Palpitations (approche clinique)

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Palpitations
Approche clinique
E000783 (CardioNetworks ECGpedia).jpg
Des extra-systoles ventriculaires
Caractéristiques
Symptômes discriminants Alcool, Médicaments, Caféine, Dyspnée (symptôme), Vision en tunnel, Syncope (symptôme), Douleur thoracique (symptôme), Âge d'apparition, Lipothymies, Mode d'apparition, Vitesse des battements, Cadence des palpitations, Facteurs qui soulagent les symptômes (repos, valsalva), Rythme irrégulier
Signes cliniques discriminants
Hyperthyroïdie, Hypotension orthostatique, Idéations suicidaires, Hypotension (signe clinique), Tachycardie (signe clinique), Tachypnée (signe clinique), Tremblement, Fièvre (signe clinique), Échographie cardiaque, Électrocardiogramme (ECG), Onde delta, Oedème périphérique, Bradycardie (signe clinique), Antoine Mercier-Linteau/Brouillons/Hypertension artérielle, Pâleur des muqueuses, Prélèvements sanguins, Bilans supplémentaires, Dispositifs de surveillance ambulatoires, Diminution de la saturation en oxygène, Asynchronisme des jugulaires, Exophtalmie, Fréquence, Régularité, Souffle, Réflexes vifs, Intervalle PR court, Ondes Q septales profondes, Ondes Q, Intervalle QT prolongé, SADIFACES, Hétéroagressives
Examens paracliniques
Moniteur Holter, Enregistreur d'événements en boucle continue, Enregistreur en boucle implantable
Drapeaux rouges
dyspnée, cardiopathie sous-jacente significative, ATCD familiaux de syncopes à répétition ou de mort subite, palpitations induites par l'exercice, Douleur thoracique (symptôme), tachycardie, bradycardie, lipothymies, syncopes, instabilité hémodynamique
Informations
Terme anglais Palpitations
Wikidata ID Q1123260
Spécialités Cardiologie, psychiatrie

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Objectif du CMC
Palpitations (68)

Les palpitations correspondent au fait de ressentir ses propres battements cardiaques de façon désagréable (des pulsations cardiaques plus rapides, plus lentes, plus fortes ou irrégulières).[1][2]

1 Épidémiologie[modifier | w]

Les palpitations sont une plainte très courante dans la population générale, et en particulier chez les personnes atteintes de cardiopathie structurelle.[3]

2 Étiologies[modifier | w]

Différentes origines étiologiques des palpitations cardiaques
Origine Description[1][2]
Cardiaque
Psychiatrique
Médicamenteuse
En lien avec l'utilisation de substances
Métabolique[3]

3 Physiopathologie[modifier | w]

Les mécanismes responsables de la sensation de palpitations sont inconnus. La sensation de palpitation peut résulter d'extrasystoles ou de tachy-arythmies. Elles sont rarement notées lors d'une bradycardie. C'est le mouvement anormal du coeur dans le thorax qui est ressenti.[7]

4 Évaluation clinique[modifier | w]

4.1 Facteurs de risque[modifier | w]

Il importe de rechercher certains facteurs de risque à l'histoire tels que [6][2]:

4.2 Questionnaire[modifier | w]

La description des symptômes peut fournir un indice concernant l'étiologie des palpitations, et la physiopathologie de chacune de ces descriptions est considérée comme différente. Chez les patients présentant des palpitations, les symptômes à rechercher sont[1][2][7]:

  • au questionnaire cardiaque [8][5][9]: il est souvent plus utile de demander au patient de décrire la vitesse ou la cadence des battements plutôt que de demander une description verbale. On peut alors souvent obtenir une bonne idée diagnostique, comme dans le cas où un "battement manquant" est décrit, signifiant le plus souvent des extrasystoles auriculaires ou ventriculaires ou l'irrégularité totale rapide de la fibrillation auriculaire

4.3 Examen clinique[modifier | w]

Chez les patients présentant des palpitations, les éléments à rechercher sont[1][2][7][8][13]:

5 Examens paracliniques[modifier | w]

  • des prélèvements sanguins : Les études de laboratoire doivent être limitées au départ[2].
    • une FSC
    • l'urée sérique
    • la créatinine
    • la TSH
    • les troponines
    • la créatine kinase (CK)
  • des bilans supplémentaires [note 6]: La plupart des patients ont des conditions bénignes comme étiologie de leurs palpitations. Le but d'une évaluation plus approfondie est d'identifier les patients qui présentent un risque élevé d'arythmie. Les études de laboratoire recommandées comprennent :
  • des tests diagnostiques supplémentairessont recommandés pour trois groupes de patients:
    • si l'évaluation diagnostique initiale (anamnèse, examen physique et électrocardiogramme) suggère une arythmie
    • si présentent un risque élevé d'arythmie (cardiopathie organique ou de toute anomalie myocardique incluant une cicatrice d'infarctus du myocarde, une cardiomyopathie dilatée idiopathique, une régurgitation valvulaire cliniquement significative, ou des lésions sténosées et des cardiomyopathies hypertrophiques.[2])
    • si restent soucieux d'avoir une explication précise de leurs symptômes.

6 Drapeaux rouges[modifier | w]

Les drapeaux rouges chez les patients qui présentent des palpitations sont[7]:

7 Traitement[modifier | w]

7.1 Patients hémodynamiquement instables[modifier | w]

La prise en charge urgente des patients dont les palpitations sont associées à une syncope, des arythmies incontrôlées, un compromis hémodynamique ou une angine doivent être admis pour une évaluation plus approfondie et envisager la cardioversion électrique synchrone (CVE).[2] La gestion des palpitations est déterminée par la cause sous-jacente des symptômes. Le traitement de première intention est le B-bloquant ou les inhibiteurs calciques.[14][2]

7.1.1 Signes cliniques à surveiller[modifier | w]


Les indications de la CVE sont les tachycardies instables avec généralement une FC > 150:

  1. la FA instable ou qui reste symptomatique malgré un contrôle de fréquence
  2. le flutter instable ou réfractaire
  3. la TSVP instable
  4. la tachycardie ventriculaire avec pouls instable
  5. la torsade de pointes avec pouls.

Lorsqu'elles ne causent pas d'instabilité hémodynamique, ces pathologies sont traitées pharmacologiquement

7.2 Patients stables[modifier | w]

Les patients qui se présentent au service des urgences qui sont asymptomatiques, avec des examens physiques sans particularité, ont des électrocardiogrammes non diagnostiques et des études de laboratoire normales, peuvent être renvoyés chez eux en toute sécurité et doivent faire un suivi avec leur fournisseur de soins primaires ou leur cardiologue[15][12].

Quelques traitements d'arythmies selon l'origine et la condition
Condition Traitement[7]
Tachycardie avec QRS fin Extrasystoles auriculaires multifocales
  • rassurer le patient
  • un bloqueur des canaux calciques non-dihydropyridinique
  • un B-loqueur
Fibrillation auriculaire
  • un anticoagulation(aspirine)
  • une médication pour contrôler la fréquence cardiaque:
    • un B-bloqueur
    • du vérapamil
    • du diltiazem
    • de la digoxine
  • une médication pour contrôler le rythme cardiaque:
    • un médicament anti-arythmique[note 7]:
      • l'amiodarone
      • l'ibutilide
      • le propaférone
      • le dronédarone
      • le sotalol
      • le dofétilide
    • la cardioversion
    • la radioablation
  • parfois la procédure Maze
Flutter auriculaire
  • un anticoagulation
  • la radioablation (meilleur traitement)
  • la cardioversion électrique synchrone (parfois)
  • de la digoxine
  • un B-bloqueur et/ou du vérapamil
Tachycardie supraventriculaire paroxystique
  • la cardioversion électrique synchrone si patient instable
  • si le patient est stable, tenter les manoeuvres vagales et la pharmacologie avec une médication pour le contrôle de la fréquence cardiaque
  • un médicament anti-arythmique
  • un stimulation cardiaque overdrive et/ou ablation
Tachycardie supraventriculaire avec réentrée nodale
  • une manoeuvre vagale
  • un médicament bloqueur du noeud A-V (B-bloqueurs, verapamil)
  • radioablation (meilleur traitement)
Tachycardie avec QRS élargi[note 8][7] Tachycardie ventriculaire
  • une médication immédiate:
    • l'amiodarone
    • le sotalol
    • le propafénone
    • la lidocaine
    • la flécaïnide
  • la cardioversion électrique synchrone
  • la radioablation
  • le défibrillateur implanté (parfois)
Torsades de pointes
  • si le patient est instable, on fera la cardioversion électrique immédiate
  • du magnésium et/ou potassium
  • le défibrillateur implanté (parfois)
  • B-bloqueur
  • l'isoprotérénol ou une simulation cardiaque
Fibrillation ventriculaire
  • en aigü: ACLS
  • la défribrillation
  • l'épinéphrine
  • de l'amiodarone
  • un défibrillateur implanté (parfois)
Syndrome de Brugada
  • la cardioversion électrique synchrone
  • le défibrillateur implanté
  • la quinidine
  • l'ablation par radiofréquence
  • la modification des habitudes de vie
Palpitations d'origine psychiatrique[16] Dépression majeure
  • le soutien
  • la psychothérapie cognitivo-comportementale
  • la pharmacothérapie: il existe plusieurs classes de médicaments et plusieurs traitements pharmacologoqies peuvent être utilisés pour traiter la dépression:
    • Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine
    • Modulateurs de la sérotonine (5-HT2-bloqueurs)
    • Inhibiteurs de la recapture de la sérotonine-noradrénaline
    • Inhibiteur de la recapture de la noradrénaline-dopamine
    • Antidépresseurs hétérocycliques
    • Inhibiteurs de la monoamine-oxydase (IMAOs)
    • Antidépresseur mélatonergique
    • Médicaments semblables à la kétamine
Trouble anxieux généralisé
  • le soutien
  • la relaxation
  • la psychothérapie cognitivo-comportementale
  • la pharmacothérapie: les antidépresseurs (ci-haut) et les benzodiazépines
Crises de panique / trouble panique
  • le soutien
  • la relaxation
  • la psychothérapie cognitivo-comportementale
  • la pharmacothérapie: les antidépresseurs (ci-haut) et les benzodiazépines
Somatisation
  • la psychothérapie cognitivo-comportementale
Palpitations d'origine métabolique Traiter selon la cause
Origine médicamenteuse Ajuster la dose de la médication afin de diminuer les palpitation.

Tenter de changer de molécule afin de réduire les effets secondaires liés aux palpitations.

Origine en lien avec l'utilisation de substances Cesser l'usage de toutes substance pouvant causer les palpitations.

8 Particularités[modifier | w]

8.1 Gériatrie[modifier | w]

Les palpitations chez les personnes âgées sont des plaintes communes et peuvent aussi être asymptomatiques[9]. Puisque le débit de filtration glomérulaire diminue avec l'âge, les personnes âgées sont à risque de subir plus fréquemment effets indésirables des antiarythmiques. De plus, par la présence d'une polypharmacie généralement associée à cette clientèle, il existe aussi un risque augmenté d'interactions médicamenteuse. Il est donc préférable de diminuer les doses initiales des antiarythmiques chez cette population. Des anomalies de conduction subclinique (vues à l'ECG) peuvent être présentes et ces dernières pourraient aggraver les effets indésirables des antiarythmiques. Certains patients auront besoin d'un pacemaker pour permettre l'utilisation d'antiarythmiques.[7][11][9]

8.2 Pédiatrie[modifier | w]

Les palpitation cardiaques sont relativement rares chez l'enfant. Elles peuvent être spontanée ou survenir suite à une infection, un débalancement métabolique, électrolytique, ou secondaire à une intoxication[10]. Elles sont parfois associées à une malformation cardiaque congénitale ou causées par son traitement chirurgical. Il est parfois possiblede noter des signes d'insuffisance cardiaque si les palpitations sont associées à une malformation cardiaque congénitale. Elles peuvent également être asymptomatiques.

Les principales manifestations cliniques possibles sont[10]:

  • de l'agitation
  • des syncopes
  • des étourdissements
  • des douleurs rétrosternales
  • des épisodes de malaise avec pâleur
  • une sudation profuse
  • une cyanose
  • une détresse respiratoire
  • des vomissements.

9 Notes[modifier | w]

  1. Les tachycardies ventriculaires sont les causes les moins fréquentes des palpitations, mais les plus graves. Elles surviennent majoritairement sur un coeur structurellement anormal et représentent un diagnostic grave qui implique une prise en charge hospitalière immédiate.
  2. 2,0 et 2,1 Les extrasystoles sont les causes les plus usuelles des palpitations. Elles sont décrites comme la sensation de « manquer un battement » ou de « sauter un coup ». Lorsqu'elles sont peu fréquentes, elles ne sont pas en général associées à une maladie cardiaque sous-jacente. Lorsque fréquentes, elles peuvent être associées à un dysfonctionnement du ventricule gauche.
  3. Peuvent être paroxystiques, persistants ou permanents. Ils peuvent donner des symptômes vagues comme de la dyspnée, de l'intolérance à l'effort ou de la fatigue.
  4. Incluent la réentrée nodale, la réentrée par faisceau accessoire, la tachycardie atriale paroxystiqu. Elles peuvent être cessées par une manoeuvre de Valsalva consciente ou non (tousser, effort abdominal, retenir sa respiration ...)
  5. Un ECG normal en dehors des épisodes de palpitation ne peut pas exclure une maladie sérieuse; l'ECG doit être effectué lors de la présence des symptômes.
  6. La présence palpitations n'indique pas nécessairement un trouble du rythme grave de façon fiable, mais chez un patient avec une maladie cardiaque structurelle ou avec un ECG anormal, elles peuvent être le signe d'un problème grave justifiant des investigations supplémentaires.
  7. Des troubles du rythme peuvent souvent être provoqués par la plupart des antiarythmiques.
  8. Devant une tachyarythmie rapide chez un patient hémodynamiquement instable, en cas de doute, il est recommandé de réaliser une électrocardioversion d'abord puis de poser des questions ensuite.

10 Références[modifier | w]

  1. 1,0 1,1 1,2 1,3 1,4 et 1,5 H. H. Weitz et P. J. Weinstock, « Approach to the patient with palpitations », The Medical Clinics of North America, vol. 79, no 2,‎ , p. 449–456 (ISSN 0025-7125, PMID 7877401, DOI 10.1016/s0025-7125(16)30078-5, lire en ligne)
  2. 2,00 2,01 2,02 2,03 2,04 2,05 2,06 2,07 2,08 2,09 2,10 2,11 2,12 2,13 2,14 et 2,15 Amandeep Goyal, Kenneth J. Robinson, Shravan Katta et Kristian E. Sanchack, StatPearls, StatPearls Publishing, (PMID 28613787, lire en ligne)
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  4. 4,0 4,1 4,2 4,3 4,4 et 4,5 T. J. Lessmeier, D. Gamperling, V. Johnson-Liddon et B. S. Fromm, « Unrecognized paroxysmal supraventricular tachycardia. Potential for misdiagnosis as panic disorder », Archives of Internal Medicine, vol. 157, no 5,‎ , p. 537–543 (ISSN 0003-9926, PMID 9066458, lire en ligne)
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