Discussion:Gingivite induite par le biofilm dentaire

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À propos de ce flux de discussion

Non modifiable

Résumé par Michaël St-Gelais

Première version de la page publiée !

Elisabeth Rajotte (discussioncontributions)

@Michaël St-Gelais Allo Michael !! Bon voilà j'ai revisé complètement ou presque la page sur la gingivite, car je trouvais qu'il y avait énormément de travail à faire. Il y a encore certaines parties que je ne suis pas certaine dont approche clinique, DDx, diagnostique, car je trouve que tout se recoupe beaucoup ! J'ai tenté de faire le tout le plus succinctement possible.

Dans les commentaires tu m'avais mentionné comme quoi tu trouvais que la gingivite serait peut-être plus une classe de maladie et en fait je dirais que les maladies parodontales le sont et donc que la gingivite est une partie de cette classe de maladie! Mais c'est également, disons la grande classe avec la parodontite et donc, la gingivite recoupe beaucoup d'autres maladies! La seule partie que je n'ai pas corrigée suite aux commentaires est la partie dans complication sur la GUN. Je ne voulais pas effacer cette partie si on souhaitait faire une autre page connexe avec les informations qui s'y trouve !

Désolé encore pour le délai, j'ai eu beaucoup de mal à bien subdiviser le tout dans les diverses sections et à savoir quoi mettre ou ne pas mettre !! Un vrai petit casse-tête ;)

Donc n'hésite absolument pas à me laisser tes commentaires pour que j'ajuste à nouveau ! Je vais travailler dessus sans aucun doute dès que je recevrai les commentaires pour pouvoir la mettre ne ligne dès que possible !!

merci grandement :) ELisabeth

Michaël St-Gelais (discussioncontributions)

La page est complète et presque prête à publication.

Ce que je trouve, c'est que le ddx, l'étiologie et les facteurs de risque se recoupent énormément.

Le diagnostic différentiel, ce sont des maladies qui ont une sémiologie (signes et symptômes) similaire à la maladie. Conséquemment, on ne peut pas mettre les endocrinopathies à la fois comme ddx, comme étiologie et comme facteurs de risque. Par exemple, dans le ddx de l'embolie pulmonaire, il y a le pneumothorax, l'OAP, la pneumonie etc. On ne peut pas dire que l'embolie pulmonaire est un facteur de risque du pneumothorax.

Donne-t-on un nom particulier à la gingivite standard vu en cabinet de dentiste vs la gingivite desquamative vs la gingivite induite par le scorbut ? Je ne peux pas t'aider, ce n'est pas moi qui ait étudié dans le domaine :P Et si on renommait la page actuelle « gingivite induite par la plaque » ? Ou bien sommes-nous devant une situation clinique plutôt ? Parle-t-on généralement de gingivite comme on parle de synovites ?

Ce que j'aurais tendance à dire :

  • les endocrinopathies sont des facteurs de risque seulement
  • les infections à VZV/herpès etc ne sont pas des facteurs de risque ni des étiologies --> ce sont des causes distinctes d'atteinte gingivale. Par exemple, la gingivostomatite à herpès simple (primo-infection) fait partie du ddx de la gingivite « commune »
  • les dyscrasies sanguines sont des facteurs de risque
  • le scorbut fait probablement seulement partie du ddx
  • le tabagisme est un facteur de risque
  • les réactions allergiques font partie du ddx seulement (dermatite allergique de la cavité buccale au fond !)
  • la xérostomie, l'immunosuppression, la trisomie 21, le stress et l'obésité sont des facteurs de risque
  • tous les facteurs de risque locaux que tu as identifié sont des facteurs de risque effectivement.
Michaël St-Gelais (discussioncontributions)

J'ai relu sur le sujet avec @Maude Allard, qui est dermatologue.

Je crois qu'on tient une manière de mieux définir les maladies gingivales.

Dans les gingivites, il y a les « Dental Biofilm induced gingivitis » et les « non dental biofilm induced gingivitis ». Voir l'article : https://www.oralhealthgroup.com/features/the-new-global-classification-system-for-periodontal-and-peri-implant-diseases-an-executive-summary-for-the-busy-dental-professional/#. Il s'agirait d'une classification développée par l'European Federation of Periodontology (EFP) et l'American Academy of Periodontology (AAP).

Conséquemment, je renommerais ta page « gingivite induite par le biofilm dentaire ». Ça va nous permettre de mieux cibler le contenu de la page. Sinon, on est vraiment dans une page de classe de maladie, tout comme les arthrites. L'arthrite est une inflammation articulaire, mais on ne sait pas s'il s'agit de PAR, d'arthrite pso, d'arthrite secondaire au lupus, d'arthrose, d'arthrite microcristalline, etc.

De toute façon, ta page a vraiment un focus sur la gingivite induite par le biofilm dentaire. Faire un article sur les gingivites ne serait pas très aidant selon moi (induite par le biofilm + non induite par le biofilm). Par contre, un article sur les périodotopathies serait rempli de sens.

Qu'en dis-tu ?

En passant, tu n'avais pas besoin de refaire une nouvelle discussion (« Révision page 2») . On aurait pu continuer dans « Révision de page ».

Elisabeth Rajotte (discussioncontributions)

Excellent ! Oui je crois aussi que c'est une bonne idée de la renommé ainsi! En clinique on parle simplement de gingivite (on ne fait jamais référence à induite par la plaque car c'est un peu implicite car celles-ci est majoritairement induire par elle ou du moins augmenté par de la plaque car il y en a souvent toujours un peu). Mais pour le bien de la page je crois que c'est le mieux pour rendre le tout plus clair!

J'ai effectué les correctifs, je crois que c'est nettement mieux et beaucoup plus clair entre l'étiologie, Ddx et facteurs de risque !!

Finalement, en clinique on utilise gingivite (simplement pour la gingivite standard) ou gingivite desquamative, mais on n'utilise pas nécessairement une gingivite secondaire au sorbut (c'est plus un signe de cette maladie).

@Michaël St-Gelais

Michaël St-Gelais (discussioncontributions)

Malheureusement, je crois que la manière standard d'en parler en clinique n'est pas suffisamment précise. Je crois que cette classification clinique permet de vraiment mieux diviser le contenu. Je la mets en place.

Michaël St-Gelais (discussioncontributions)

Encore des commentaires de ma part.

  • Le paragraphe suivant se retrouve dans le ddx, mais je crois qu'il s'agit de physiopathologie. À déplacer dans la section physiopatho ?
    • On pense que le mécanisme derrière cette inflammation gingivale est la capacité des métabolites de certains médicaments à induire la prolifération des fibroblastes. Un déséquilibre entre la synthèse et la dégradation de la matrice extracellulaire conduit à l'accumulation de protéines immatures dans la matrice extracellulaire, notamment le collagène. Cela, à son tour, entraine une gingivite.[1] Il est à noter que la sévérité de l'atteinte varie selon les facteurs de l'hôte ainsi que son niveau d'hygiène. Une hygiène buccale stricte permettrait de contrôler adéquatement l'hyperplasie, bien que cela semble avoir moins d'effet lors de la prise de cyclosporine.[2] L'association entre la médication et la gingivite semble d'autant plus marquée chez les fumeurs.[3][2][1]
  • J'ai déplacé le tableau des stades cliniques de la gingivite dans une section à part après l'examen physique. C'est probablement l'endroit le plus approprié. D'ailleurs, est-ce que l'indice PSR correspond à ces stades ? Est-ce qu'on peut dire que le stade 0 de l'indice PSR correspond à ce que nous avons détaillé comme étant le stade « initial » ? J'ai aussi trouvé cette fiche sur le site de l'INSPQ pour la gradation à l'aide de l'indice PSR : https://www.inspq.qc.ca/pdf/publications/tabac/OHDQ-F-risque-paro.pdf. Ce serait bien je crois de décrire plus en détail comment on grade cette maladie, car le traitement varie en fonction du stade clinique, d'après ce que j'en comprends.
  • Je crois qu'on pourrait encore raffiner la section approche clinique. Cette section sert à décrire comment un dentiste pense lorsqu'il est confronté à un cas de gingivite. Ce que j'en comprends, c'est que s'il y a de la plaque/tartre et qu'il y a de la gingivite diffuse, particulièrement si ce n'est pas une maladie sévère (disons grade PSR 0-1-2), on présume qu'il s'agit de gingivite. Si le PSR est 3-4, on recherche des causes secondaires. La section de l'approche clinique n'est pas vraiment une section dans laquelle on énumère le ddx : c'est une section dans laquelle on explique le processus mental du clinicien. Souvent, on peut expliquer l'approche du clinicien par un algorithme. L'exemple par excellence est l'embolie pulmonaire avec la stratification du risque, puis D-dimère si risque faible et angio-CT si risque modéré à élevé. Voici les paragraphes qui m'apparaissent plus ou moins nécessaires, car des répétitions de la section ddx.
    • La gingivite non induite par la plaque dentaire peut également être d'origine génétique et vue notamment dans la fibromatose gingivale héréditaire[4]. Ceci est dû à une prolifération de collagène au niveau du tissu conjonctif fibreux de la gencive. La fibromatose gingivale peut être idiopathique ou familiale et apparait habituellement avec l'éruption des dents permanentes. L'atteinte peut être diffuse ou localisée avec une prédominance au maxillaire supérieur. La présentation clinique est une gencive hyperplasique, ferme et de coloration normale. [5][4] La gingivite peut également être associée à une réaction allergique peut être associé à une douleur d'apparition rapide, avec un érythème diffus et une perte de la texture normale en pelure d'orange de la gencive.[5][4] Finalement, une gingivite appelée la gingivite à corps étranger peut être vue lors d'une altération de gencive lors d'une intervention dentaire permettant l'introduction de corps étranger dans les tissus gingivaux, tel que de l'aluminium, de l'argent, du silicone, etc. Ils se présentent sous la forme de macules, solitaires ou multiples, rouge ou rouge et blanc. Une douleur est habituellement retrouvée et ce type de gingivite ne répond habituellement pas aux traitements d'hygiène buccale. [5][4] En dehors de cela, divers facteurs de risque peuvent contribuer à la gingivite. Il s'agit notamment des habitudes personnelles du patient, tels le tabagisme et tabac à chiquer, et des conditions locales, telles la xérostomie ou les dents serrées.[6][4]
  1. 1 2 (en) Rathee M et Jain P, « [1] », sur PubMed, 2020 jan (PMID 32491354, consulté le 11 août 2020)
  2. 1 2 Neville, Brad W., [1, 2, 3] , W.B. Saunders, (ISBN 0-7216-9003-3 et 978-0-7216-9003-2, OCLC 48132363, lire en ligne)
  3. Serio, Francis G.,, Hawley, Charles E., et Tsukiyama, Teppei,, [1, 2, 3, 4] (ISBN 978-1-59195-332-6 et 1-59195-332-4, OCLC 880844151, lire en ligne)
  4. 1 2 3 4 5 Serio, Francis G.,, Hawley, Charles E., et Tsukiyama, Teppei,, [1, 2, 3, 4] (ISBN 978-1-59195-332-6 et 1-59195-332-4, OCLC 880844151, lire en ligne)
  5. 1 2 3 Neville, Brad W., [1, 2, 3] , W.B. Saunders, (ISBN 0-7216-9003-3 et 978-0-7216-9003-2, OCLC 48132363, lire en ligne)
  6. (en) Rathee M et Jain P, « [1] », sur PubMed, 2020 jan (PMID 32491354, consulté le 11 août 2020)
Michaël St-Gelais (discussioncontributions)

Si on décide de faire la modification pour le stade PSR, il faudrait également ajuster la section traitement pour mettre le traitement en fonction du stade de la maladie.

Elisabeth Rajotte (discussioncontributions)

@Michaël St-Gelais

allo Michael! Excuse-moi, je n'ai pas reçu de notification comme quoi des commentaires avaient été ajoutés alors je viens juste de voir les commentaires!

Donc j'ai retravaillé certaines parties donc approche clinique (je crois que c'est plus complet et j'ai enlever la section que tu me parlais je trouve également que c'était de la répétition.

Pour la partie de physiopatho que tu parles, c'est effectivement selon moi aussi la physiopatho, mais c'est spécifique à l'hyperplasie gingivale induire par la médication alors pas spécifique de la gingivite induite par la plaque! Je ne savais donc pas exactement où la mettre, car c'est un surplus d'information de la physiopatho de l'hyperplasie gingivale médicamenteuse! Alors est-ce que le laisser en note comme c'est le cas présent serait bien ?

Pour le code PSR, il faut faire attention, car ce code est utilisé pour toutes les maladies parodontales et donc incluant la parodontite. Je te réfère à l'article de l'ordre des dentistes du Québec que j'ai utilisé dans le texte (p.13)http://www.odq.qc.ca/Portals/5/fichiers_publication/flips/2016_JODQ_OCT/mobile/index.html#p=13 ,car il est plus spécifique à la pratique des dentistes! C'est donc seulement les codes 1-2 qui sont utilisés en gingivite par la suite c'est spécifique à la parodontite. J'ai modifié un peu la partie traitement, mais le PSR ne fait pas varier tellement le plan de traitement en gingivite, car la seule différence entre le code 1-2 est la présence ou non de plaque ou de tartre contributoire!

De plus, je ne crois pas que je mettrais cela lié aux stades car les stades sont plus histologique ssi on veut.

PS: en passant merci pour les ajouts au texte cela me semble encore plus complet !!

Michaël St-Gelais (discussioncontributions)

Très beau travail !

  • « allo Michael! Excuse-moi, je n'ai pas reçu de notification comme quoi des commentaires avaient été ajoutés alors je viens juste de voir les commentaires! »
    • Quand je te tague avec un a commercial, tu reçois un courriel. Sinon, tu n'en reçois pas. :P
  • Donc j'ai retravaillé certaines parties donc approche clinique (je crois que c'est plus complet et j'ai enlever la section que tu me parlais je trouve également que c'était de la répétition.
    • Excellent !
  • Pour la partie de physiopatho que tu parles, c'est effectivement selon moi aussi la physiopatho, mais c'est spécifique à l'hyperplasie gingivale induire par la médication alors pas spécifique de la gingivite induite par la plaque! Je ne savais donc pas exactement où la mettre, car c'est un surplus d'information de la physiopatho de l'hyperplasie gingivale médicamenteuse! Alors est-ce que le laisser en note comme c'est le cas présent serait bien ?
    • Oui parfait !
  • Pour le code PSR, il faut faire attention, car ce code est utilisé pour toutes les maladies parodontales et donc incluant la parodontite. Je te réfère à l'article de l'ordre des dentistes du Québec que j'ai utilisé dans le texte (p.13)http://www.odq.qc.ca/Portals/5/fichiers_publication/flips/2016_JODQ_OCT/mobile/index.html#p=13,car il est plus spécifique à la pratique des dentistes! C'est donc seulement les codes 1-2 qui sont utilisés en gingivite par la suite c'est spécifique à la parodontite. J'ai modifié un peu la partie traitement, mais le PSR ne fait pas varier tellement le plan de traitement en gingivite, car la seule différence entre le code 1-2 est la présence ou non de plaque ou de tartre contributoire!
    • C'est toi la dentiste ! Bien d'accord doc !
  • De plus, je ne crois pas que je mettrais cela lié aux stades car les stades sont plus histologique ssi on veut.
    • Parfait !
  • PS: en passant merci pour les ajouts au texte cela me semble encore plus complet !!
    • C'est un plaisir ! :) Merci pour ta participation proactive !!

On publie ! Merci pour tout ! :)

Elisabeth Rajotte (discussioncontributions)

Allo @Michaël St-Gelais, j'ai terminé le premier jet de ma page sur la gingivite! Il me reste encore à insérer des photos, retravailler les phrases et le texte, mais j'imagine que d'avoir ton avis d'abord me sera bien utile surtout vu que c'est ma première page que je termine :) ! On dirait que je doute aussi au niveau du droit d'auteur si je suis assez loin des textes originaux, car j'ai beaucoup utilisé mes livres de référence pour m'assurer de la validité de mes informations! Parfois je doute, car avec la traduction de l'anglais en plus, j'hésite à savoir si je suis vraiment correcte !

Je crois aussi que je vais possiblement avoir besoin d'un refresh pour ce que tu nous avais parlé du modèle je crois à insérer. Enfin je ne suis pas certaine comment appeler cela, mais c'était comme un encadré particulier à insérer par exemple pour les facteurs de risques!

Alors voilà! Merci d'avance :)

Michaël St-Gelais (discussioncontributions)

Merci ! Je regarde ça dans les prochains jours ! Je te tiens au courant rapidement.

As-tu des exemples de phrase ou de sections dont tu doutes de la validité au niveau du droit d'auteur ? Tu pourrais retranscrire ici le paragraphe de ton bouquin et je pourrais en faire la révision. Je suis heureux de ta rigueur au niveau du droit d'auteur.

Michaël St-Gelais (discussioncontributions)

En premier lieu, bravo ! Je ne suis certainement pas gêné de la page que tu as conçu. Elle est très complète et avec très peu de modification, elle serait prête à publication. Ce que je remarque surtout, c'est une certaine confusion par rapport à qu'est-ce qui va à quel endroit. C'est normal ! :)

Mes commentaires :

  1. Dans l'introduction, étant donné que l'information se retrouve dans les autres sections, vois-tu un inconvénient à ce qu'on supprime tout ceci ? « Il existe différentes formes de gingivite basées sur l'apparence clinique, l'étiologie, la sévérité de l'atteinte et la durée de l'infection. La forme de gingivite la plus répandue est celle induite par la plaque dentaire. La gingivite est caractérisée par une rougeur dans la zone touchée, une augmentation du fluide créviculaire, un oedème gingival ainsi qu'un saignement lors du sondage. La gingivite peut à l'occasion induire une douleur, bien que celle-ci soit majoritairement asymptomatique. [1][2] Principalement causé par les bactéries présentent dans la plaque, la gingivite peut être est influencée par des facteurs locaux, systémiques, génétiques et pharmacologiques.[1][3] C'est une maladie inflammatoire réversible et qui, selon la cause et les facteurs de l'hôte, peut être plus ou moins étendue. La gingivite peut être décrite comme étant diffuse ou localisée à la gencive marginale ou la papille interdentaire.[4] La gingivite précède toujours la parodontite bien qu'elle n'évolue pas toujours vers la celle-ci. [2][4] On note cependant qu'une susceptibilité marquée à la gingivite augmenterait les chances de développer une parodontite future.[4] » Étant donné que nous visons une clientèle qui utilisera les téléphones intelligents pour consulter l'information, il faut tenter d'éviter à tout prix la duplication de l'information à l'intérieur d'une même page. Qu'en penses-tu ?
  2. « En effet, selon l’ÉCSBQ 2012-2013, la gingivite touche la majorité des élèves du primaire, où seulement 29% des élèves de deuxièmes années et moins de 20% de ceux de sixième année présentent une gencive saine. » Cette phrase devrait avoir une source à la fin :).
  3. Pourrait-on considérer la gingivite comme étant une classe de maladie ? Si c'est le cas, je vais modifier le type de page.
  4. Plutôt que d'écrire : « Les bactéries impliquées dans les maladies parodontales peuvent être classifiées en complexe jaune, violet, orange et rouge selon Socransky et al. », tu pourrais simplement enlever « selon Socransky et al. » et le mettre en source. Ça allège le texte de cette manière. Tu peux faire un petit retour sur le texte, j'en ai vu quelques-unes de ce genre :).
  5. Par convention, on met toujours en italique les noms de micro-organisme en latin.
  6. Évite en général de mettre des sources dans un titre (ça crée des petits bogues informatiques pour des fonctions avancées). Tu peux insérer des sources générales pour un paragraphe à la fin de celui-ci. S'il y a plusieurs paragraphes, tu peux mettre la source à la fin de chacun des paragraphes.
  7. Dans la section Étiologies, j'ai l'impression qu'il y a certaines sections du texte qui ne sont pas des étiologies en tant que tel, mais plutôt des facteurs de risque. Si c'est le cas, tu peux les mettre seulement dans la section Facteurs de risque. J'ai aussi l'impression que dans la section Étiologies, il y a beaucoup de chose qui pourrait se retrouver dans d'autres sections. À ce titre, je t'invite à consulter Classe:Maladie : ça devrait t'aider à mieux comprendre.
  8. Si tu retournes à l'interface d'édition, j'ai mis certains commentaires au travers du texte. Tu peux aller voir. Quand c'est réglé, tu peux les enlever.
  9. Dans l'exemple ci-dessous, tu as utilisé le titre 4 pour la gingivite induite par plaque. Étiologies est un Titre de section. Obligatoirement, ce qui va après un titre de section est un sous-titre 1. Je l'ai corrigé pour toi. :)

Étiologies

[...]

Gingivite induite par plaque[5][6]
  1. 1 2 Serio, Francis G.,, Hawley, Charles E., et Tsukiyama, Teppei,, [1, 2, 3, 4] (ISBN 978-1-59195-332-6 et 1-59195-332-4, OCLC 880844151, lire en ligne)
  2. 1 2 Wolf, Herbert F. et Rateitschak, Edith M., [1] , Masson, (ISBN 2-294-01139-2 et 978-2-294-01139-9, OCLC 174128993, lire en ligne)
  3. (en) Rathee M et Jain P, « [1] », sur PubMed, 2020 jan (PMID 32491354, consulté le 11 août 2020)
  4. 1 2 3 Neville, Brad W., [1, 2, 3] , W.B. Saunders, (ISBN 0-7216-9003-3 et 978-0-7216-9003-2, OCLC 48132363, lire en ligne)
  5. (en) Rathee M et Jain P, « [1] », sur PubMed, 2020 jan (PMID 32491354, consulté le 11 août 2020)
  6. Serio, Francis G.,, Hawley, Charles E., et Tsukiyama, Teppei,, [1, 2, 3, 4] (ISBN 978-1-59195-332-6 et 1-59195-332-4, OCLC 880844151, lire en ligne)
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