Obésité (programme d'exercices)

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Cette page concerne le traitement de l'obésité en kinésiologie.

Obésité (programme d'exercices)
Programme d'exercices
Central Obesity 011.jpg
Obésité abdominale
Programme d'exercices
Indications Indice de masse corporelle, Maladies cardiovasculaires, Diabète sucré, Dyslipidémies, Chirurgie bariatrique, Antoine Mercier-Linteau/Brouillons/Hypertension artérielle, Faible niveau d'activité physique, Circonférence de taille
Contre-indications relatives Alitement
Complications
Déshydratation, Prise de poids, Fracture, Diarrhées, Vomissement (signe clinique), Faible estime de soi, Perte de motivation, Blessures musculosquelettiques, Sudation excessive
Informations
Terme anglais Obesity
Wikidata ID Q12174
Spécialités Chirurgie générale, Chirurgie bariatrique, Kinésiologie, Médecine familiale, Endocrinologie

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1 Contexte[modifier | w]

Au Canada, 26,8% des canadiens adultes souffraient d'obésité en 2018, ce qui représente 7,3 millions de canadiens. À cela nous pouvons ajouter 36,3% des canadiens qui étaient en situation de surpoids, ce qui représente 9,9 millions de canadiens[1]. En additionnant les canadiens en surpoids et ceux en situation d'obésité, nous obtenons un total de 63,1% de la population canadienne ayant des risques de problème de santé augmentés en raison d'un excès de poids. L'obésité se définit comme étant une maladie chronique progressive qui se caractérise par une accumulation de gras excessif pouvant nuire à la santé[2]. Le surpoids et l'obésité sont définis à l'aide de l'indice de masse corporelle (IMC). Un IMC normal se situe entre 18,5 et 24,9 kg/m2, un IMC entre 25 et 29,9 kg/m2 indique un surpoids alors qu'un IMC supérieur à 30 kg/m2 indique une situation d'obésité. Lorsqu'une personne se trouve en situation de surpoids ou d'obésité, il existe différents traitements pour traiter sa condition. Parmi ces traitements, nous retrouvons le changement des habitudes de vie comme l'alimentation et la pratique d'activité physique ou la pharmacothérapie et les chirurgies bariatriques. La pratique d'activité physique peut donc s'avérer être un outil thérapeutique utile dans la prise en charge de l'obésité.

2 Indications[modifier | w]

Chez les personnes en situation de surpoids et d'obésité, la pratique d'activité physique est une intervention bénéfique pour la santé chez les personnes présentant des comorbidités ou des complications associées.

Ce programme est indiqué chez les patients suivants :

3 Contre-indications[modifier | w]

L'obésité est associée a un certain nombre de comorbidités : il faut se référer aux contre-indications spécifiques à ces conditions avant de prescrire l'AP.

3.1 Absolues[modifier | w]

Il n'existe aucune contre-indication absolue.

3.2 Relatives[modifier | w]

Une contre-indication relative consiste à l'alitement en raison de l'obésité. Dans ce contexte, on doit adapter l'AP.

4 Prescription recommandée[modifier | w]

La pratique d'activité physique dans le traitement de l'obésité doit être réalisée de la bonne façon afin d'être efficace. Elle doit également être spécifique à la capacité de la personne et doit être adaptée selon ses préférences concernant l'activité physique. La prescription d'exercice recommandée devra contenir les trois composantes principales de l'activité physique, soit l'entraînement aérobie, l'entraînement musculaire et l'entraînement de la flexibilité, tout en étant individualisée selon la condition. De plus, une progression devra être effectuée durant le suivi en activité physique dans le but d'atteindre les recommandations.

  • Pour l'entraînement aérobie, il faut viser une fréquence minimale de cinq fois par semaine et un volume d'entraînement d'environ 30 minutes par séance dans le but d'atteindre un volume de 150 minutes d'activité physique par semaine pour les premiers mois[3]. Nous viserons une progression avec comme objectif d'atteindre un volume de 250 à 300 minutes d'activité physique par semaine. L'intensité visée pour réaliser les entraînements aérobies est une intensité modérée soit 40 à 60% de la fréquence cardiaque de réserve du patient[note 1]. L'intensité progressera au fil du suivi dans le but d'atteindre une intensité vigoureuse pour de plus grands bénéfices, soit une intensité supérieure ou égale à 60% de la fréquence cardiaque de réserve du patient. L'entraînement aérobie peut être réalisé sur tapis roulant, vélo stationnaire, à la marche extérieure ou encore en natation. L'entraînement dans un milieu aquatique permet de réduire la charge pondérale du patient et de diminuer le stress sur les différentes articulations[4][5].
  • L'entraînement musculaire devra être réalisée 2 à 3 fois par semaine lors de journées non consécutives en impliquant les principaux groupes musculaires[3]. Il faudra viser 2 à 4 séries de 8 à 12 répétitions d'une charge correspondant à 60-70% de la charge maximale pour une répétition pour chacun des exercices. Les exercices musculaires peuvent être réalisés à l'aide de machines d'entraînement, de poids libres, bandes élastique ou simplement le poids corporel[3][5].
  • En ce qui concerne l'entraînement de la flexibilité, la cible visée sera d'au moins 2 à 3 fois par semaine visant à étirer les principaux groupes musculaires. 2 à 4 répétitions d'étirements statiques maintenus durant 10 à 30 secondes pourront être réalisés afin d'améliorer l'amplitude articulaire et de diminuer les risques de blessures.

5 Exécution[modifier | w]

Toutes les séances d'exercices cardiovasculaires et musculaires devront débuter par un échauffement de 5 à 10 minutes à une intensité faible. Les entraînements cardiovasculaires devront également se terminer par un retour au calme de 5 à 10 minutes à une intensité faible également afin de diminuer progressivement l'intensité et de s'approcher des fréquences cardiaques et des tensions artérielles d'échauffement [5].

Il est plus facile de débuter avec des séances courtes et fréquentes pour ensuite augmenter progressivement la durée de chacune. Lorsqu'une durée de 20 à 30 minutes est atteinte, l'intensité peut être augmentée[5]. La progression de l'intensité et de la durée des séances doit être adaptée à chaque patient en fonction de sa capacité et de sa tolérance à l'exercice.

Il sera également important de maintenir des suivis assez serrés avec les patients obèses afin de faciliter leur adhérence au traitement et pour maintenir un bon niveau de motivation du patient puisque le manque de motivation et les inconforts reliés à l'activité physique sont les principaux obstacles à la pratique régulière d'activité physique[6]. Étant donné que le traitement de l'obésité par l'activité physique nécessite un volume élevé et une progression vers une intensité élevée, il est important de s'assurer que le patient reste motivé à poursuivre le programme.

Durant le programme, la perte de poids visée doit être réaliste. Il est rapporté dans la littérature qu'une cible réaliste pouvant être maintenue à long terme est une perte de poids de 3 à 10% du poids initial sur une période de 3 à 6 mois[5]. Toutefois, cet objectif sera très difficile, voir presque impossible à atteindre seulement par la pratique d'activité physique. En effet, il est rapporté dans la littérature qu'une pratique d'activité physique hebdomadaire supérieure ou égale à 150 minutes permettait une perte d'environ 2 à 3kg[7]. Il a été également rapporté qu'afin d'obtenir une perte de poids de 5 à 7.5kg, le niveau d'activité physique devait être entre 225 et 420 minutes hebdomadaires[7].

Il sera également important de discuter de l'association entre le changement des habitudes alimentaires et la pratique d'activité physique avec le patient afin de pouvoir atteindre l'objectif de perte de poids mentionné précédemment[5]. Référer le patient vers un service en nutrition au besoin afin de lui garantir un suivi plus adapté à sa condition. Par contre, même s'il n'y a pas de diminution du poids corporel ou que cette dernière est minime, l'activité physique engendre un grand nombre d'effets bénéfiques sur la santé tels que la réduction de la graisse viscérale et de la graisse ectopique, une augmentation ou le maintien de la masse maigre, une augmentation de la capacité cardiorespiratoire et de la mobilité ainsi que la diminution de plusieurs facteurs de risque cardiométaboliques tels que l'hyperglycémie, la sensibilité à l'insuline, l'hypertension artérielle et la dyslipidémie[8].

6 Complications[modifier | w]

La pratique d'activité physique auprès de la population en situation de surpoids et d'obésité peut être associée à certaines complications :

Après la chirurgie bariatrique, les diarrhées, la sudation excessive, les vomissements et un risque augmenté de déshydratation sont des complications plus fréquentes[10].

La pratique d'activité physique chez les personnes en situation d'obésité peut également être associée à une faible estime de soi ainsi qu'une crainte de s'entraîner devant les autres ou encore à de mauvaises expériences vécues dans le passé[11].

7 Suivi[modifier | w]

Durant le programme d'activité physique, un suivi régulier avec le patient concernant la pratique d'activité physique dans le traitement de son obésité est de mise. Au cours de ce suivi, il serait important de mesurer la tension artérielle dans les deux bras, l'hémoglobine glyquée ainsi que la glycémie à jeun dans le cas d'un patient diabétique et le profil lipidique afin de faire un suivi du risque cardiométabolique du patient[8]. Également, le tour de taille devrait être mesuré au début du suivi ainsi qu'après quelques mois puisqu'une diminution de la circonférence de taille diminue considérablement les risques cardiovasculaires du patient[8]. Un suivi du risque de chutes serait également recommandé[8].

De plus, l'évolution de la capacité cardiorespiratoire du patient est également un élément important à mesurer durant le suivi avec les patients obèses. En effet, une faible capacité cardiorespiratoire est un prédicteur important de mortalité[12]. Également, le suivi de la capacité musculosquelettique et des blessures sera un élément à ne pas négliger durant le suivi avec le patient étant donné que les personnes en situation d'obésité sont plus à risques de blessures musculosquelettiques et de fractures[9].

Au cours du programme d'activité physique avec les patients obèses, il sera important de s'assurer que le patient maintienne un niveau de motivation suffisamment élevé afin d'éviter les risques d'abandon et ainsi perdre les bénéfices possibles associés à la pratique d'activité physique. Tel que mentionné précédemment, un faible niveau de motivation est un des obstacles à la pratique d'activité physique[6].

8 Bénéfice anticipé[modifier | w]

La pratique d'activité physique chez les patients en situation d'obésité permet de ralentir voire même cesser la prise de poids. La pratique d'activité physique régulière permet donc d'éviter une prise de poids constante. Également, la pratique d'activité physique chez les patients obèses en attente d'une chirurgie bariatrique améliore les résultats obtenus suite à la chirurgie[7]. Ensuite, la pratique d'activité physique régulière permet de réduire les risques de maladies cardiovasculaires de 26% chez les patients obèses actifs comparés aux patients obèses inactifs, tout en améliorant le contrôle des facteurs de risques tels que la résistance à l'insuline pouvant mener au diabète, le contrôle de la tension artérielle ainsi que l'amélioration du profil lipidique[13][14][15]. La pratique d'activité physique permet d'améliorer le profil de santé de la personne obèses en réduisant les facteurs de risques de maladies cardiovasculaires, mais elle permet également de réduire le risque de mortalité de moitié chez les patients obèses et en surpoids en améliorant la capacité cardiorespiratoire par le biais de l'entraînement cardiovasculaire[12][16]. De plus, il est possible d'obtenir tous ces effets bénéfiques même en l'absence de perte de poids[17].

Également, l'entraînement musculaire permet de réduire la perte de masse musculaire souvent associée à la perte de poids chez les personnes obèses[5]. L'entraînement musculaire permet également d'améliorer la capacité de la personne obèse dans ses tâches quotidiennes et de rendre ses activités de tous les jours plus faciles.

Ensuite, la pratique d'activité physique chez les patients obèses en attente d'une chirurgie bariatrique favorise la récupération post chirurgie en plus de favoriser un maintien de la pratique d'activité physique suite à la chirurgie[18]. De plus, la pratique d'activité physique suite à la chirurgie bariatrique permet de prévenir la perte de masse musculaire, d'induire une perte de masse grasse plus importante, de minimiser la perte osseuse induite par la chirurgie et de favoriser un maintien dans le temps des résultats obtenus grâce à la chirurgie[19][18].

Tel que mentionné plus haut, les différents traitements de l'obésité sont la pharmacothérapie, la chirurgie bariatrique et le changements des habitudes de vie comme l'alimentation et la pratique d'activité physique. La pratique d'activité physique, lorsque combinée aux autres traitements, tant la pharmacothérapie, les changements alimentaires ou la chirurgie, permet d'obtenir de meilleurs résultats niveau du contrôle pondéral que la diminution des différents facteurs de risque que les autres traitements lorsqu'utilisés seuls[20][7][5].

9 Notes[modifier | w]

  1. La fréquence cardiaque de réserve s'obtient à partir du calcul suivant: % de la FC de réserve désiré x (FC maximale - FC de repos) + FC de repos
  2. En effet, la faible perte de poids associée à la pratique d'activité physique peut être un élément affectant la motivation des participants.
  3. Le fait de débuter un programme d'exercices peut occasionner certaines douleurs articulaires voir même des blessures musculosquelettiques, la population obèse est plus à risque de blessures et de fractures.

10 Références[modifier | w]

  1. Statistique Canada Gouvernement du Canada, « Embonpoint et obésité chez les adultes, 2018 », sur www150.statcan.gc.ca, (consulté le 19 février 2022)
  2. Sample Member, « L'obésité au Canada », sur Obésité Canada (consulté le 19 février 2022)
  3. 3,0 3,1 et 3,2 (en) Joseph E. Donnelly, Steven N. Blair, John M. Jakicic et Melinda M. Manore, « Appropriate Physical Activity Intervention Strategies for Weight Loss and Prevention of Weight Regain for Adults: », Medicine & Science in Sports & Exercise, vol. 41, no 2,‎ , p. 459–471 (ISSN 0195-9131, DOI 10.1249/MSS.0b013e3181949333, lire en ligne)
  4. Nicole Pearce, « Activité physique et gestion de l’obésité », sur Obésité Canada (consulté le 12 mars 2022)
  5. 5,0 5,1 5,2 5,3 5,4 5,5 5,6 et 5,7 American College of Sports Medicine. (2018). ACSM's Guidelines for Exercise Testing and Prescription.
  6. 6,0 et 6,1 (en) Aurélie Baillot, Stéphanie Chenail, Naiara Barros Polita et Mylène Simoneau, « Physical activity motives, barriers, and preferences in people with obesity: A systematic review », PLOS ONE, vol. 16, no 6,‎ , e0253114 (ISSN 1932-6203, PMID 34161372, Central PMCID PMC8221526, DOI 10.1371/journal.pone.0253114, lire en ligne)
  7. 7,0 7,1 7,2 7,3 et 7,4 American College of Sports Medicine. (2019). ACSM's Clinical Exercise Physiology.
  8. 8,0 8,1 8,2 et 8,3 (en) Sean Wharton, David C.W. Lau, Michael Vallis et Arya M. Sharma, « Obesity in adults: a clinical practice guideline », Canadian Medical Association Journal, vol. 192, no 31,‎ , E875–E891 (ISSN 0820-3946 et 1488-2329, DOI 10.1503/cmaj.191707, lire en ligne)
  9. 9,0 et 9,1 (en) Sue A. Shapses et Deeptha Sukumar, « Bone Metabolism in Obesity and Weight Loss », Annual Review of Nutrition, vol. 32, no 1,‎ , p. 287–309 (ISSN 0199-9885 et 1545-4312, DOI 10.1146/annurev.nutr.012809.104655, lire en ligne)
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  20. (en) Damon L. Swift, Neil M. Johannsen, Carl J. Lavie et Conrad P. Earnest, « The Role of Exercise and Physical Activity in Weight Loss and Maintenance », Progress in Cardiovascular Diseases, vol. 56, no 4,‎ , p. 441–447 (PMID 24438736, Central PMCID PMC3925973, DOI 10.1016/j.pcad.2013.09.012, lire en ligne)

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