Tendinopathie de la coiffe des rotateurs

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Tendinopathie de la coiffe des rotateurs
Classe de maladie
Caractéristiques
Signes Rotation interne de l'humérus, Dyskinésie scapulaire, Perturbation du rythme scapulo-huméral, Test de Neer, Test d'accrochage postéro-supérieur, Test de Jobe, Arc douloureux, Test de Gerber résisté, Test du Belly press, Bear Hug, Douleur à la rotation latérale résistée à 0 degré d'abduction, Douleur à la rotation latérale résistée à 90 degrés d'abduction, Sensibilité à la palpation des tendons de la coiffe des rotateurs, Augmentation de tonus du trapèze supérieur, Augmentation de tonus des muscles antérieurs, Crépitations à la région sous-acromiale, Test de Hawkins
Symptômes
Étiologies
Traumatisme direct à l'épaule, Syndrome d'accrochage sous-acromial, Mauvaise mécanique de lancer, Chutes sur un bras tendu, Lésion tendineuse répétitive, Syndrome d'accrochage interne, Syndrome de conflit sous-acromial, Traumatisme de l'épaule, Activités répétitives de surutilisation de l'épaule
Informations
Terme anglais Rotator Cuff Tendinopathy
Autres noms Tendinite de la coiffe des rotateurs, Tendinose de la coiffe des rotateurs, Tendinite sus-épineux, Tendinite du petit rond, Tendinite du sous-scapulaire
Spécialités Médecine familiale, Médecine d'urgence, Physiatrie, Orthopédie, Physiothérapie

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Une tendinopathie de la coiffe des rotateurs est une blessure d'un ou des tendons de la coiffe des rotateurs. Cette blessure peut être aiguë (tendinite) ou chronique (tendinose).

1 Épidémiologie[modifier | w]

La douleur à l'épaule constitue la troisième plainte musculo-squelettique en importance lors des visites chez le médecin. À la suite de plaintes de la colonne vertébrale et du genou, les plaintes à l'épaule représentent 4,5 millions de visites et 3 milliards de dollars de coûts de santé associés rien qu'aux États-Unis. Avec un taux de prévalence à vie de 67%, la douleur à l'épaule est le plus souvent causée par un syndrome de conflit sous-acromial et/ou des pathologies de la coiffe des rotateurs.[1][2][3][4] Les lésions de la coiffe des rotateurs affectent les populations de patients d'une manière dépendante de l'âge. Les taux de prévalence augmentent de 5% à 10% chez les patients de moins de 20 ans à plus de 60% chez les patients de plus de 80 ans. [2][5]

2 Classification[modifier | w]

Une tendinopathie se définie comme une blessure au tendon. Elle comprend deux types de lésions tendineuses: la tendinite et la tendinose.

  • La tendinite se présente dans un contexte aigu après une blessure et est associée à des signes cliniques et histologiques de réponse inflammatoire.
  • La tendinose est une tendinopathie chronique et se définit comme une dégénérescence tendineuse sans signes d'inflammation. Cette dégénérescence se traduit par une désorganisation architecturale et des modifications histologiques du tendon.[6] La tendinose est habituellement associée à des activités répétitives de surutilisation liées au travail ou au sport.[7][8] Une tendinite peut toutefois se superposer à une tendinose pré-existante. En effet, les changements dégénératifs observés dans la tendinose affaiblissent la structure du tendon, le rendant ainsi moins résistant et plus vulnérable. Celui-ci devient plus susceptible de se déchirer et d'entrer en phase inflammatoire. La tendinose prédispose donc à la tendinite.

3 Étiologies[modifier | w]

Alors que le syndrome de conflit sous-acromial est la cause la plus fréquente de douleur à l'épaule, la tendinite de la coiffe des rotateurs y est souvent associée. La tendinite de la coiffe des rotateurs peut se présenter dans un contexte aigu suite à un traumatisme de l'épaule ou, de manière chronique, à la suite d'activités répétitives de surutilisation ou d'exigences liées au sport.

3.1 Tendinite de la coiffe des rotateurs[modifier | w]

Une tendinite de la coiffe des rotateurs peut faire suite à un traumatisme direct à l'épaule (par exemple, les sports de contact), suite à une mauvaise mécanique de lancer dans les sports « overhead » (par exemple, lancer de baseball ou lancer de javelot) ou encore, suite à des chutes sur un bras tendu. [9][8]

3.2 Tendinopathie chronique de la coiffe des rotateurs (tendinose)[modifier | w]

Une tendinopathie chronique (tendinose) de la coiffe des rotateurs est secondaire à une lésion tendineuse répétitive qui déclenche un cycle pathologique récurrent et qui mène à une insuffisance des mécanismes de guérison tissulaires.[6] Elle peut être causée par une variété de mécanismes (voir mécanismes intrinsèques/extrinsèques ci-bas).

4 Physiopathologie[modifier | w]

La pathogenèse exacte des atteintes de la coiffe des rotateurs reste controversée, mais la plupart des cliniciens s'accordent à dire que le mécanisme sous-jacent est composé d'une combinaison de conflit extrinsèque des structures entourant la coiffe et de dégénérescence intrinsèque due à des changements dans le tendon lui-même. [8]

4.1 Mécanismes extrinsèques[modifier | w]

Dans la théorie de la compression extrinsèque, la tendinopathie de la coiffe des rotateurs est causée par des facteurs externes au tendon, de nature anatomique et/ou mécanique. Les mécanismes impliqués sont un conflit mécanique et une compression pathologique des tendons de la coiffe contre une structure avoisinante, entraînant des lésions répétitives de la coiffe. La compression mécanique peut être secondaire, entre autres, à une bourse dégénérative, à un éperon acromial et à des morphologies acromiales prédisposantes, c'est-à-dire l'acromion de type crochet.[10][11][12][13]

Les mécanismes extrinsèques comprennent :

4.2 Mécanismes intrinsèques[modifier | w]

Dans la théorie intrinsèque, la tendinopathie de la coiffe des rotateurs est causée par des facteurs intrinsèques, c'est-à-dire des facteurs qui proviennent du tendon en soi. Elle implique l'ensemble des mécanismes de dégénérescence tendineuse potentiellement associés à l'âge. La dégénérescence intrinsèque conduit à une faiblesse et à une inhibition douloureuse réflexe des muscles de la coiffe des rotateurs, compromettant ainsi la stabilité dynamique de l'articulation gléno-humérale. Une fois compromise, la tête humérale migre vers le haut et l'intervalle acromiohuméral diminue, conduisant à un conflit sous-acromial, ce qui contribue encore davantage au phénomène dégénératif de la coiffe des rotateurs. [10][13]

Les mécanismes intrinsèques comprennent :

  • la vascularité du tendon (la zone critique du tendon supra-épineux)
  • la biologie du tendon
  • les propriétés mécaniques du tendon
  • la morphologie du tendon
  • la prédisposition génétique.

5 Présentation clinique[modifier | w]

5.1 Facteurs de risque[modifier | w]

Les facteurs de risque sont :

5.2 Questionnaire[modifier | w]

À l'histoire, certains patients peuvent identifier un événement spécifique, principalement dans le cas d'une tendinite aiguë. Toutefois, l'apparition des symptômes est souvent progressive ou insidieuse, se développant généralement sur des semaines ou des mois, et les patients sont souvent incapables de décrire un traumatisme direct ou un événement incitatif qui a entraîné la douleur. C'est généralement le cas lors d'une tendinopathie chronique.

  • Douleur :
    • Tendinite associée à un abutement externe: Face antéro-latérale de l'épaule;
    • Tendinite associée à un abutement interne: Région postérieure de l'épaule;
    • La douleur s’étend fréquemment vers le milieu de l'humérus latéral;
    • Peu ou pas de douleur au repos. Par contre, avec la progression de l'affection, la douleur peut devenir plus constante et être présente au repos et la nuit, surtout en position couchée sur le côté affecté.[6]
  • Facteurs exacerbants :
    • Tendinite associée à un abutement externe: Mouvements en élévation du membre supérieur (Flexion et Abduction) et activités à bout de bras ou au-dessus des épaules;
    • Tendinite associée à un abutement interne: Mouvement de rotation latérale de l'épaule à 120 degrés d'abduction et sports "overhead".
  • Facteurs atténuants :
    • Repos;
    • Glace;
    • AINS.
  • Autres symptômes pouvant être rapportés par le patient :
    • Sensation d'accrochage entre 45 et 120 degrés de flexion ou d'abduction;[6]
    • Perte d'amplitude de mouvement de l'épaule ou sensation de faiblesse aux mouvements d'élévation. Toutefois, la faiblesse et la raideur sont souvent secondaires à la douleur;
    • Crépitations aux mouvements de l'épaule.[6]

5.3 Examen clinique[modifier | w]

Éléments retrouvés à l'examen clinique de la tendinite aiguë ou d'une tendinopathie chronique de la coiffe des rotateurs[14][15][16][17][18][19]
Observation
  • Les défauts posturaux mentionnés dans les facteurs de risque (ci-haut) peuvent être observés ainsi qu'une rotation interne de l'humérus.
  • Une dyskinésie scapulaire peut souvent être observée (perturbation du rythme scapulo-huméral). Si tel est le cas, on retrouve classiquement les perturbations suivantes :
    • une diminution de la bascule postérieure scapulaire
    • une diminution de la rotation vers le haut scapulo-thoracique
    • une diminution de la rotation externe scapulo-thoracique (ou augmentation de la rotation interne scapulo-thoracique).
  • Les muscles antérieurs sont souvent plus développés que les muscles postérieurs.
Mouvements Dans les mouvements actifs, on peut remarquer[19]:
  • la présence d'un arc douloureux lors de l'élévation active du membre supérieur
  • les amplitudes peuvent être complètes ou diminuées.

Pour les mouvements passifs de l'épaule, les amplitudes sont habituellement préservées, ce qui permet généralement de distinguer une tendinopathie de la coiffe des rotateurs d’une capsulite adhésive[19].

Tests spécifiques Les manoeuvres résistées sont spécifiques à chaque muscle de la coiffe des rotateurs afin de déterminer le ou les tendons atteints[19] :

Pour situer la profondeur de l'atteinte, il est utile d'ajouter les tests d'accrochage[19] :

Des tests spéciaux pour évaluer l'instabilité de l'épaule comprennent le signe du sillon, l'appréhension antérieure et la relocalisation. Classiquement, ces tests sont négatifs dans la tendinopathie de la coiffe des rotateurs. Toutefois, ils peuvent être positifs si l'instabilité gléno-humérale représente l'étiologie du conflit sous-acromial.

Palpation

6 Examens paracliniques[modifier | w]

6.1 Radiographie[modifier | w]

Une radiographie de l'épaule doit être réalisée chez tous les patients souffrant de douleurs aiguës ou chroniques à l'épaule.[5] L'imagerie recommandée comprend une véritable image antéropostérieure (AP) de l'articulation gléno-humérale (c'est-à-dire la vue « Grashey »). La véritable image AP est prise avec le patient tourné entre 30 et 45 degrés de décalage de la cassette dans le plan coronal. En variante, le faisceau peut être tourné tandis que le patient reste neutre dans le plan coronal. La distance entre l'acromion et la tête humérale (c'est-à-dire l'intervalle acromio-huméral) peut être calculée. Un intervalle normal se situe entre 7 et 14 mm : cet intervalle est diminué en cas d'arthrose dégénérative avancée et d'arthropathie de la coiffe des rotateurs.[1][5]

Une autre imagerie radiographique comprend une vue d'inclinaison caudale à 30 degrés qui peut être réalisée pour visualiser la présence d'éperon acromial. De plus, la vue « Y scapulaire » ou « sortie supra-épineuse » est utilisée pour déterminer la morphologie acromiale.[1][5]

Voici les changements radiographiques les plus courants associés à la pathologie de la coiffe des rotateurs[5]:

6.2 Échographie[modifier | w]

L'échographie de l'épaule est une modalité d'imagerie sous-utilisée pour déterminer l'intégrité des tendons et des muscles de la coiffe des rotateurs. Dans l'évaluation des épaules pour les déchirures partielles ou totales de la coiffe, l'échographie a une sensibilité de 96 % et une spécificité de 93 %. [2][5]

6.3 Imagerie par résonance magnétique[modifier | w]

L'imagerie par résonance magnétique de l'épaule est utile pour évaluer le degré global de pathologie de la coiffe des rotateurs. L'IRM peut être utile pour fournir des détails plus précis sur les déchirures, y compris les déchirures partielles ou de pleine épaisseur, l'étendue et la taille de la ou des déchirures, l'emplacement et le degré de rétraction. Dans les cas de pathologie chronique de la coiffe des rotateurs, la coiffe peut être évaluée pour des changements dégénératifs graisseux sur la série de séquences sagittales pondérées en T1.[1][5]

La bursite sous-deltoïdienne et/ou sous-acromiale peut également être évidente et constitue un facteur important en tant que source potentielle de douleur. De plus, l'articulation acromio-claviculaire, la morphologie acromiale et l'intégrité du tendon de la longue tête du biceps sont mieux appréciées. Une approche systématique de l'examen des IRM de l'épaule est importante, en particulier lors de la corrélation des résultats de l'IRM avec les symptômes rapportés par le patient et l'examen clinique.

7 Diagnostic différentiel[modifier | w]

Diagnostic différentiel[5]
Syndrome d'accrochage
Pathologie de la coiffe des rotateurs
Pathologie de la longue portion du biceps
Pathologie de la capsule articulaire
Instabilité gléno-humérale
Affections de l'articulation acromio-claviculaire (AC)
Affections dégénératives
Affections neurovasculaires
Autres conditions

8 Traitement[modifier | w]

8.1 Traitement conservateur[modifier | w]

Le traitement conservateur est la voie de traitement habituelle pour la tendinopathie de la coiffe des rotateurs. Les patients bénéficient d'une période initiale de repos de l'activité exacerbante (occupation ou sport), en particulier les activités répétitives au-dessus de la tête et le soulèvement de charges lourdes.[5] [20][21][5]

8.1.1 Physiothérapie[modifier | w]

La physiothérapie reste le pilier du traitement de première intention.[5] Les objectifs de la physiothérapie incluent :

  • diminuer la douleur et l'inflammation
  • évaluer et corriger les défauts posturaux :
    • diminuer l'hypertonie et la rétraction de la musculature antérieure (pectoraux)
    • renforcer la musculature postérieure (trapèze, rhomboïdes)
    • améliorer l'extension thoracique
  • évaluer et restaurer les amplitudes de mouvements physiologiques ainsi que la biomécanique globale du membre supérieur via, entre autres, les mobilisations passives et la thérapie manuelle orthopédique :
    • diminuer les raideurs myofasciales et/ou capsulaires de l'articulation gléno-humérale (ex: raideur de la capsule postérieure)
    • diminuer les raideurs myofasciales de l'articulation scapulo-thoracique
    • diminuer les raideurs myofasciales et/ou capsulaires des articulations intervertébrales de la région cervicale, cervico-thoracique et/ou thoracique haute
  • améliorer le contrôle musculaire gléno-huméral :
    • renforcer les muscles de la coiffe des rotateurs
  • améliorer le contrôle musculaire scapulo-thoracique (minimiser la dyskinésie scapulaire) :
    • renforcer les muscles scapulo-thoraciques (principalement le trapèze et le dentelé antérieur).

8.1.2 Traitement pharmacologique[modifier | w]

  • Pour la tendinite de la coiffe des rotateurs, l'infiltration sous-acromiale est la plus utilisée.[5] Les patients peuvent ressentir un soulagement des symptômes presque instantanément après l'injection, ce qui leur permet d'optimiser ensuite leur participation aux séances de physiothérapie.

8.2 Traitement chirurgical[modifier | w]

Considérant que la tendinopathie de la coiffe des rotateurs est habituellement associée à un syndrome de conflit sous-acromial, les modalités chirurgicales de celui-ci constituent celles à adopter. En supposant qu'aucune déchirure complète de la coiffe des rotateurs ne soit présente, l'étendue de la prise en charge chirurgicale du syndrome de conflit sous-acromial seul comprend les procédures suivantes [20][21][22][5] :

8.2.1 Décompression sous-acromiale[modifier | w]

  • Un débridement approfondi de l'espace sous-acromial est bénéfique chez les patients présentant des symptômes persistants de syndrome de conflit sous-acromial après au moins 4 à 6 mois d'échec des modalités non opératoires.[5]
  • La bursectomie complète permet une évaluation approfondie et plus précise du côté superficiel de la coiffe.[5]
  • Une méta-analyse de 9 études comparant les procédures ouvertes et arthroscopiques a donné des durées chirurgicales, des résultats et des taux de complications équivalents à un an de suivi; la cohorte arthroscopique est retournée au travail plus rapidement que la cohorte ouverte.[5]

8.2.2 Acromioplastie[modifier | w]

  • Le rasage de la surface inférieure de l'acromion, en particulier dans le cadre d'un éperon important, améliore l'environnement entourant la coiffe. Il permet une distance de dégagement supplémentaire entre l'acromion et la coiffe tout au long de l'arc de mouvement ainsi qu'en fin de mouvement et aux positions d'abutement.[5]
  • Dans le cas de morphologies d'acromions crochus, on prend soin de débrider cette zone avec un rasoir, une bavure ou une râpe pour aplatir la surface inférieure.[5]
  • L'étendue antérieure de l'acromioplastie est délimitée par l'origine du deltoïde antérieure. Cette zone doit être respectée dans le processus de débridement. La région antéro-inférieure de l'acromion est un site fréquent d'éperon et provoque des symptômes de conflit chez ces patients.[5]

8.2.3 Os acromial[modifier | w]

  • Dans le cas de symptômes persistants, une procédure en deux étapes est souvent utilisée. Tout d'abord, l'os acromial est fusionné à l'aide de techniques de greffe osseuse, suivi d'une acromioplastie formelle après que la guérison est obtenue.[5]

9 Complications[modifier | w]

Les complications comprennent[5] :

10 Évolution[modifier | w]

La majorité des patients atteints de tendinopathie de la coiffe des rotateurs en l'absence de déchirure s'améliorent avec une prise en charge non chirurgicale. [5]

11 Prévention[modifier | w]

La prévention consiste à limiter ou corriger les facteurs de risque :

  • corriger les défauts posturaux
  • éviter les sports "overhead" (handball, volleyball, natation,...)
  • éviter le travail ou toute activité impliquant :
    • des mouvements répétitifs des poignets ou des mains
    • des mouvements répétés ou soutenus à bout de bras et/ou au-dessus de la hauteur des épaules (charpentiers, peintres, coiffeurs,...)
    • des mouvements de rotation ou d'extension du bras
  • éviter la manutention prolongée ou répétée de charges lourdes.

12 Notes[modifier | w]

  1. Mieux apprécié sur la vue de sortie du supra-épineux
  2. Il s'agit d'une variante anatomique mieux visualisée sur une radiographie latérale axillaire
  3. Vue en association avec un événement incitant / luxation (antérieure, postérieure, inférieure)
  4. Souvent associée à une arthropathie de la coiffe des rotateurs
  5. Peut être associée à un kyste paralabral au niveau de l'encoche spinoglénoïde

13 Références[modifier | w]

  1. 1,0 1,1 1,2 et 1,3 Alicia K. Harrison et Evan L. Flatow, « Subacromial impingement syndrome », The Journal of the American Academy of Orthopaedic Surgeons, vol. 19, no 11,‎ , p. 701–708 (ISSN 1067-151X, PMID 22052646, DOI 10.5435/00124635-201111000-00006, lire en ligne)
  2. 2,0 2,1 et 2,2 Senthil Nathan Sambandam, Vishesh Khanna, Arif Gul et Varatharaj Mounasamy, « Rotator cuff tears: An evidence based approach », World Journal of Orthopedics, vol. 6, no 11,‎ , p. 902–918 (ISSN 2218-5836, PMID 26716086, Central PMCID 4686437, DOI 10.5312/wjo.v6.i11.902, lire en ligne)
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  4. B. J. F. Dean, S. L. Franklin et A. J. Carr, « A systematic review of the histological and molecular changes in rotator cuff disease », Bone & Joint Research, vol. 1, no 7,‎ , p. 158–166 (ISSN 2046-3758, PMID 23610686, Central PMCID 3626275, DOI 10.1302/2046-3758.17.2000115, lire en ligne)
  5. 5,00 5,01 5,02 5,03 5,04 5,05 5,06 5,07 5,08 5,09 5,10 5,11 5,12 5,13 5,14 5,15 5,16 5,17 5,18 5,19 5,20 5,21 et 5,22 Matthew Varacallo, Youssef El Bitar et Scott D. Mair, StatPearls, StatPearls Publishing, (PMID 30335303, lire en ligne)
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