Utilisateur:Antony Fournier/Brouillons/Hémorragie digestive haute (StatPearls)

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Hémorragie digestive haute (StatPearls)
Approche clinique
Caractéristiques
Informations
Terme anglais Saignement gastro-intestinal supérieur

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Objectif du CMC
Nom de l'objectif du CMC (Numéro)
La section obligatoire Définition ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section contient la définition du concept et devrait se résumer à quelques phrases au maximum : il ne s'agit pas d'une introduction. S'il existe des pages alternatives ou des nuances qui seraient susceptibles d'intéresser le lecteur, elles seront mentionnées dans cette section avec des liens. Le format attendu est le texte.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
Une erreur fréquente est de mettre des signes, des symptômes et le traitement dans l'introduction. Dans un soucis de concision, et considérant que votre page sera consultée autant sur ordinateur que sur les téléphones intelligents, la définition sert à définir à la manière d'un dictionnaire.
Exemple:
 
L'appendicite est l'inflammation et l'infection de l'appendice.

L'hémorragie digestive haute (HDH) est classée comme toute perte de sang provenant d'une source gastro-intestinale au-dessus du ligament de Treitz. L'HDH se manifeste habituellement par une hématémèse (vomissement de sang frais ou de caillot) ou du méléna (selles foncées et goudronneuses). L'hématochézie (passage de sang frais par le rectum), quant à elle, est habituellement suggestive d'une hémorragie digestive basse (HDB). L'HDH peut être aigu, occulte ou obscure. [1][2][3][4]

1 Épidémiologie[modifier | w]

La section facultative Épidémiologie ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section contient les données épidémiologiques sur le sujet de la page (ex. incidence, prévalence, coûts en hospitalisation, proportion homme:femme, régions où la prévalence est la plus élevée, etc.). Chaque donnée épidémiologique doit être appuyée par une référence. Idéalement, des statistiques canadiennes et québécoises sont mentionnées lorsque disponibles.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • Les facteurs de risque ne sont pas présentés ici, mais bien dans la sous-section Facteurs de risque.
  • Le pronostic est présenté dans cette section, le cas échéant (contrairement aux pages de maladie).
Exemple:
 
Les saignements digestifs bas représentent 20% à 30% de tous les patients présentant des saignements GI majeurs. L'HDB est moins fréquente que les hémorragies digestives hautes (HDH) avec une prévalence de 20 à 27 cas par 100 000 vs 50 à 150 cas par 100 000.

L'hémorragie digestive haute (HDH) est un problème courant avec une incidence annuelle d'environ 80 à 150 pour 100 000 habitants, avec des taux de mortalité estimés entre 2% et 15%.L'HDH représente 75% de tous les cas d'hémorragie gastro-intestinale aiguë. Son incidence annuelle est d'environ 80 à 150 pour 100 000 habitants. Les patients sous aspirine à faible dose à long terme ont un risque plus élevé d'UGIB manifeste par rapport au placebo. Lorsque l'aspirine est associée à des inhibiteurs de P2Y12 tels que le clopidogrel, le nombre de cas d'UGIB augmente de deux à trois fois. Lorsqu'un patient nécessite une trithérapie (c.-à-d. Aspirine, inhibiteur de P2Y12 et antagoniste de la vitamine K), le risque d'UGIB est encore plus élevé.

2 Étiologies[modifier | w]

La section obligatoire Étiologies ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description:
  • Cette section décrit les étiologies de l'approche clinique, c'est-à-dire ce qui cause la situation couverte dans la page d'approche clinique (ex. polype intestinal pour l'hémorragie digestive basse).
  • Les étiologies doivent être identifiées avec le modèle Étiologie.
Formats:Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques: Étiologie
Commentaires:
 
  • Attention ! Ne pas ajouter de section Diagnostic différentiel à la page de type Approche clinique. La présente section couvre déjà les maladies qui provoquent l'approche clinique dont il est question sur cette page. Par définition, une page d'approche clinique ne contient pas de diagnostic différentiel, mais bien des étiologies.
  • Le format attendu est le texte, la liste à puce ou le tableau, selon ce qui vous apparait le plus efficace. S'il y a une ou deux étiologies, le format texte est à privilégier. S'il y a de multiples étiologies, la liste à puce est à privilégier. S'il y a des catégories d'étiologies avec de multiples étiologies, le tableau est à privilégier. Bref, si vous considérez que la structure est trop complexe, souvent le tableau est l'idéal. Sinon, privilégiez les format plus simple (l'affichage est meilleur pour les téléphones intelligents en format texte et liste à puce).
  • Si la liste à puce est utilisée, elle est toujours précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points.
Exemple:
 
Les étiologies de l'hémorragie digestive basse sont :
  • la diverticulose [Étiologie]
  • la colite ischémique [Étiologie]
  • le cancer colorectal [Étiologie]
  • le polype intestinal [Étiologie].

Les étiologies les plus fréquentes comprennent :

  • Ulcère gastroduodénal (UGD) (40% à 50%).
    • Parmi ceux-ci, la majorité est secondaire à des ulcères duodénaux (30%).
  • Oesophagite érosive (11%)
  • Duodénite (10%)
  • Varices (5% à 30%)
    • L'incidence varie si la population étudiée a une maladie hépatique chronique
  • Déchirures de Mallory-Weiss (5% à 15%)
  • Malformations vasculaires (5%) .[4]

3 Physiopathologie[modifier | w]

La section facultative Physiopathologie ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: La physiopathologie traite des mécanismes biologiques qui conduisent à l'apparition de l'approche clinique.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
Attention de ne pas traiter de la physiopathologie de l'ensemble des étiologies couvertes dans la section Étiologies, mais de seulement discuter de la physiopathologie générale de la sémiologie couverte par le sujet de la page.
Exemple:
 
Différentes voies physiologiques peuvent entraîner une dyspnée, notamment via les chimiorécepteurs ASIC, les mécanorécepteurs et les récepteurs pulmonaires. On pense que trois composantes principales contribuent à la dyspnée : les signaux afférents, les signaux efférents et le traitement central de l'information. [...]

4 Approche clinique[modifier | w]

La section facultative Approche clinique ne contient pour le moment aucune information.
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Description:
  • Alors que les sections Évaluation et Examens paracliniques servent à énumérer, cette section sert à intégrer tous ces éléments pour discuter du raisonnement du clinicien. C'est en quelque sorte la manière dont les cliniciens réfléchissent lorsque confrontés à cette maladie. C'est la section par excellence pour l'enseignement.
  • En lisant cette section, le lecteur doit être en mesure de comprendre la stratégie à adopter au questionnaire, à l'examen clinique et aux examens paracliniques pour naviguer les étiologies de l'approche clinique.
Formats:Liste à puces, Tableau, Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • C'est la seule section dans laquelle on peut répéter des informations qui ont déjà été mentionnées auparavant.
  • L'utilisation du diagramme est encouragée (voir Aide:Diagramme).
  • Le format attendu est libre (texte, liste, tableau, diagramme).
  • La section Approche clinique permet d'expliquer les caractéristiques distinctives et discriminantes pour les différents diagnostics au questionnaire, à l'examen clinique et aux examens paracliniques. C'est une section où les trucs du métier, les stratégies pour le diagnostic et le raisonnement clinique sont expliqués : c'est la section idéale pour l'enseignement.
Exemple:
 

4.1 Questionnaire[modifier | w]

La section facultative Questionnaire ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description:
  • Cette section liste des symptômes discriminants au questionnaire.
  • Cette section doit faire l'usage de propriétés sémantiques de type Questionnaire, Symptôme discriminant et Élément d'histoire discriminant.
  • Ces éléments servent à discriminer une étiologie par rapport à une autre ou une complication potentielle.
Formats:Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques: Questionnaire, Symptôme discriminant, Élément d'histoire discriminant
Commentaires:
 
  • Alors que la section Approche clinique sert à intégrer les facteurs de risque, les signes, les symptômes et les examens paracliniques, cette section sert uniquement à lister les symptômes discriminants.
  • Attention d'utiliser le bon modèle sémantique. Le modèle Symptôme discriminant est le bon modèle dans les pages de type Approche clinique. Le modèle Symptôme est utilisé exclusivement sur les pages de Maladie et de Classe de maladie.
  • Les éléments d'histoire discriminants se distinguent des symptômes. Par exemple, la chute dans une page d'approche clinique de la céphalée aiguë est un élément d'histoire discriminant (modèle Élément d'histoire discriminant), et non un symptôme.
  • Le modèle Élément d'histoire discriminants est utilisé exclusivement sur les pages de type Approche clinique. Le modèle Élément d'histoire est utilisé sur les pages de type Maladie et Classe de maladie.
  • Cette section ne détaille pas l'histoire d'une étiologie particulière : ceci est laissé aux pages de maladies. La section Approche clinique permet d'expliquer les caractéristiques distinctives et discriminantes pour les différents diagnostics au questionnaire, à l'examen clinique et aux examens paracliniques.
  • La liste à puce est le format à utiliser, toujours précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points.
Exemple:
 
Chez les patients atteints de dyspnée aiguë, les symptômes à rechercher sont :
  • au questionnaire cardiaque [Questionnaire] :
    • l'oedème des membres inférieurs [Symptôme discriminant], qui évoque une insuffisance cardiaque décompensée
    • une douleur thoracique [Symptôme discriminant] qui évoque un syndrome coronarien aigu, une insuffisance cardiaque décompensée ou une embolie pulmonaire
    • la lipothymie [Symptôme discriminant] et la la syncope [Symptôme discriminant], qui pourront être présents lors du syndrome coronarien aigu, de l'arrythmie et de l'embolie pulmonaire
    • etc.
  • au questionnaire pulmonaire [Questionnaire]
    • la toux [Symptôme discriminant], présente dans la pneumonie et l'EAMPOC et parfois dans l'embolie pulmonaire et l'insuffisance cardiaque
    • les crachats [Symptôme discriminant], présents dans la pneumonie et l'EAMPOC
    • les hémoptysies [Symptôme discriminant] sont un symptôme grave qui indique une potentielle embolie pulmonaire
    • un traumatisme récent [Élément d'histoire discriminant] évoque une fracture de côte ou une costo-chondrite
  • etc.

Lors du questionnaire, une attention particulière doit être portée aux éléments suivants [4] :

  • La présentation clinique :
    • Hématémèse
    • Hématochézie
    • Méléna
    • Syncope ou hypotension orthostatique
      • Si le saignement est suffisamment sévère [4]
  • Les comorbidités
  • La prise concomitante de médicaments comme l'utilisation d'anti-inflammatoire (AINS), d'antiagrégants plaquettaires, d'aspirine ou d'anticoagulants
  • La consommation d'alcool

4.2 Examen clinique[modifier | w]

La section facultative Examen clinique ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description:
  • Cette section traite des signes à rechercher à l'examen clinique qui permettent de différencier les étiologies entre elles.
  • Cette section doit faire l'usage du modèle Examen clinique et du modèle Signe clinique discriminant.
  • Ces éléments servent à discriminer une étiologie par rapport à une autre ou une complication potentielle.
Formats:Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques: Examen clinique, Signe clinique discriminant
Commentaires:
 
  • Alors que la section Approche clinique sert à intégrer les facteurs de risque, les signes, les symptômes et les examens paracliniques, cette section sert uniquement à lister les examens cliniques et les signes cliniques discriminants.
  • Attention d'utiliser le bon modèle sémantique. Le modèle Facteur de risque discriminant est le bon modèle dans les pages de type Approche clinique. Le modèle Facteur de risque est utilisé exclusivement sur les pages de maladie et de classe de maladie.
  • Cette section ne détaille pas l'examen clinique et les signes cliniques d'une étiologie particulière : ceci est laissé aux pages de maladies. La section Approche clinique permet d'expliquer les caractéristiques distinctives et discriminantes pour les différents diagnostics au questionnaire, à l'examen clinique et aux examens paracliniques.
  • La liste à puce est le format à utiliser, toujours précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points.
Exemple:
 
Chez les patients atteints d'une dyspnée aiguë, les éléments suivants sont à rechercher à l'examen clinique :
  • à l'examen cardiaque [Examen clinique] :
    • un souffle systolique [Signe clinique discriminant] indique une sténose aortique critique
    • de l'oedème des membres inférieurs [Signe clinique discriminant] indique une insuffisance cardiaque décompensée
    • la TVC augmentée [Signe clinique discriminant] évoque une insuffisance cardiaque décompensée ou sera présent dans 13% des embolies pulmonaires
  • à l'examen pulmonaire [Examen clinique] :
    • des crépitants [Signe clinique discriminant] en présence d'une pneumonie ou d'une surcharge secondaire à une insuffisance cardiaque décompensée.
    • des sibilances [Signe clinique discriminant] en cas d'asthme, d'EAMPOC et parfois d'insuffisance cardiaque.

Voici les éléments à rechercher lors de l'examen physique :

  • Les signes vitaux (en particulier les signes d'orthostatismes)
  • Une atteinte hépatique chronique (saignement de varices) [4]
    • Érythème palmaire
    • Angiomes stellaires
    • Gynécomastie
    • Ictère
    • Ascite

4.3 Drapeaux rouges[modifier | w]

La section obligatoire Drapeaux rouges ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description:
  • Les drapeaux rouges sont des signes, des symptômes, des facteurs de risque ou des signes paracliniques qui, lorsqu'ils sont présents, peuvent orienter vers un diagnostic grave ou demandant une prise en charge immédiate.
  • Chaque drapeau rouge devrait être défini à l'aide d'une propriété sémantique de type Drapeau rouge.
Formats:Liste à puces
Balises sémantiques: Drapeau rouge
Commentaires:
 
  • La liste à puce est le format à utiliser, toujours précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points.
  • Cette section doit rester simple et courte.
Exemple:
 
Les drapeaux rouges des patients qui se présentent en céphalée aiguë sont :
  • une altération de l'état de conscience [Drapeau rouge] indique une possible méningite, encéphalite, un AVC hémorragie ou une HIP
  • une faiblesse [Drapeau rouge] évoque un AVC
  • de la diplopie [Drapeau rouge] évoque également un AVC du tronc ou une lésion occupant de l'espace
  • une immunosuppression [Drapeau rouge] pourrait évoquer une méningite, encéphalite ou un abcès cérébral ou spinal
  • etc.

Lors de l'anamnèse et de l'examen clinique, il est important de rechercher les drapeaux rouges suivants :

  • Les symptômes secondaires à une hypovolémie :
    • Syncope
    • Fatigue
    • Faiblesse.

5 Investigation[modifier | w]

La section facultative Investigation ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description:
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
Exemple:
 

6 Prise en charge[modifier | w]

La section facultative Prise en charge ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description:
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
Exemple:
 

6.1 Approche systématique[modifier | w]

  • La prise en charge d'une HDH se fait avec une équipe interdisciplinaire qui comprend :
    • Urgentologue
    • Gastro-entérologue
    • Chirurgien
    • Interniste
  • Elle doit également suivre une approche systématique :
    • Protocole ATLS
    • Endoscopie et tests de laboratoire
    • Stratification des patients
    • Traitement pharmacologique
    • Spécificités en fonction de l'étiologie

6.2 Protocole ATLS[modifier | w]

  • Au moins deux cathéters d'accès périphérique de grand diamètre (au moins de calibre 18).
    • Administration de fluides intraveineux afin de maintenir une pression artérielle et une stabilité hémodynamique adéquates.
    • Des transfusions sanguines doivent être administrées pour cibler une hématocrite supérieure à 20% ou 30% chez les patients à haut risque, tels que les personnes âgées et les patients atteints de coronaropathie.
  • Intubation endotrachéale élective si le patient n'est pas en mesure de maintenir une perméabilité adéquate de ses voies respiratoires.

6.3 Endoscopie et tests de laboratoire[modifier | w]

  • Tests de laboratoire
    • Les examens sanguins suivants sont utiles dans l'investigation d'une HDH [5][6][7][4] :
      • Une formule sanguine complète (FSC)
        • Pour rechercher les niveaux actuels d'hémoglobine, d'hématocrite et de plaquettes.
      • Frottis sanguin
        • Un volume globulaire moyen (VGM) faible peut indiquer une perte de sang chronique et une anémie ferriprive.
      • Créatinine et urée
        • Une créatinine élevée ou un rapport urée/créatine élevé peut également être un signe d'HDH.
      • Étude de coagulation
  • Endoscopie gastro-oesophagienne (OGD)
    • Objectif :
      • Identifier la source et potentiellement traiter le saignement
    • Période d'administration :
      • L'endoscopie haute doit être faite dans les 24 heures suivant l'admission, le tout, après avoir fait les efforts de réanimation initiaux
      • L'endoscopie haute doit être faite dans les 12 heures si le patient présente des caractéristiques cliniques à haut risque :
        • Tachycardie
        • Hypotension
        • Vomissements sanglants
        • Aspiration nasogastrique
    • Épidémiologie :
      • L'évolution naturelle des patients traités par thérapie endoscopique est que 80 à 90% des patients auront un contrôle permanent de leur saignement.
      • Cependant, 10% à 20% seront à nouveau saignés
    • Indications de l'intervention endoscopique :
      • Une intervention endoscopique peut être justifiée en fonction des résultats de l'endoscopie supérieure :
        • Si un patient a un ulcère avec une base propre, aucune intervention n'est nécessaire.
        • Si un vaisseau saignant est visualisé ou s'il y a des stigmates d'hémorragie récente, les options thérapeutiques peuvent inclure :
          • La coagulation thermique pour obtenir l'hémostase
          • L'injection locale d'épinéphrine
          • L'utilisation de clips
          • La combinaison d'une ou plusieurs méthodes
    • Autres :
      • Les patients qui ont une nouvelle hémorragie doivent subir une deuxième intervention endoscopique.
      • Si le saignement persiste malgré une intervention endoscopique ou si la source du saignement ne peut pas être identifiée
        • Angiographie
        • Chirurgie

6.4 Stratification des patients[modifier | w]

  • Le score de Rockall :
    • Objectif :
      • Conçu pour prédire la récidive hémorragique et la mortalité.
    • Inclusions :
      • Comprend l'âge, les comorbidités, la présence de choc et les stigmates endoscopiques.
    • Rockall pré-endoscopique :
      • Un Rockall pré-endoscopique est également disponible et peut être utilisé pour stratifier le risque de nouveau saignement et de mortalité du patient avant même l'évaluation endoscopique.
    • Interprétation :
      • Lorsque le score Rockall est utilisé, les patients avec deux points ou moins sont considérés comme à faible risque et ont une probabilité de 4,3% de saignement et une mortalité de 0,1%. En revanche, les patients avec un score de six ou plus ont un taux de récidive de 15% et une mortalité de 39% .[4]
  • Le score de Blatchford :
    • Objectif
      • Conçu pour prédire la nécessité d'une intervention
    • Inclusions :
      • Il comprend les taux d'hémoglobine, la pression artérielle, la présentation d'une syncope, la méléna, les maladies du foie et l'insuffisance cardiaque.
    • Interprétation :
      • Un score de six ou plus est associé à un risque supérieur à 50% de nécessiter une intervention.[4]

6.5 Traitement pharmacologique[modifier | w]

  • Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) :
    • Utilisés pour traiter les patients atteints d'HDH ne venant pas d'une rupture de varices
      • Il a été démontré que l'utilisation d'antiacides modifie l'histoire naturelle des patients présentant une hémorragie aiguë du tube digestif supérieur
      • Les patients présentant des saignements importants doivent être traités avec un bolus de 80 mg d'IPP suivi d'une perfusion continue
      • La durée typique est de 72 heures pour les patients présentant des lésions à haut risque visualisées sur l'OGD
      • Si l'endoscopie était normale ou ne révélait qu'une lésion à faible risque, la perfusion d'IPP peut être interrompue et le patient passe à une perfusion quotidienne deux fois par jour ou même à des IPP oraux
  • Octréotide :
    • Utilisé pour traiter les saignement provenant de rupture de varices œsophagiennes :
      • Elle est administrée sous forme de bolus intraveineux de 20 mcg à 50 mcg, suivi d'une perfusion continue à un débit de 25 mcg à 50 mcg par heure
      • Son rôle est limité aux contextes dans lesquels l'endoscopie n'est pas disponible ou comme moyen d'aider à stabiliser les patients avant que le traitement définitif ne puisse être effectué.[4]

6.6 Spécificités en fonction de l'étiologie[modifier | w]

  • Ulcère gastro-duodénal :
    • Des efforts doivent être faits pour éviter la récidive du saignement.
    • Si le patient est atteint d'H. Pylori, l'éradication doit être effectuée
    • Si les AINS étaient probablement la cause du saignement, ils doivent être arrêtés et, si cela est absolument nécessaire, des agents alternatifs tels que les AINS sélectifs pour la COX-2 plus un IPP doivent être utilisés.
    • Les patients atteints d'une maladie cardiovasculaire établie qui nécessitent de l'aspirine ou d'autres agents antiplaquettaires doivent suivre un traitement IPP et peuvent généralement avoir un traitement antiplaquettaire réinstitué après la fin du saignement (idéalement dans les 1 à 3 jours et certainement dans les 7 jours).

7 Suivi[modifier | w]

La section facultative Suivi ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section traite du suivi de l'approche clinique
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • Est-ce que la patient aura besoin d'être revu dans X semaines ?
  • Quels doivent être les consignes données au patient ?
  • Y a-t-il des examens paracliniques à répéter ?
  • Cette section peut également traiter du suivi intrahospitalier.
Exemple:
 

8 Complications[modifier | w]

La section facultative Complications ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section traite des complications possibles de l'approche clinique classées en ordre de probabilité (si possible).
Formats:Liste à puces, Texte
Balises sémantiques: Complication
Commentaires:
 
  • Chaque complication doit être spécifiée à l'aide du modèle Complication. Si possible, veuillez ajouter la fréquence des complications.
  • Attention ! Les complications sont celles de l'approche clinique elle-même et non de son traitement. Par exemple, l'anémie est une complication de l'hémorragie digestive basse, mais la perforation intestinale en raison d'une colonoscopie doit plutôt être décrit sur la page de la procédure Colonoscopie.
Exemple:
 

9 Particularités[modifier | w]

La section facultative Particularités ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section traite des particularités concernant la gestion de l'approche clinique pour certaines clientèles.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
Exemple:
 

9.1 Gériatrie[modifier | w]

La section facultative Gériatrie ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section mentionne les particularités concernant la gestion de l'approche clinique chez une clientèle gériatrique.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • Le format texte est à privilégier.
  • Il est possible que l'approche clinique en gériatrie nécessite une approche clinique complètement différente. Dans ce cas, il est préférable de faire un page d'approche clinique séparée. (ex. Ictère chez le nouveau-né est trop différente de l'Ictère chez la personne âgée).
Exemple:
 

9.2 Pédiatrie[modifier | w]

La section facultative Pédiatrie ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section mentionne les particularités concernant la gestion de l'approche clinique chez une clientèle pédiatrique.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • Le format texte est à privilégier.
  • Il est possible que l'approche clinique en pédiatrie nécessite une approche clinique complètement différente. Dans ce cas, il est préférable de faire un page d'approche clinique séparée. (ex. Ictère chez le nouveau-né est trop différente de l'Ictère chez la personne âgée)
Exemple:
 

10 Concepts clés[modifier | w]

11 Références[modifier | w]

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