapport à l'efficacité du traitement (RRA, RRR, NNT, NNH, etc.).
  • Indiquez la posologie des médicaments ainsi que la durée du traitement. Les posologies de médicaments doivent être systématiquement référencées. Un médicament mentionné sans la posologie a une utilité limitée pour le clinicien qui visite la page.
  • Si un traitement approprié de la maladie est une procédure, ne décrivez pas cette procédure dans la section traitement.
    • Ne décrivez pas comment on installe un drain thoracique dans le pneumothorax. La technique d'installation du drain thoracique sera détaillée sur une page de type Procédure. Tenez-vous en à l'indication de la procédure pour la présente maladie. Par exemple, le drain thoracique est indiqué en présence d'un pneumothorax de > 3 cm.
    • Ne détaillez pas l'onyxectomie dans la page sur l'ongle incarné. Dites plutôt que l'onyxectomie est appropriée dans l'ongle incarné dans les situations XYZ.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur du modèle Traitement (NNH, NNT, RRR, RRA, etc.).
Exemple:
 

La prise en charge est guidée par l'étiologie, la présentation clinique et la stratification des risques. [6][7][3]

Les principes du traitement du pneumothorax: élimination de l'air, réduction des fuites d'air, cicatrisation de la fistule pleurale, promotion de la ré-expansion du poumon, prévention des récidives futures.[10][3]

Les patients asymptomatiques présentant un pneumothorax comme découverte fortuite peuvent ne pas nécessiter d'intervention à moins que le risque estimé de récidive soit élevé. En règle générale, cette décision n'est pas prise initialement au service des urgences, et un patient doit obtenir une référence à un pneumologue pour une évaluation et des soins plus poussés.[3]

Les patients symptomatiques dont les signes vitaux sont stables peuvent nécessiter une aspiration à l'aiguille ou l'insertion d'un cathéter de petit diamètre (cathéter en queue de cochon) au service d'urgence. Les preuves suggèrent que dans un pneumothorax spontané primaire, l'aspiration à l'aiguille est aussi sûre et efficace que la thoracostomie par tube.[11] Ces patients doivent être hospitalisés pour un débit élevé d'oxygène et être observés avec répétition d'intervalle de la radiographie thoracique. [3]

Généralement, les pneumothoraces traumatiques avec des signes vitaux stables ou instables nécessitent l'insertion d'un cathéter de thoracostomie de grand ou petit diamètre. La plupart d'entre eux peuvent être traités avec des cathéters à queue de cochon de petit diamètre, bien que les pneumothoraces de très grand diamètre puissent nécessiter un traitement avec des tubes thoraciques de grand diamètre. [3]

Pharmacothérapie: [3]

Dans le traitement du pneumothorax, la pharmacothérapie est principalement axée sur un contrôle adéquat de la douleur du pneumothorax lui-même et / ou sur des procédures de restauration des volumes pulmonaires et de l'espace pleural sans air (thoracostomie ou aspiration à l'aiguille). Le contrôle de la douleur est réalisable par l'infiltration locale d'un anesthésique au site de thoracostomie, ainsi que par l'administration intraveineuse et orale d'analgésiques, ou les deux. En règle générale, une thoracostomie nécessite des opiacés IV ou une analgésie par sédation procédurale pour l'insertion du tube et pour gérer la douleur associée au cathéter de thoracostomie à demeure. Certains auteurs préconisent une anesthésie régionale pour ces patients, comme les blocs nerveux intercostaux. Des antibiotiques prophylactiques doivent être envisagés chez les patients lors de l'insertion du tube thoracique afin de prévenir l'infection au site d'insertion et les complications ultérieures, telles que l'emphysème. [3]

Chez les patients atteints de pneumothoraces récidivants, une pleurodèse chimique ou une sclérothérapie au talc peut être une considération thérapeutique. [3]

10 Suivi[modifier | w]

La section facultative Suivi ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section traite du suivi de la maladie.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • Est-ce que la patient aura besoin d'être revu dans X semaines ?
  • Quels doivent être les consignes données au patient ?
  • Cette section peut également traiter du suivi intrahospitalier.
  • Quels sont les éléments cliniques (signes/symptômes) et paracliniques (imagerie et laboratoire) à répéter ? À quelle fréquence ? Pour quelle raison ?
Exemple:
 

11 Complications[modifier | w]

La section obligatoire Complications ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section traite des complications possibles de la maladie.
Formats:Liste à puces, Texte
Balises sémantiques: Complication
Commentaires:
 
  • Chaque complication doit être spécifiée à l'aide du modèle Complication.
  • Si possible, veuillez ajouter la fréquence des complications.
  • Ne pas mentionner les complications de la procédure ou du traitement sur la page de la maladie.
    • Sur une page de tendinite, ne pas mettre dans les complications que l'ulcère d'estomac est une complication de la prise d'anti-inflammatoire. Cette complication figure seulement sur la page de type Médicament dans les effets indésirables.
    • Sur la page de l'appendicite, on ne nomme pas les complications de l'appendicectomie, mais seulement celles de l'appendicite. Les complications de l'appendicectomie sont décrites sur une page de type Procédure d'appendicectomie.
  • Ne pas confondre les facteurs de risque, les étiologies, les complications et le diagnostic différentiel. Les complications, ce sont les autres maladies qui se développent si on ne traite pas la maladie.
  • Le format attendu est la liste à puce, précédé d'une courte phrase introductive et d'un deux-points.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur du modèle Complication (risque relatif, etc.).
Exemple:
 
Les complications de l'infarctus du myocarde sont :
  • la rupture d'un pilier mitral [Complication]
  • l'oedème aiguë du poumon [Complication]
  • la tachycardie ventriculaire [Complication]
  • le bloc AV de haut grade [Complication].

Un mauvais diagnostic est une complication fréquente du pneumothorax. Plusieurs facteurs, tels que des antécédents ou un examen physique incomplets ou inadéquats, un faible indice de suspicion clinique, un échec à obtenir une radiographie thoracique ou une incapacité à reconnaître un pneumothorax sur une radiographie thoracique, peuvent contribuer à un diagnostic erroné. Un diagnostic erroné conduit à l'échec du traitement du pneumothorax et, dans certains cas, peut conduire à des conséquences dévastatrices telles que [10][12][13][14][15][14]Qref00003D-QINU`"'?[14]?'"`UNIQ--ref-


  • Conversion en pneumothorax sous tension
  • Insuffisance respiratoire hypoxémique
  • Choc
  • Arrêt respiratoire
  • Arrêt cardiaque
  • Empyème
  • Œdème pulmonaire de ré-expansion
  • Complications iatrogènes de la procédure de décompression à l'aiguille ou de thoracostomie - l'échec du poumon à se ré-dilater, lacération pulmonaire, infection du site d'insertion et de l'espace pleural, lacération des vaisseaux intercostaux ou de l'artère mammaire interne, hémothorax, fuite d'air persistante, dommages à le faisceau neurovasculaire intercostal, etc.
  • Arythmie induite par un tube thoracique
  • Pneumomédiastin - l'air du pneumothorax peut pénétrer dans le médiastin. Cela peut être visualisé sur la radiographie thoracique comme une fuite d'air autour du cœur. De plus, un bruit de craquement peut être calculé lors de l'examen cardiaque. Ceci est appelé le crunch de Hamman et est mieux entendu dans la position de décubitus latéral gauche. [3]

12 Évolution[modifier | w]

La section facultative Évolution ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section contient le pronostic et évolution naturelle de la maladie. Le pronostic est lié à la survie du patient atteint de la maladie. L'évolution naturelle est la manière dont évoluera la maladie du patient dans le temps.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
Exemple:
 
La dissection aortique est associée une mortalité très élevée. Au moins 30% des patients décèdent après leur arrivée à l'urgence, et ce, même après une intervention chirurgicale. Pour ceux qui survivent à la chirurgie, la morbidité est également très élevée et la qualité de vie est mauvaise. La mortalité la plus élevée d'une dissection aortique aiguë est dans les 10 premiers jours. Les patients qui ont une dissection chronique ont tendance à avoir un meilleur pronostic, mais leur espérance de vie est raccourcie par rapport à la population générale.[1] Sans traitement, la mortalité est de 1 à 3% par heure au cours des 24 premières heures, 30% à une semaine, 80% à deux semaines et 90% à un an.

Le pneumothorax spontané a un taux de récidive proche de 20 à 60% dans les 3 années qui suivent l'épisode initial.

13 Prévention[modifier | w]

La section facultative Prévention ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section traite des mesures préventives et du dépistage précoce de la maladie (lorsque pertinent).
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
Exemple:
 
La prévention primaire consiste à la prise en charge des facteurs de risque :
  • l'arrêt tabagique
  • l'activité physique régulière
  • la perte de poids si obésité
  • le bon contrôle du diabète, de l'hypertension et de l'hypercholestérolémie
  • éviter toute consommation de cocaïne.

14 Références[modifier | w]

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