Utilisateur:Louis-Charles Mallard/Brouillons/Symptômes du bas appareil urinaire (approche clinique)

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Symptômes du bas appareil urinaire (SBAU)
Approche clinique
Urinaryobstruction.png
Obstruction urinaire causant des symptômes du bas appareil urinaire
Caractéristiques
Symptômes discriminants Anorexie (symptôme), Hématurie macroscopique (signe clinique), Aphtes buccaux, Fatigue (symptôme), Arthralgie (symptôme), Nausées et vomissements (approche clinique), Diarrhée (signe clinique), Constipation (signe clinique), Douleur sus-pubienne, Perte de poids (signe clinique), Infections urinaires antérieures, Sudations nocturnes, Lombalgies, Irritation oculaire, Douleurs à l'angle costo-vertébral, Douleur à la miction, Urines troubles, Douleurs génitales, Diminution d'urine, Changement de la majesté du jet, Difficulté à initier la miction, Sensation de vidange incomplète, Vidange goutte à goutte, Incontinence urinaire par le passé, Prurit de l'appareil génital féminin (symptôme)
Signes cliniques discriminants
Sensibilité utérine, Douleur au flanc, Sensibilité de cette région, Sensibilité au mouvement cervical, Inflammation cervicale, Cicatrices vulvo-vaginales, Masses annexielles, Prostate sensible, Prostate œdémateuse, Nodule prostatique, Induration prostatique, Asymétrie au toucher rectal, Sensibilité rectale, Masse de selles rectales, Rétrécissements rectales, Perte de tonus du sphincter anal
Examens paracliniques
Urée, Créatinine, Culture d'urine, Hématurie macroscopique (signe clinique), Analyse d'urine, Rétention urinaire sévère, Résidu post-mictionnel, Test urodynamique, Échographie abdomino-pelvienne, FSC, Dosage des ions, Sondage post-mictionnel, Échographie de la vessie, Tests urodynamiques, Évaluation de la mobilité urétrale, PSA, Utéroscopie
Drapeaux rouges
incapacité complète d'uriner, sang au méat urinaire, prostate haute, hématome scrotal, examen neurologique anormal, obstruction urinaire, hématurie, symptômes B, fièvre, douleur au flanc, instrumentation urinaire récente, immunosuppression, anomalie anatomique de l'appareil urinaire, anomalie fonctionnelle de l'appareil urinaire, récidive de cystite causée par un agent pathogène non usuel, récidive d’une PNA non compliquée, récidive de toute autre infection urinaire compliquée ou à risque de le devenir, hématurie macroscopique, incontinence permanente, incontinence par débordement, hydronéphrose, résidu post-mictionnel augmenté
Informations
Wikidata ID Q1596398
Spécialité Urologie

OOjs UI icon help-ltr.svgPage non révisée par un comité éditorial

Objectif du CMC
Symptômes du bas appareil urinaire (111-1)

Les symptômes du bas appareil urinaire (SBAU) se définissent comme étant l'ensemble des symptômes qui affectent l’appareil génito-urinaire dans son bon fonctionnement. Cela implique l'incontinence ou la rétention urinaire avec ou sans obstruction.[1] Afin d'explorer les symptômes du bas appareil urinaire dans leur ensemble, les symptômes irritatifs ont été ajoutés à cette page. Ainsi, les SBAU incluent l'incontinence urinaire, la rétention urinaire et les symptômes irritatifs du bas appareil urinaire.

1 Épidémiologie[modifier | w]

La prévalence des SBAU est élevée chez les hommes autant que chez les femmes de tout âge. Chez la femme, c'est l'incontinence urinaire qui est la plainte la plus fréquente, alors que chez l'homme, ce sont les symptômes obstructifs qui prédominent. La prévalence des SBAU augmente avec l'âge. Ils constituent un des motifs de consultation les plus fréquents en soins primaires. Ils peuvent avoir un impact direct sur le bien-être et la qualité de vie de la personne[2]. Également, il s’agit de l’une des causes des affections graves de l’appareil urogénital[3].

À titre d'exemple, on estime que 50% des hommes de 50 ans et 80% des hommes de 80 ans ont une hyperplasie bénigne de la prostate. Parmi ceux-ci, 25% auront besoin de traitement, ce qui représente des coûts importants pour le système de santé.[4]

2 Physiopathologie[modifier | w]

Innervation par le nerf pudendal

vignette|Les voies nerveuses de la miction Pour mieux comprendre les SBAU ainsi que la sévérité de cette problématique de santé, comprendre la physiologie d’une miction normale est nécessaire. En effet, la miction se produit de façon méthodique et continue par la contraction vésicale qui est coordonnée par la relaxation du sphincter urétral. Également, la miction normale nécessite une relaxation musculaire de l'urètre et du plancher pelvien, suivie d'une contraction de la vessie[5]. De plus, le réflexe mictionnel est un processus complexe érigé par différents mécanismes. Le tout est sous le contrôle du centre de miction pontique qui conduit à la relaxation du sphincter urétral. La vessie est innervée par le sympathique du nerf hypogastrique. Les muscles du plancher pelvien découlent de l'innervation somatique du nerf pudendal. Par conséquence, une baisse de la pression de l'urètre sous l'influence de ces différentes innervations entraine automatiquement une contraction du muscle détrusor de la vessie, qui est médiée par une innervation parasympathique du plexus pelvien, entrainant la miction normale. Tout obstacle perturbant ce mécanisme peut entraîner les SBAU.[6]

La rétention urinaire peut se faire par les mécanismes suivants[7]:

  • une mauvaise contractilité du muscle détrusor
  • l'obstruction des voies urinaires basses
  • une dyssynergie vésico-sphincterienne
  • une combinaison de ces mécanismes.

L'incontinence urinaire peut se faire par les mécanismes suivants[8]:

  • une incontinence d'effort
  • une incontinence d'urgence
  • un mécanisme mixte
  • une incontinence par débordement.

Les mécanismes précédents sont aussi présents chez l'enfant, mais à ceux-ci peuvent s'ajouter le délai de maturation (dans l'énurésie primaire).

3 Étiologies[modifier | w]

La section obligatoire Étiologies ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description:
  • Cette section décrit les étiologies de l'approche clinique, c'est-à-dire ce qui cause la situation couverte dans la page d'approche clinique (ex. polype intestinal pour l'hémorragie digestive basse).
  • Les étiologies doivent être identifiées avec le modèle Étiologie.
Formats:Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques: Étiologie
Commentaires:
 
  • Attention ! Ne pas ajouter de section Diagnostic différentiel à la page de type Approche clinique. La présente section couvre déjà les maladies qui provoquent l'approche clinique dont il est question sur cette page. Par définition, une page d'approche clinique ne contient pas de diagnostic différentiel, mais bien des étiologies.
  • Le format attendu est le texte, la liste à puce ou le tableau, selon ce qui vous apparait le plus efficace. S'il y a une ou deux étiologies, le format texte est à privilégier. S'il y a de multiples étiologies, la liste à puce est à privilégier. S'il y a des catégories d'étiologies avec de multiples étiologies, le tableau est à privilégier. Bref, si vous considérez que la structure est trop complexe, souvent le tableau est l'idéal. Sinon, privilégiez les format plus simple (l'affichage est meilleur pour les téléphones intelligents en format texte et liste à puce).
  • Si la liste à puce est utilisée, elle est toujours précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points.
Exemple:
 
Les étiologies de l'hémorragie digestive basse sont :
  • la diverticulose [Étiologie]
  • la colite ischémique [Étiologie]
  • le cancer colorectal [Étiologie]
  • le polype intestinal [Étiologie].

Les étiologies des SBAU sont multiples et ces SBAU peuvent être divisés en 3 présentations cliniques principales : la rétention urinaire, l'incontinence urinaire et les symptômes irritatifs. Le tableau ci-dessous résume les principales étiologies en fonction des différents SBAU.[9]


Les différentes étiologies des SBAU en fonction des symptômes principaux[9][10][11]
Symptômes Diagnostics
Homme Femme
syndrome irritatif

Pollakiurie, nycturie, impériosité, brûlures mictionnelles.

syndrome obstructif (rétention urinaire)

Jet faible, sensation de vidange incomplète, retard au démarrage, dysurie, gouttes retardataires.

incontinence urinaire (symptôme)

Incontinence d'effort, d'urgence, mixte et par débordement.


La rétention urinaire peut être divisée en rétention urinaire aiguë et rétention urinaire chronique. La rétention urinaire aiguë est une urgence médicale et se présente par de la douleur sus-pubienne et une incapacité d'uriner. La rétention urinaire chronique peut être non douloureuse et se présentera par une vessie augmentée de volume et une hypertrophie du muscle detrusor. À long terme, une atonie de la vessie peut apparaitre.[13]

Ainsi, les SBAU peuvent être dus aux infections et l'inflammation de l’appareil génito-urinaire. L'inflammation causée par l'infection vient provoquer une obstruction au niveau des voies urinaires basses qui peut se refléter cliniquement par de la rétention urinaire ou de l'incontinence urinaire (symptôme). Ils peuvent aussi être causés par des affections d'origine structurale qui viennent causer une obstruction. Également, un problème d’ordre médical peut entrainer une vessie neurogène. Ces problèmes d'étiologies variées peuvent se retrouver au niveau du cerveau, de la moelle épinière ou des nerfs qui innervent la vessie. Également, l’usage de certaines médications pourrait être la cause des SBAU[2][14].  Dans le tableau ci-dessous, on retrouvera les principaux médicaments qui peuvent entrainer des SBAU.

Effets de certains médicaments sur la fonction génito-urinaire [2][14][15][16]
Classe du médicament Exemples de médicaments Mécanisme d'action sur la vessie
Allergie
antihistaminiques Antagonistes des récepteurs H 1 de première génération comme chlorphéniramine, clémastine, cyproheptadine, dimenhydrinate Diminution de la contractilité par effet anticholinergique
décongestionnants Pseudoéphédrine, phényléphrine Augmentation du tonus du sphincter urétral
Analgésique et sédatif
benzodiazépines Chlordiazépoxide, clonazépam, témazépam, triazolam, Miction altérée par l'effet relaxant musculaire
opioïdes Codéine, mépéridine, morphine, oxycodone, autres Diminution de la sensation de plénitude et augmentation du tonus du sphincter urétral
Anticholinergique
antimuscariniques[note 1] Darifénacine, fésotérodine, oxybutynine, solifénacine, Diminution de la contractilité par effet anticholinergique
spasmolytiques Dicyclomine, hyoscyamine, glycopyrrolate, méthscopolamine, Diminution de la contractilité par effet anticholinergique
antiparkinsoniens benztropine, trihexyphénidyle Diminution de la contractilité par effet anticholinergique
Cardiologie
inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine Énalapril, lisinopril, ramipril, autres Diminution de la contractilité; toux chronique qui augmente la pression sur la vessie
alpha-agonistes Midodrine, phényléphrine, vasopresseurs (divers) Augmentation du tonus du sphincter urétral
bloqueurs Alpha-1 Alfuzosine, doxazosine, prazosine, silodosine, tamsulosine, térazosine Diminution du tonus du sphincter urétral
antiarythmiques Disopyramide, flécaïnide Diminution de la contractilité par effet anesthésique local sur la muqueuse vésicale ou effet anticholinergique
diurétiques Divers Augmentation de la production d'urine, de la contractilité ou du taux de vidange
Psychotrope
alpha-agonistes IRSN: duloxétine, réboxétine Augmentation du tonus du sphincter urétral
Antidépresseurs tricycliques Diminution de la contractilité par effet anticholinergique
antipsychotiques Première génération chlorpromazine; deuxième génération comme clozapine, olanzapine, rispéridone Effets mixtes décrits; diminution de la contractilité par effet anticholinergique; augmentation de la miction et de l'incontinence à l'effort via la stimulation des récepteurs alpha 1 et / ou des récepteurs dopaminergiques centraux
Autres
relaxants musculaires Orphénadrine, tizanidine cyclobenzaprine, baclofène Diminution de la contractilité par effet anticholinergique
les œstrogènes Œstrogènes oraux Incontinence urinaire accrue
bêta 3 agosiste Mirabegron Diminution de la contractilité par effet bêta 3 -adrénergique
De l'alcool Diminution de la contractilité
Caféine Augmentation de la contractilité ou du taux de vidange

4 Évaluation clinique[modifier | w]

La section obligatoire Évaluation clinique ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section contient les sous-sections Facteurs de risque, Questionnaire et Examen clinique. Elle détaille les différents items qu'un clinicien doit rechercher lorsqu'il évalue le patient.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • Une erreur fréquente est de laisser les facteurs de risque, le questionnaire et l'examen clinique en un ou des paragraphes dans la section Évaluation clinique, mais de ne pas détailler les sous-sections Facteurs de risque, Questionnaire et Examen clinique.
Exemple:
 
  • Évaluation clinique
    • (Aucun texte)
    • Facteurs de risque
      • (Texte)
    • Questionnaire
      • (Texte)
    • Examen clinique
      • (Texte)

4.1 4.1 Facteurs de risque[modifier | w]

La section facultative Facteurs de risque ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section contient les principaux facteurs de risque discriminants à l'histoire. Ces facteurs de risques servent à discriminer une étiologie par rapport à une autre ou une complication potentielle.
Formats:Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques: Facteur de risque discriminant
Commentaires:
 
  • Alors que la section Approche clinique sert à intégrer les facteurs de risque, les signes, les symptômes et les examens paracliniques, cette section sert uniquement à lister les facteurs de risque discriminants.
  • Attention d'utiliser le bon modèle sémantique. Le modèle Facteur de risque discriminant est le bon modèle dans les pages de type Approche clinique. Le modèle Facteur de risque est utilisé exclusivement sur les pages de maladie et de classe de maladie.
  • Cette section ne détaille pas les facteurs de risque d'une étiologie particulière : ceci est laissé aux pages de maladies.
  • La liste à puce est le format à utiliser, toujours précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points.
Exemple:
 
Les facteurs de risque à rechercher chez les patients qui se présentent avec céphalée sont :
  • des antécédents personnels de migraine [Facteur de risque discriminant] qui pourront indiquer cette pathologie
  • des antécédents personnels de cancer [Facteur de risque discriminant], un drapeau rouge qui évoque des métastases cérébrales
  • l'utilisation chronique de médicaments pour les céphalées [Facteur de risque discriminant] qui pourrait entraîner une céphalée de surconsommation médicamenteuse
  • le tabagisme [Facteur de risque discriminant], pouvant indiquer des métastases cérébrales.

Il y a plusieurs facteurs de risques d'avoir des SBAU. Ces derniers peuvent être divisés en fonction du sexe[17][18][19][20][21][22]:


Les facteurs de risque d'infection des voies urinaires sont à considérer également[23] :

Facteurs de risque d'infection des voies urinaires en fonction du sexe
Homme Femme
Facteurs de risque

4.2 4.2 Questionnaire[modifier | w]

La section facultative Quesitonnaire ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description:
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
Exemple:
 

Lorsqu’il s’agit de (SBAU), l'anamnèse permet de clarifier en partie la nature, la localisation et la sévérité de cette problématique de santé. De plus, elle permet de mieux structurer un plan d’intervention. L'approche clinique en cas de SBAU peut être basée sur plusieurs facteurs dont le sexe, l'âge, l'histoire clinique, les facteurs de risque et les antécédents des patients. Par exemple, une des composantes des SBAU est l'incontinence urinaire, qui est très fréquente dans la population gériatrique. Ainsi, le mnémotechnique DIAPERS permet d'élucider les principales causes d'incontinence chez les aînés:[24]

Truc mnémotechnique
DIAPERS (Principales causes d'incontinence chez les aînés[24])
  • Delirium
  • Inflammation
  • Atrophie
  • Pharmacologie
  • Excès
  • Restriction fonctionnelle
  • Stool impaction (constipation/fécalome)

Le clinicien doit questionner[25] [26][27]:

  • les antécédents médicaux :
    • des infections urinaires antérieures: cystite, PNA
    • un diabète: cystite, vessie neurogène
    • une anomalie connue des voies urinaires: cystite, PNA
    • une HBP: rétention urinaire
    • une ménopause: vaginite atrophique
    • des antécédents de lithiase urinaire: lithiase urinaire
    • une chirurgie pelvienne récente: atteinte traumatique des nerfs, prolapsus
    • une chirurgie urinaire récente: cystite, PNA
    • une instrumentation récente (cystoscopie, cathétérisation): cystite, PNA
    • des antécédents d'immunodépression: abcès, cystite, PNA, ITSS
    • une hospitalisation récente[28]: infection urinaire nosocomial
    • des antécédents de syndrome de Behçet dans la famille.[29]
  • la médication
  • un voyage récent: cystite, lithiase urinaire
  • un traumatisme récent: atteinte traumatique des voies urinaires
  • l'exposition à des produits chimiques au travail: cancer de la vessie
  • les habitudes de vie
  • la durée et l'évolution des symptômes
  • la nycturie, la pollakiurie, la polyurie, l'urgenturie
  • la douleur sus-pubienne: cystite, lithiase urinaire, prostatite
  • le potentiel de grossesse en cours

Les symptômes irritatifs :

Les symptômes d'obstruction :

Les symptômes d'incontinence :

  • la parité: prolapsus génital
  • le nombre d'accouchements vaginaux: prolapsus génital
  • les complications à l'accouchement: prolapsus génital
  • l'instrumentation utilisée à l'accouchement: prolapsus génital
  • l'incontinence urinaire par le passé: incontinence urinaire
  • ce qui provoque l'incontinence (toux, éternuement, rire, bruits particuliers): incontinence d'effort
  • une augmentation de l'apport liquidien
  • la consommation de tabac, alcool, café
  • le nombre de fois par jour (sévérité/intensité) et dans quel contexte cela survient
  • une paresthésie, dysfonction sexuelle, incontinence fécale: atteinte neurologique.

4.3 4.3 Examen clinique[modifier | w]

La section facultative Examen clinique ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description:
  • Cette section traite des signes à rechercher à l'examen clinique qui permettent de différencier les étiologies entre elles.
  • Cette section doit faire l'usage du modèle Examen clinique et du modèle Signe clinique discriminant.
  • Ces éléments servent à discriminer une étiologie par rapport à une autre ou une complication potentielle.
Formats:Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques: Examen clinique, Signe clinique discriminant
Commentaires:
 
  • Alors que la section Approche clinique sert à intégrer les facteurs de risque, les signes, les symptômes et les examens paracliniques, cette section sert uniquement à lister les examens cliniques et les signes cliniques discriminants.
  • Attention d'utiliser le bon modèle sémantique. Le modèle Facteur de risque discriminant est le bon modèle dans les pages de type Approche clinique. Le modèle Facteur de risque est utilisé exclusivement sur les pages de maladie et de classe de maladie.
  • Cette section ne détaille pas l'examen clinique et les signes cliniques d'une étiologie particulière : ceci est laissé aux pages de maladies. La section Approche clinique permet d'expliquer les caractéristiques distinctives et discriminantes pour les différents diagnostics au questionnaire, à l'examen clinique et aux examens paracliniques.
  • La liste à puce est le format à utiliser, toujours précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points.
Exemple:
 
Chez les patients atteints d'une dyspnée aiguë, les éléments suivants sont à rechercher à l'examen clinique :
  • à l'examen cardiaque [Examen clinique] :
    • un souffle systolique [Signe clinique discriminant] indique une sténose aortique critique
    • de l'oedème des membres inférieurs [Signe clinique discriminant] indique une insuffisance cardiaque décompensée
    • la TVC augmentée [Signe clinique discriminant] évoque une insuffisance cardiaque décompensée ou sera présent dans 13% des embolies pulmonaires
  • à l'examen pulmonaire [Examen clinique] :
    • des crépitants [Signe clinique discriminant] en présence d'une pneumonie ou d'une surcharge secondaire à une insuffisance cardiaque décompensée.
    • des sibilances [Signe clinique discriminant] en cas d'asthme, d'EAMPOC et parfois d'insuffisance cardiaque.

Dans le cas SBAU, l'examen clinique se concentre sur l'examen abdominal, pelvien, rectal et neurologique.

Voir également : (Incontinence urinaire (situation clinique)#Examen physique) [30]

Examen clinique pour les SBAU
Manoeuvres à faire pour chaque région et signes cliniques discriminants
Examen abdominal
Examen pelvien
Évaluation neurologique
Toucher rectal
Examen clinique de la personne âgée
  • une infection urinaire est souvent suspectée chez les patients âgés ou affaiblis qui présentent des signes ou des symptômes non spécifiques:
  • plusieurs preuves indiquent qu'il ne s'agit pas de prédicteurs fiables de la bactériurie ou d'infections urinaires. Ces preuves suggèrent que le traitement des infections urinaires dans ce contexte n'est pas associé à de meilleurs résultats. Lorsque ces signes ou symptômes non spécifiques sont accompagnés de signes ou de symptômes d'infection systémique ou de pyélonéphrite, une évaluation des infections urinaires aiguës compliquées avec des études d'urine, en plus d'un bilan infectieux général, est appropriée.[37]

5 Drapeaux rouges[modifier | w]

La section obligatoire Drapeaux rouges ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description:
  • Les drapeaux rouges sont des signes, des symptômes, des facteurs de risque ou des signes paracliniques qui, lorsqu'ils sont présents, peuvent orienter vers un diagnostic grave ou demandant une prise en charge immédiate.
  • Chaque drapeau rouge devrait être défini à l'aide d'une propriété sémantique de type Drapeau rouge.
Formats:Liste à puces
Balises sémantiques: Drapeau rouge
Commentaires:
 
  • La liste à puce est le format à utiliser, toujours précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points.
  • Cette section doit rester simple et courte.
Exemple:
 
Les drapeaux rouges des patients qui se présentent en céphalée aiguë sont :
  • une altération de l'état de conscience [Drapeau rouge] indique une possible méningite, encéphalite, un AVC hémorragie ou une HIP
  • une faiblesse [Drapeau rouge] évoque un AVC
  • de la diplopie [Drapeau rouge] évoque également un AVC du tronc ou une lésion occupant de l'espace
  • une immunosuppression [Drapeau rouge] pourrait évoquer une méningite, encéphalite ou un abcès cérébral ou spinal
  • etc.

Dans un contexte de traumatisme, il est très important de reconnaitre les symptômes et signes suivants qui orientent vers une lésion traumatique aux voies urinaires (si un de ces signes est présent, l'installation d'un cathéter vésical est contre indiqué et doit être fait par un urologue à l'aide d'une échographie[38]) :

Il existe plusieurs symptômes qui traduisent des complications imminentes dans le cas des SBAU. Ils représentent des drapeaux rouges. Les cliniciens devraient être a l'affût de ces symptômes dans le but de faire une référence auprès d'un spécialiste.[16]

Incontinence urinaire
Drapeaux rouges
Symptômes irritatifs
Drapeaux rouges
Symptômes obstructifs
Drapeaux rouges

6 Examens paracliniques[modifier | w]

La section obligatoire Examens paracliniques ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section décrit les examens paracliniques (ex. laboratoires, imageries, etc.) à effectuer pour cette approche clinique. Les signes paracliniques discriminants orientant vers une étiologie particulière ou une complication sont listés.
Formats:Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques: Examen paraclinique, Signe paraclinique discriminant
Commentaires:
 
  • En lisant cette section, le lecteur devrait être en mesure de comprendre les indications et les signes paracliniques attendus pour chaque examen paraclinique, ce qui lui permettra d'avoir une compréhension approfondie de la manière d'utiliser les examens paracliniques pour naviguer le diagnostic différentiel et diagnostiquer la maladie. La section Approche clinique permet d'expliquer les caractéristiques distinctives et discriminantes pour les différents diagnostics au questionnaire, à l'examen clinique et aux examens paracliniques.
  • Chaque examen paraclinique devrait être défini à l'aide d'une propriété sémantique de type Examen paraclinique. Le modèle Signe paraclinique n'est pas utilisé.
  • La liste à puce ou le tableau sont les formats à utiliser. Lorsque la liste à puce est utilisée, celle-ci est toujours précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points.
Exemple:
 
Les examens paracliniques suggérés dans le cas d'une céphalée aiguë sont :
  • une tomodensitométrie cérébrale sans contraste [Examen paraclinique] pour éliminer un saignement intracrânien [Signe paraclinique discriminant] (AVC démorragique) et des masses intracrâniennes [Signe paraclinique discriminant] (métastases ou cancer cérébal) grossières
  • une ponction lombaire [Examen paraclinique] si le patient fait de la fièvre ou s'il y a des signes de méningisme à l'examen physique :
    • en cas de méningite, une leucocytose importante dans le LCR [Signe paraclinique discriminant] et une coloration au Gram positive [Signe paraclinique discriminant] est caractéristique
  • une vitesse de sédimentation [Examen paraclinique] chez tous les patients de plus de 50 ans pour éliminer l'artérite temporale ou chez tous les patients qui pourraient avoir des symptômes compatibles
  • etc.

Seuls quelques tests cliniques sont nécessaires pour l'évaluation initiale des symptômes irritatifs. L’obtention d’imagerie radiographique n’est pas recommandée pour l'évaluation initiale chez les patients avec un examen physique normal et en absence de troubles neurologiques complexes.

Voir également : incontinence urinaire (approche clinique)#Investigation

Le choix des examens paracliniques en cas de SBAU dépend du résultat de l’anamnèse et de l’examen physique. Chez les patients qui présentent des SBAU, il peut être utile de demander les laboratoires et imageries suivantes :

6.1 Laboratoires[modifier | w]

  • Il est suggéré de ne pas faire d’emblée une étude de la fonction rénale (urée, créatinine), sauf s'il existe une préoccupation concernant une rétention urinaire sévère
  • Les autres tests de laboratoire sont déterminés par des signes ou des symptômes évoqués lors de l'anamnèse et de l'examen physique. Le tableau qui suit présente les principaux examens en cas de SBAU.[39]

6.2 Imageries[modifier | w]

  1. un sondage post-mictionnel ou une échographie de la vessie pour évaluer la rétention urinaire. La rétention incomplète peut être diagnostiquée si le résidu post-miction est supérieur à 50 mL ou supérieur à 100 mL chez les patients de plus de 65 ans.[40] Un résidu post-miction supérieur à 150-200 mL est plus inquiétant et se mérite une évaluation plus approfondie.[41]
  2. Les tests urodynamiques ne sont pas systématiquement effectués au départ, mais ils peuvent être effectués avant d'envisager des thérapies chirurgicales[42].


Le tableau suivant énumère les principaux examens paracliniques en cas de SBAU et l'utilité de chacun en fonction de la situation clinique.

Principaux examens paracliniques en cas de SBAU[42][16]
Les tests Explications de leurs pertinences
Analyse d'urine et culture d'urine Le rôle de la culture d'urine permet d'assurer un prétraitement dans l'évaluation d'une infection urinaire suspectée et de confirmer la présence d'une bactériurie. De plus, la culture permet d'identifier et de fournir des informations sur la sensibilité aux antibiotiques de l'organisme responsable afin de mieux cibler le choix d'antibiothérapie[43].
Résidu post-mictionnel (RVP) La mesure de la RVP peut être utile lorsque le diagnostic est incertain, que le traitement initial est inefficace ou chez les patients pour lesquels une rétention urinaire et / ou une incontinence par débordement est préoccupante. Il s’agit des patients qui présentent:
  • une maladie neurologique
  • des infections récurrentes des voies urinaires
  • des antécédents d'hyperactivité du détrusor ou d'obstruction de la vessie
  • des antécédents de rétention urinaire
  • de la constipation sévère
  • un prolapsus des organes pelviens au-delà de l'hymen
  • de l'incontinence d'apparition récente ou récurrente après une intervention chirurgicale pour incontinence
  • un diabète mellitus avec neuropathie périphérique
  • certains médicaments qui suppriment la contractilité du détrusor ou augmentent le tonus du sphincter.[43]
Test urodynamique Nous ne référons pas systématiquement aux tests urodynamiques dans l'évaluation initiale de l'incontinence urinaire dont les symptômes sont compatibles avec le stress, l'urgence ou l'incontinence mixte.[44]
Évaluation de la mobilité urétrale Certains spécialistes peuvent évaluer l'hypermobilité urétrale.
Échographie abdomino-pelvienne L'échographie est la technique d'imagerie la plus étudiée pour l'évaluation de la maladie inflammatoire pelvienne. Il existe des preuves limitées pour l'utilisation de la tomodensitométrie ou de l'IRM chez les femmes suspectées de maladie inflammatoire pelvienne. Cependant, ils sont utiles pour exclure les diagnostics alternatifs chez les femmes présentant une présentation atypique et sévère.[45]
PSA Un PSA sérique élevé peut être dû à:
  • une hyperplasie bénigne de la prostate
  • un cancer de la prostate
  • une inflammation / infection prostatique
  • un traumatisme périnéal.[46]
Utéroscopie Le but des tests urodynamiques est d'aider à comprendre les mécanismes physiologiques du dysfonctionnement des voies urinaires inférieures, améliorant ainsi la précision du diagnostic et facilitant le traitement ciblé. Une évaluation clinique par urodynamique peut conduire à un diagnostic plus précis du type d'incontinence.[47]

7 Traitement[modifier | w]

La section obligatoire Traitement ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: La section contient la prise en charge générale qui s'applique à l'ensemble des étiologies. Que doit-on faire avant que la cause n'ait été clairement établie ? Des traitements généraux doivent-ils être amorcés avant l'identification de la cause ? Comment traite-t-on la symptomatologie du patient ? Quelles sont les indications d'hospitalisation ? Quand doit-on demander une consultation ? Un résumé de la prise en charge de certaines étiologie clés peut aussi être résumée avec un lien vers la page dédiée à la maladie.
Formats:Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques: Traitement, Traitement pharmacologique
Commentaires:
 
  • Le traitement spécifique associé à chaque étiologie est spécifié sur sa page de maladie (ne pas la décrire sur la page d'approche clinique). Le traitement général en lien avec l'approche clinique est décrit (par exemple, le soulagement du symptôme).
  • La liste à puce est le format à utiliser, toujours précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points. Le tableau peut être adéquat en fonction du contexte.
  • Des algorithmes de traitement peuvent être présentés avec le modèle Flowchart (voir Aide:Diagramme).
Exemple:
 
Traitement des SBAU en fonction de la symptomatologie
Symptôme Traitement
Rétention urinaire Chez les patients présentant un globe vésical traduisant une rétention urinaire aiguë, une observation très étroite ou un drainage complet par cathétérisme d'urgence est recommandé. Si le cathétérisme est impossible, il faut envisager un cathéter coudé ou un cathétérisme sus-pubien.[48]Chez les hommes ayant une hyperplasie bénigne de la prostate qui cause la rétention urinaire, il faut considérer un alpha-bloqueur (hypotension orthostatique secondaire) et un inhibiteur de la 5-alpha-réductase.[49]


Il faut considérer une consultation en urologie pour les problèmes suivants :

  • rétention précipitée (rétrécissement des voies urinaires, prostatite ou cancer)
  • si besoin d'un cathétérisme sus-pubien
  • dans un contexte de traumatisme des voies urinaires avant le cathétérisme.[48]

Un patient devrait être admis à l'hôpital pour les causes suivantes :

  • une diurèse post-obstructive > 200 mL/h pendant 2 heures ou 3 L sur 24 heures
  • un ratio U/C élevé (IRA)
  • une hématurie importante ou rétention de caillots
  • une nouvelle cause neurologique.

Pour les autres cas, un congé est envisageable avec une sonde à demeure et un suivi en urologie 1 semaine après le congé.[48]

Incontinence urinaire Incontinence urinaire (approche clinique) #Prise en charge
Symptômes irritatifs Pour ce qui est des symptômes irritatifs, il est important de retenir que le traitement repose sur l'antibiothérapie et occasionnellement la chirurgie (drainer un abcès, corriger une anomalie structurelle des voies urinaires ou soulager une obstruction). Si les symptômes irritatifs sont causés par une infection bactérienne des voies urinaires, une antibiothérapie doit être débutée (voir tableau ci-bas). En cas de dysurie importante, la phénazopyridine peut être utilisée pour soulager la douleur jusqu'à ce que les antibiotiques fassent effet (délai de 48h habituellement).[50]


Il faut être en mesure de distinguer si les symptômes irritatifs originent d'une cystite simple ou d'une cystite compliquée, car le traitement antibiotique et la prise en charge varient. Un patient devrait être admis à l'hôpital pour une cystite simple si les médicaments PO ne sont pas tolérés alors qu'un patient avec une cystite compliquée devrait être admis habituellement pour une courte période d'observation et/ou pour attendre le résultat de la culture urinaire.[51]

Le choix d'antibiotique empirique doit être fait en fonction des facteurs suivants : [50]

  • l'anamnèse allergique
  • la compliance du patient
  • les profils de résistance locaux (résistance ne devrait jamais excéder 20%)
  • la disponibilité et le coût des antibiotiques
  • la tolérance du patient au risque d'échec du traitement
  • le risque d'infection par un organisme Gram négatif multi résistant.

Finalement, lorsqu'une culture d'urine est effectuée, le choix d'antibiotique devrait être ajusté en fonction des résultats de cette culture pour favoriser la molécule ayant le spectre le plus étroit contre la bactérie identifiée.

Ce tableau explique le choix des traitements empiriques de la cystite chez l'homme et chez la femme. [52]

Prise en charge devant les SBAU [53][54]
Pathologies Traitement de la cystite
Recommandations générales
  • Il ne faut pas traiter une bactériurie asymptomatique, sauf en préparation pour une intervention en urologie.
  • Les fluoroquinolones ne sont pas un bon choix pour traiter les cystites non compliquées (sauf en l’absence de traitement alternatif).
  • L’usage récent d’antibiotiques, un voyage dans une zone géographique à risque élevé d’antibiorésistance (p. ex. : Moyen-Orient, Extrême-Orient, sous-continent indien, Afrique Sub-saharienne) et une hospitalisation récente augmentent le risque de résistance bactérienne.
  • Les cystites non compliquées récidivantes (plus de 2 fois par 6 mois ou plus de 3 fois par année) devraient être traitées avec des mesures hygiéno-diététiques (hydratation abondante, hygiène personnelle, mictions post-coïtale) et une exploration de l’appareil urinaire devrait être faite (recherche d’anomalies anatomiques ou fonctionnelles).
  • Si les mesures au point précédent ne fonctionnent pas: une antibioprophylaxie post-coïtale pendant 6 mois, un traitement auto-instauré (si des symptômes ou des signes sont détectés par la patiente) ou une antibioprophylaxie continue pendant 3 à 6 mois peuvent être recommandés.
  • Chez les hommes en bonne santé atteints de cystite simple qui ne présentent aucun signe ou symptôme évocateur de pyélonéphrite ou de prostatite, un traitement de première ligne identique à celui chez la femme est indiqué.
Molécules et posologie
  • Les agents préférés pour le traitement empirique de la cystite aiguë simple chez l'homme et chez la femme sont la nitrofurantoïne monohydratée, la nitrofurantoïne, la fosfomycine et le triméthoprime-sulfaméthoxazole. La triméthoprine et les bêta-lactamines sont à considérer en deuxième ligne de traitement. Pour les organismes résistants, aucun des agents de première intention ne l'emporte clairement sur les autres en termes d'équilibre efficacité / effets indésirables, à l'exception que la résistance est plus probable avec le triméthoprime-sulfaméthoxazole
  • Nitrofurantoïne monohydratée dosé à 100 mg par voie orale deux fois par jour pendant cinq jours. Selon des essais randomisé, ce traitement permet un taux de guérison clinique de 79 à 92 pour cent avec un schéma posologique de cinq à sept jours avec une promotion minimale de la résistance
  • Nitrofurantoïne dosé à 50 mg par voie orale quatre fois par jour pendant 7 jours
  • Fosfomycine dosé à 3 g par voie orale en dose unique. Taux de guérison clinique précoce de 91% et un taux de guérison bactérienne similaire à la Nitrofurantoïne
  • Triméthoprine-sulfaméthoxazole dosé en un comprimé à double concentration (160/800 mg) par voie orale deux fois par jour pendant trois jours. Des essais randomisés suggèrent un taux de guérison clinique de 79 à 100 pour cent avec un régime de trois à sept jours.

Les traitements alternatifs suivants sont à considérer si tous les antibiotiques précédents sont contre indiqués:

  • Triméthoprine - Dosé à 100 mg par voie orale deux fois par jour pendant 3 jours.
  • Bêta-lactamines (Amoxicilline-clavulanate, Céfadroxil, Céfixime ou Céphalexine) pendant 7 jours.
  • Les fluoroquinolones devraient être considérées seulement en cas d'échec ou d'effets indésirables de tous les antibiotiques mentionnés précédemment. Les antibiotiques provenant de cette classe peuvent être administrés pendant trois jours.
Considérer une chirurgie dans les cas suivants
  • certaines uropathies obstructives
  • une anomalie anatomique
  • une atteinte neurologique du tractus génito-urinaire (compression de la moelle épinière)
  • le drainage d'un abcès cortical ou périrénal.

8 Notes[modifier | w]

  1. Les bronchodilatateurs anti muscariniques inhalés et les gouttes ophtalmiques peuvent être absorbés par voie systémique à des degrés divers.

9 Références[modifier | w]

  1. « Les symptômes du bas appareil urinaire au sein de la population vieillissante », sur mcc.ca (consulté le 9 janvier 2023)
  2. 2,0 2,1 et 2,2 « UpToDate », sur www.uptodate.com (consulté le 27 février 2021)
  3. « UpToDate », sur www.uptodate.com (consulté le 27 février 2021)
  4. (en) Andy Edem Afenu, Adree Khondker, and Smruthi Ramesh., Toronto Notes 2022, Toronto, Yuliya Lytvyn & Maleeha A. Qazi, , 1597 p. (ISBN 978-1-927363-94-2), Urology
  5. « Revue générale de la miction - Troubles génito-urinaires », sur Édition professionnelle du Manuel MSD (consulté le 27 février 2021)
  6. « Revue générale de la miction - Troubles génito-urinaires », sur Édition professionnelle du Manuel MSD (consulté le 27 février 2021)
  7. (en-US) « Urinary Retention - Genitourinary Disorders », sur Merck Manuals Professional Edition (consulté le 3 octobre 2022)
  8. 8,0 et 8,1 (en-US) « Urinary Incontinence in Adults - Genitourinary Disorders », sur Merck Manuals Professional Edition (consulté le 3 octobre 2022)
  9. 9,0 et 9,1 Netgen, « Symptômes urinaires bas et bandelette normale : à quoi penser ? », sur Revue Médicale Suisse (consulté le 27 février 2021)
  10. « UpToDate », sur www.uptodate.com (consulté le 27 février 2021)
  11. « UpToDate », sur www.uptodate.com (consulté le 27 février 2021)
  12. « StackPath », sur mcc.ca (consulté le 3 mars 2021)
  13. « Rétention urinaire », sur www.merckmanuals.com, (consulté le 9 novembre 2022)
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