Infection à Mycoplasma genitalium

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Infection à Mycoplasma genitalium
Maladie
Caractéristiques
Signes Orchite, Endométrite, Urétrite, Écoulement urétral, Cervicite, Aucun signe clinique , Leucorrhée , Balanite, Atteinte inflammatoire pelvienne, Rectite, ... [+]
Symptômes
Épididymite aiguë, Orchite, Endométrite, Urétrite, Ténesme, Écoulement urétral, Cervicite, Dyspareunie , Dysurie , Asymptomatique , ... [+]
Diagnostic différentiel
Épididymite aiguë, Dermatite de contact, Prostatite, Gonorrhée, Cystite aiguë, Trichomonase, Syndrome de Reiter, Ectropion du col de l'utérus, Vaginite à candida, Vaginite bactérienne, ... [+]
Informations
Terme anglais Mycoplasma genitalium infection
Wikidata ID Q1930909
Spécialités gynécologie, urologie, infectiologie, médecine familiale, santé pulique

L'infection à Mycoplasma genitalium est une infection bactérienne du tractus urogénital transmissible sexuellement[1].

Épidémiologie

M. genitalium est un pathogène émergent. Peu de données sont disponibles sur sa prévalence au Canada.[2][3]

Une étude menée à Toronto révèle que 4,5 % des hommes et 3,2 % des femmes se présentant à une clinique de santé sexuelle avaient des résultats positifs pour M. genitalium et que 50 % des hommes et 40 % des femmes étaient symptomatiques[3]. En Alberta, on rapporte une prévalence de 5,3 % chez les hommes et de 7,2 % chez les femmes[4].

A l'échelle internationale, les estimations de la prévalence de M. genitalium varient de 1 à 4 % chez les hommes et de 1 à 6 % chez les femmes[5]. La prévalence peut aller jusqu'à 38 % chez les personnes présentant un risque élevé d'infections transmissibles sexuellement[5]. Une étude menée aux États-Unis a rapporté une prévalence de 1 % chez les adultes âgés de 18 à 27 ans[6]. Au Royaume-Uni, on rapporte une prévalence de 1,2 % chez les hommes et 1,3 % chez les femmes âgées de 16 à 44 ans [7]. Parmi les personnes infectées, 56 % des hommes et 94 % des femmes étaient asymptomatiques[7].

Étiologies

L'infection est due à la bactérie Mycoplasma genitalium. Six autres espèces de Mycoplasma ont été identifiées dans le tractus urogénital.[1]

Physiopathologie

Les mycoplasmes sont de petites bactéries anaérobies facultatives (de 0,2 à 0,3 μm) dépourvues de paroi cellulaire[8][9]. Ils sont pléomorphes et ne peuvent pas être colorés par la méthode de Gram ni identifiés au microscope optique[1]. Les mycoplasmes génitaux appartiennent à la classe des Mollicutes de la famille des Mycoplasmataceae, qui compte deux genres, soit Mycoplasma et Ureaplasma[8][9]. Les informations disponibles ne sont pas suffisantes pour définir leur période d'incubation[10].

M. genitalium est transmis sexuellement et est rarement détecté chez des sujets sexuellement inexpérimentés[1]. Les études démontrent une concordance d'infection entre partenaires[11][12]. Les types de souches peuvent être indifférenciables entre eux[13].

Présentation clinique

Facteurs de risque

Les facteurs de risque sont :

Questionnaire

Chez la femme, l'infection peut être asymptomatique [Pr: 60-94 %[17]][18]. Elle peut être associée à la cervicite, l'urétrite[19] et pourrait même aller jusqu'à l'endométrite et l’atteinte inflammatoire pelvienne (AIP).[1][5][14][20][21]

Les symptômes incluent[18] :

Chez l'homme, M. genitalium peut être asymptomatique [Pr: 50-56 %[22]] ou associé à une urétrite aiguë, persistance ou récurrente[5][20][23][24][25] ou une orchite/épididymite[note 1][26]. Les symptômes incluent[1]:

En cas de rectite associée, une proctalgie, du ténesme, de l'hématochézie et un écoulement rectal mucopurulent ou mucosanguinolent (peut aussi être aymptomatique)[28].

Examen clinique

Il pourra n'y avoir aucun signe clinique. Lorsque positif, l'examen clinique pourra objectiver :

Examens paracliniques

Le test d'amplification des acides nucléiques (TAAN) peut être utilisé pour détecter M. genitalium[1]. Les échantillons acceptables selon la présentation clinique sont :

  • l'urine du premier jet (les premiers 10 à 20 ml)[1]
  • les écouvillonnages cervicaux, vaginaux, urétraux ou du méat[1]
  • une biopsie de l'endomètre[30][31].

Les échantillons positifs pour M. genitalium peuvent être acheminés au Laboratoire national de microbiologie du Canada à des fins de détection moléculaire des mutations associées à la résistance aux macrolides et à la moxifloxacine.[32][33]

Dépistage d'autres ITSS

L'examen des personnes évaluées ou traitées pour une infection à M. genitalium devrait comprendre un dépistage pour[1] :

Approche clinique

La possibilité d'une infection à M. genitalium est à envisagée chez les personnes présentant une cervicite, une urétrite ou une AIP persistante ou récurrente à la suite du traitement empirique lorsque les TAAN effectués avant le traitement sont négatifs pour la chlamydiose et la gonorrhée ou bien le test de suivi de contrôle est négatif[1]. Des associations entre les infections à M. genitalium et à Chlamydia trachomatis et/ou Neisseria gonorrhoeae ont aussi été rapportées[14][37][38][39].

Chez la femme, la sévérité des signes et symptômes d'une AIP associée à une infection à M. genitalium peut être semblable à celle d'une AIP associée à une chlamydiose[40]. Une étude a détecté la présence de M. genitalium chez 13,4 % des femmes infectées par C. trachomatis et 5,4 % des femmes ne l'étant pas[2].

Chez l'homme, des associations entre l'infection à M. genitalium et l'urétrite non chlamydienne et non gonococcique ont été rapportées[1]. Selon une étude, 73 % des hommes ayant eu un résultat positif pour M. genitalium présente une urétrite symptomatique, comparativement à 40 % des hommes ayant une infection à C. trachomatis[19]. Les données probantes sont insuffisantes pour déterminer si M. genitalium cause une épididymite ou une proctite[41].

Les personnes évaluées ou traitées pour une infection à M. genitalium devraient être dépistées pour[1] :

  • la syphilis
  • le VIH[note 2] conformément aux recommandations en vigueur.

Diagnostic différentiel

Le diagnostic différentiel d'infection à M. genitalium recoupe celui de la cervicite et de l'urétrite[1][42][43] :

Traitement

 Code RAMQ

La prise en charge et le traitement de la plupart des infections se fera dans le contexte d'une approche syndromique, soit pour l'urétrite, la cervicite ou l'AIP, car le dépistage de M. genitalium n'est pas effectué systématiquement et la disponibilité du test est limitée.[1]

Traitement selon l'INESSS[26]
Infections non compliquées :
  • cervicite
  • urétrite
Indications:
  • sensibilité aux macrolides
  • sensibilité indéterminée chez un patient non traité par l'azithromycine pour une ITSS
Doxycycline 100 mg PO BID x 7j suivi de l'azithromycine 1 g PO DIE x 1j puis 500 mg PO DIE x 3j
Indications:
  • Résistance aux macrolides
  • Traitement antérieur par l'azithromycine pour une ITSS
Doxycycline 100 mg PO BID x 7j suivi de moxifloxacine 400 mg PO DIE x 7j
Infections compliquées :
  • AIP
  • épidydimite/orchi-épididymite[note 1]
Combinaison d'antibiotiques incluant Moxifloxacine 400 mg PO DIE x 14j

Le traitement des partenaires est le même que pour la personne atteinte.

Traitement selon Santé Canada[1]
Cervicite ou urétrite non traitée par l'azithromycine antérieurement Azithromycine 500 mg PO DIE x 1j, puis 250 mg PO DIE x 4j [B, 2, Santé Canada][44][45][46]
Cervicite ou urétrite traitée par l'azithromycine antérieurement Moxifloxacine 400 mg PO DIE x 7j[44][45][46]
  • En cas d'échec thérapeutique avec l'azithromycine, la moxifloxacine est efficace[46][47][48][49].
  • 1,9 à 20 % des cas présentaient des souches avec des mutations intervenant dans la résistance à la moxifloxacine[2][3][4].
Résistante aux macrolides suspectée ou confirmer Moxifloxacine 400 mg PO DIE x 7j [B, 2, Santé Canada] [46][50][51]
  • Les personnes chez qui une urétrite ou une cervicite persiste après un traitement d'azithromycine pourraient avoir une souche résistante aux macrolides et devraient être traitées de façon empirique avec la moxifloxacine.[1]
  • Dans deux études canadiennes, environ la moitié des infections à M. genitalium présentaient des mutations intervenant dans la résistance aux macrolides.[2][3]
Cas suspect d'AIP Moxifloxacine 400 mg PO DIE x 7j et traitement standard pour l'AIP[52][53]

La pristinamycine a permis de traiter avec succès des cas qui n'avaient pas répondu à un traitement par un macrolide ou par moxifloxacine[54]. La pristinamycine n'est actuellement pas disponible au Canada, mais peut faire l'objet d'une Demande d'accès spécial via Santé Canada[1].

Envisager de consulter un infectiologue ou un collègue expérimenté en cas d'échec suspecté au traitement.[1]

Suivi

Le suivi d'une infection à M. genitalium comprend[26] :

  • un test de contrôle par TAAN[3][55]
    • à envisager dans les contextes suivants :
      • en cas de symptômes persistants ou récurrents après la fin d'un traitement
      • dans les régions où la prévalence de la résistance aux antibiotiques est élevée
    • effectué au moins 3 semaines après la fin du traitement afin d'éviter un faux positif[note 4]
  • l'abstinence sexuelle (ou l'utilisation de méthodes barrières) jusqu'à la fin du traitement et de la période symptomatique.

Déclaration et notification aux partenaires

Code RAMQ:
  • 1L cas contact si prescrit par un professionnel
  • 1M cas contact si remis par le cas index

L'infection à M. genitalium n'est pas une infection à déclaration obligatoire au Canada. L'intervention auprès des partenaires inclut[1][26] :

  • la rencontre du dernier partenaire et des partenaires réguliers (symptomatiques ou non)
  • le traitement de l'infection
    • à envisager peu importe les symptômes pour prévenir la réinfection du cas index[note 5]
    • identique à celui du cas index
  • le dépistage des autres ITSS en fonction des facteurs de risque.
  • Au Québec, le code K (pour la personne atteinte) ou le code L (pour les partenaires) doit être inscrit sur l'ordonnance du traitement afin de l'obtenir gratuitement.[26]

    Complications

    Les complications de l'infection à M. genitalium sont :

    L'infection à M. genitalium peut accroître le risque d'acquisition et de transmission du VIH[35]. Les personnes atteintes d'une infection à M. genitalium sont deux fois plus susceptibles de le contracter.[57]

    Les données probantes sont insuffisantes pour déterminer une association avec les grossesses ectopiques[5].

    Évolution

    Chez les patients présentant une urétrite ou une cervicite, les taux de guérison d'infections à M. genitalium varient de 78 à 100 % avec un régime d'azithromycine sur plusieurs jours.[44][45][46]

    Avec la moxifloxacine, le taux de guérison est de 89%. Compte tenu de la résistance grandissante aux fluoroquinolones, il est en baisse. Chez certains patients, aucun traitement accessible n'est efficace pour guérir l'infection[58].

    Prévention

    La prévention se fait par[1] :

    • la recherche de cas
    • l'éducation, le counseling et l'entrevue motivationnelle
    • la notification aux partenaires
    • le traitement de l'infection
    • le dépistage, en particuliers chez les personnes à risque
    • la vaccination contre l'hépatite A, l'hépatite B et le virus du papillome humain conformément aux recommandations en vigueur
    • l'utilisation de condoms[12].

    Dépistage

    Le dépistage systématique de M. genitalium n'est pas recommandé. Un test de détection de M. genitalium n'est recommandé qu'en présence d'une urétrite, d'une cervicite ou d'une AIP) persistante ou récurrente après un traitement empirique contre la gonorrhée et la chlamydiose.[1]

    Aucune donnée n'est disponible pour formuler des recommandations concernant le test de dépistage chez les personnes enceintes et les nouveau-nés.[1]

    Notes

    1. 1,0 1,1 et 1,2 L'INESSS considère l'épididymite à M. genitalium comme une possibilité tandis que Santé Canada indique que les preuves sont insuffisance pour considérer ce pathogène comme une étiologie de l'épididymite.
    2. 2,0 et 2,1 L'infection à M. genitalium accroît le risque d'acquisition et de transmission du VIH.
    3. Pour que le médicament soit remboursé en totalité par la RAMQ.
    4. Par l'amplification d'ADN résiduel.
    5. L'INESS recommande le traitement en présence d'un test de détection positif à M. genitalium.
    6. Les données disponibles ne permettent pas de conclure que l'infection à M. genitalium peut être une cause d'infertilité masculine.

    Références

    __NOVEDELETE__
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