Discussion:Dyspepsie fonctionnelle

À propos de ce flux de discussion

Non modifiable

Résumé par Antoine Mercier-Linteau

Révision éditoriale complétée.

Antoine Mercier-Linteau (discussioncontributions)
Antoine Mercier-Linteau (discussioncontributions)
Alexandre St-Martin (discussioncontributions)

Très bon travail! La plupart de mes corrections concernent la mise en page. Voici ce que j'ai ajouté :

Épidémiologie

  • J'ai ajouté la prévalence de la dyspepsie fonctionnelle au Canada

Présentation clinique

Facteurs de risque

  • J'ai supprimé l'âge moyen de 51.5 ans. Cela me paraissait être la moyenne de l'échantillon, comprenant des patientes atteintes ou non de dyspepsie fonctionnelle. Un âge de plus de 60 ans me semble plus juste comme facteur de risque.

Diagnostic

  • J'ai précisé quels symptômes font partie des critères officiels du syndrome de détresse post-prandiale ou de douleur épigastrique. J'ai ramené les symptômes suggestifs plus bas.

Traitement

  • J'ai ajouté les changements de diète et la réduction du stress au traitements possibles.

Évolution

  • Ajout de la section

Prévention

  • Je n'ai trouvé aucune ressource qui discute clairement de la prévention de la dyspepsie fonctionnelle (je suppose parce qu'on en connait mal la cause). J'en comprends qu'on peut avant tout prévenir la dyspepsie après un premier épisode. Je suis intéressé d'avoir ton avis sur le sujet.

Bonne soirée

Antoine Mercier-Linteau (discussioncontributions)

Si aucune source existe, c'est potentiellement que la maladie ne se prévient pas. J'ajouterais une note de bas page faisant état de l'absence d'information sur le sujet.

Concernant la prévention secondaire, est-ce que c'est indiqué verbatim dans la référence 32 que la récurrences peuvent être prévenues grâce au traitement ? Ou est-ce qu'on est dans le traitement symptomatique et que nos interventions n'ont dans les faits aucun effet sur l'évolution de la maladie ?

Merci beaucoup pour ton aide par ailleurs, j'ai publié la page dans l'espace principal après avoir fait une dernière révision.

Alexandre St-Martin (discussioncontributions)

Merci pour cette clarification. j'ai ajouté une note de bas de page concernant la prévention.

On ne dit pas verbatim que la récurrence est prévenue effectivement. Je voulais dire que les traitements permettent de réduire les symptômes s'il y a un nouvel épisode de dyspepsie. J'ai tenté de le clarifier sur la page si cela convient.

Antoine Mercier-Linteau (discussioncontributions)

Excellent. Ça me va.

Michaël St-Gelais (discussioncontributions)

Voici mes commentaires.

  • Si on dit que H. Pylori est une étiologie de la dyspepsie fonctionnelle, on se contredit ? Normalement, c'est supposé être une dyspepsie en l'absence de cause identifiable. Même chose pour la ligne suivante : une inflammation post gastro-entérite virale ou entérites bactériennes (par exemple: Campylobacter, Giardia lambia, Salmonella, Escherichia coli O157). Selon moi, on parle alors de gastro-entérite virale ou bactérienne (ou de l'inflammation suivant une telle infection qui se résorbe progressivement).
  • Idem pour H. Pylori dans les facteurs de risque.
  • AINS et aspirine sont-ils vraiment des facteurs de risque d'une dyspepsie fonctionnelle ? Les AINS sont une cause de gastrite médicamenteuse ou érosive, non ? Ou de gastrite tout court. Mais c'est comme si dans le syndrome du colon irritable, on mentionnait que la colite ulcéreuse est une cause de syndrome du colon irritable.
  • Les acronymes suivants ne fonctionnent pas. 1) syndrome de détresse post-prandiale (PDS) 2) le syndrome de douleur épigastrique (EPS)
  • « elle n'est pas recommandée chez les patients de < 60 ans qui présentent des symptômes d'alarme ». Je crois que tu voulais plutôt dire : elle n'est pas recommandée chez les patients de < 60 ans qui ne présentent pas de symptômes d'alarme.

Excellente page par ailleurs.

Antoine Mercier-Linteau (discussioncontributions)

Merci !

La physiopathologie de la dyspepsie fonctionnelle est mal connue, mais on soupçonne que c'est une dérégulation de l'axe nerveux entre le cerveau et l'estomac. Ce dernier envoie des signaux qui sont erronément interprétés comme de la douleur / sensation de satiété.

On peut voir cela comme un PTSD gastrique.

L'infection à H. pylori ou la GEV est passée tout comme son inflammation, mais le dérèglement perdure. Idem pour les AINS.

J'ai ajouté une section sur la physiopathologie pour que ce soit plus clair.

Les acronymes PDS et EPS sont en anglais. Je les ai défini.

Et non, selon les lignes directrices, la gastroscopie n'est pas recommandée chez les < 60 ans même en présence de symptômes d'alarme. J'ai tout de même corrigé la force de la recommandation et la qualité des évidences car il y avait erreur. Le texte aussi a été ajusté pour indiquer que non, on ne s'est pas trompé. Moi perso je ferais minimalement un TDM.

Michaël St-Gelais (discussioncontributions)

Merci pour les réponses.

  • J'expliquerais vraiment plus clairement dans ce cas qu'un « antécédent personnel d'infection à H. Pylori résolu » est un facteur de risque. Je ne le mettrais pas dans les étiologies par contre, car une dyspepsie fonctionnelle est idiopathique par définition, non ? Ce qu'il y a actuellement dans les étiologies, ce sont des étiologies assez physiopathologiques, alors ça convient.
  • Même commentaire pour AINS et aspirine, qu'on pourrait relocaliser dans les facteurs de risque, mais pas dans les étiologies.
  • Je n'utiliserais tout simplement pas des acronymes anglophones, même en les définissant. Sinon, il faudrait être cohérent et utiliser GERD plutôt que RGO.
  • C'est incroyable le changement aux lignes directrices sur les < 60 ans !! Étonnant. Mais je ne me vois pas appliquer cette recommendation... Bizarrement, même si ce n'est que pour faire rembourser les médicaments à long terme pour la RAMQ, on n'a pas le choix de l'envoyer en OGD. Sinon, IPP < 12 mois pour dyspepsie non investiguée si ma mémoire est bonne. Bref, je suis un peu frileux de cette conduite. Ça mériterait d'être mis en exergue ou peut-être une petite phrase de mise en contexte supplémentaire pour expliquer cette bizarerie. Mais encore là, au-delà du cancer de l'estomac qui est assez rare < 60 ans, on peut quand même manquer des ulcères duodénaux ou gastriques récidivants.
  • L'algorithme est un calque intégral de celui des guides de pratique . Il ne peut constituer une oeuvre originale selon moi vu que c'est exactement le même algorithme présenté légèrement différemment.
Antoine Mercier-Linteau (discussioncontributions)

Finalement je vais pouvoir me réclamer du crédit de formation continue ;)

Pour les étiologies j'ai envoyé le tout dans les facteurs de risques. Cependant, l'infection à H. pylori garde sa place ici car même sans gastrite symptomatique la seul présence du pathogène peut causer de la dyspepsie.

Ok pour les acronymes. J'ai mis ceux en français mais j'ai laissé ceux en anglais car il est utile de les avoir sur les pages pour qu'elle tombe dans les résultats de recherche au cas où les gens recherchent avec ces derniers.

Bon point pour la gastroscopie. J'ai ajouté un résumé de ton propos.

L'algorithme pourrait être vu comme un peu trop reproduit. Je l'ai amélioré et modifié pour lui intégrer des précisions sur le traitement et l'investigation.

Michaël St-Gelais (discussioncontributions)
  • Ok pour les facteurs de risque/étiologie.
  • J'ai mis les acronymes en anglais en note de bas de page.
  • Ok pour gastroscopie.
  • Que veut-on dire par « investigation » dans l'algorithme ? J'enlèverais aussi la case « suivi périodique ». Elle est un peu inutile je trouve.
  • Dans les complications : « Le RGO (50 %) et le syndrome du colon irritable (35 %) sont des co-morbidités fréquemment rencontrées chez les patients atteints de dyspepsie fonctionnelle. » Les comorbidités ne sont pas des complications. Je ne les mettrais pas en donnée sémantique, ni dans cette seciton. Par définition, une dyspepsie foncitonnelle n'amène aucune complication, sauf des complications fonctionnelles.
Antoine Mercier-Linteau (discussioncontributions)

Pas investigation, j'entends de faire une gastroscopie et d'autres bilans au besoin. J'ai précisé. Pour le suivi périodique, c'est pour distinguer notre algorithme de celui du guideline.

Effectivement, RGO et SCI ne sont pas des complications ... mais ça fait plusieurs fois que je me dis qu'on devrait avoir une manière sémantique d'indiquer les co-morbidités. Une manière d'indiquer formellement que des maladies viennent souvent ensemble et que le clinicien devrait avoir un indice de suspiçion plus élevé afin de les dépister.

Michaël St-Gelais (discussioncontributions)

Pour RGO et SCI qui sont des comorbidités, c'est pas évident. Je ne sais pas si on devrait faire un modèle.

Si on fait un modèle, on pourrait insérer ça dans la section Facteurs de risque, mais dans un paragraphe a part.

Antoine Mercier-Linteau (discussioncontributions)

Je ne trouve pas ça très logique. On pourrait rajouter une section dans Présentation clinique ? Une sous-section dans Complications ?

Michaël St-Gelais (discussioncontributions)

Alors on pourrait créer une sous-section dans présentation clinique.

Antoine Mercier-Linteau (discussioncontributions)
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