Carie de la petite enfance

De Wikimedica
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
!
Cette page a besoin de vous !
  1. Cet article a besoin d'images (aide).
  2. Cet article n'est pas du niveau technique requis.

Carie de la petite enfance (CPE)
Maladie
Caractéristiques
Diagnostic différentiel Mélanodontie infantile, Amélogénèse imparfaite, Hypoplasie de l'émail
Informations
Terme anglais Baby Bottle Syndrome
Autres noms Syndrome du biberon
Spécialités Médecine dentaire, chirurgie maxillo-faciale

OOjs UI icon help-ltr.svgPage non révisée par un comité éditorial

[ Classe (v3) ]

La carie de la petite enfance (CPE) est définie comme la présence d’au moins une face cariée (lésion avec ou sans cavitation), absente (pour cause de carie) ou obturée sur une dent primaire d’un enfant âgé entre 0 et 71 mois. [1][2]

La carie de la petite enfance sévère (CPES) se définit pour sa part comme la présence de lésion carieuse de surface lisse chez un enfant de moins de 3 ans, ou un score de faces cariées, obturées ou manquantes (indice CAOF) en dentition primaire de 4 ou plus chez un enfant de 3 ans, 5 ou plus chez un enfant de 4 ans ou plus de 6 chez un enfant de 5 ans. [2][3]

1 Épidémiologie[modifier | w]

La carie dentaire est la maladie infantile chronique la plus courante dans le monde, 5 fois plus fréquente que l'asthme, 7 fois plus fréquente que le rhume des foins, 4 fois plus fréquente que l'obésité infantile et 20 fois plus courante que le diabète juvénile. Selon l'American Academy of Pediatric Dentistry, c'est aujourd'hui un danger public international dans les pays en développement comme dans les pays développés. C'est une maladie infectieuse qui peut débuter dès l'éruption des dents, généralement autour de 6 mois, et peut progresser rapidement, provoquant une douleur et un inconfort immense pour l'enfant.[4][5][6][1]

La CPE atteint plus fréquemment les enfants dont les parents ont un statut socioéconomique plus faible. En effet, la CPE affecterait pas moins de 73% des enfants d'âge préscolaire issues d'un milieu familial précaire. Au Québec, le fait de provenir d'un milieu familial moins favorisé augmenterait le risque de 112% de développer cette affection. [2][7]

Au Canada, la CPE est rapportée comme la première cause de chirurgie ambulatoire pédiatrique et le tiers des chirurgies des enfants de 1 à 5 ans .[8][9]

2 Étiologies[modifier | w]

Une multitude de facteurs contribuent à la genèse de la carie de la petite enfance, incluant la même triade que la carie dentaire, soit [8][10][11]:

Une particularité de l'étiologie de la CPE est la provenance des bactéries cariogènes par transmission verticale de la mère à l'enfant. La propagation via la salive infectée serait due certains comportements tels le partage de nourriture et d'ustensile avec l'enfant. [2][1]

3 Physiopathologie[modifier | w]

La physiopathologie de la carie de la petite enfance suit le même processus que celle de la carie dentaire.

La rapidité de la progression de la carie de la petite enfance s'explique en partie par les différences anatomiques importantes entre les dents primaires et permanentes. En effet, en plus d'être de plus petite taille, les dents primaires sont composées d'un émail et d'une dentine plus mince avec une pulpe plus large. La carie atteint donc plus rapidement la pulpe dentaire. [12]

4 Classification clinique[modifier | w]

Stades de la CPE[13]
Stade Apparence de la dent
1 Présence de lésions carieuses débutantes au collet des incisives primaires supérieures à l'apparence de ligne blanchâtre avec un émail d'aspect crayeux et opaque.
2 Progression de la lésion carieuse vers la dentine avec présence de cavitation d'émail dû au manque de support par la dentine qui est alors ramollit.
3 Progression de la carie vers la pulpe et présence d'irritation pulpaire.
4 Fracture coronaire des dents primaires qui sont alors nécrosées.

5 Présentation clinique[modifier | w]

La carie de la petite enfance est une maladie qui se développe rapidement et souvent dès l'éruption en bouche des premières dents primaires. [13]

5.1 Facteurs de risque[modifier | w]

Les facteurs de risque de la carie de la petite enfance comprennent [1][2][12][14][13][8] :

5.2 Questionnaire[modifier | w]

Pour optimiser la prévention auprès des mères ainsi que de s'assurer d'un diagnostic précoce de cette maladie à évolution rapide, la surveillance de la santé buccodentaire de celles-ci devrait commencer dès la grossesse de la mère.

Le questionnaire lors de la grossesse devrait permettre d'évaluer le risque carieux des mères, principalement celles ayant un déficit au niveau de l'hygiène buccale ou de mauvaises habitudes alimentaires. Le questionnaire devrait comporter des questions sur [15][16]:

  • les habitudes hygiènes et l'utilisation de fluor
  • les habitudes alimentaires
  • l'historique médical et dentaire, avec la présence de carie active ou de restaurations dans les derniers 3 ans.
  • les symptômes de xérostomie et l'évaluation du débit salivaire.

Lors de la naissance de l'enfant et au premier rendez-vous de celui-ci, il faudra vérifier avec les parents :

  • la connaissance des enseignements d'hygiène; le brossage des dents et la technique pour le faire et l'importance de commencer dès l'apparition des dents
  • l'importance de favoriser une alimentation saine et éviter d'ajouter des breuvages sucrés dans le biberon.

L'évaluation du risque carieux de l'enfant pourra se faire dès l'éruption de ses dents primaires et se poursuivre tout au long de la vie de l'enfant. [15]

Le questionnaire des parents doit également comprendre l'évaluation de symptômes de l'enfant, tels que présence de douleur aux dents à la mastication, douleur au brossage, sensibilité au froid, réveil spontané la nuit et fréquent, refus de se nourrir, etc. [13]

Symptômes en fonction du stade de CPE[13]
Stade Symptômes
1 Asymptomatique
2 Le changement de coloration peut être noté par le parent. L'enfant peut se plaindre de douleur au froid.
3 Douleur importante à la mastication ou au brossage et des douleurs aigües réveillant la nuit peuvent être rapportées.
4 Douleur nocturne. Difficulté à s'alimenter secondaire à la douleur dentaire.

5.3 Examen clinique[modifier | w]

Chez les nourrissons, elle suit souvent un schéma de développement caractéristique. Elle touche généralement d'abord les incisives primaires du maxillaire supérieur suivi des premières molaires primaires. La séquence d'atteinte des dents primaires dépendra du patron d'éruption des dents de l'enfant, mais de façon générale les canines primaires ainsi que les deuxièmes molaires primaires sont davantage épargnées dû à leur éruption plus tardive. Les incisives primaires inférieures sont pour leur part protégées en grande partie par la présence de la langue qui les recouvre ainsi que la salivation très présente qui agit comme facteur de protection.[1][2]

La progression de la CPE chez les nourrissons dépend de la chronologie de l'éruption de la dentition, des habitudes diététiques, de la durée des habitudes nuisibles ainsi que le type de mouvements musculaires effectué par l'enfant lors de la succion.[1][2]

L'atteinte débute généralement sur les surfaces lisses des dents primaires au collet de celles-ci près de la gencive.[13]

Il existe 4 stades de développement typique de la CPE.

Examen clinique en fonction du stade de CPE[13]
Stade Signes cliniques
1 Présence de lésions carieuses débutantes au collet des incisives primaires supérieures à l'apparence de ligne blanchâtre avec un émail d'aspect crayeux et opaque. À ce stade, l'assèchement des dents est requis pour bien visualiser la lésion carieuse. La déminéralisation est réversible.
2 Présence de cavitation d'émail. Les lésions laissent alors apparaitre la dentine qui est jaunâtre.
3 (nil)
4 Nécrose dentaire.

6 Examens paracliniques[modifier | w]

Lorsque l'enfant est très jeune, le diagnostic de CPE reposera uniquement sur l'examen clinique visuel et tactile ainsi que sur le questionnaire. Lorsque l'éruption des molaires primaires sera achevée, un examen radiologique pourra compléter l'examen au besoin. Celui-ci sera effectué si la coopération de l'enfant le permet et sera nécessaire lorsqu'il y aura contact entre les molaires primaires, ce qui sera le cas pour la majorité des enfants à l'âge de 5 ans. L'utilisation de radiographies intraorales interproximales sera privilégiée. [13][12]

7 Diagnostic[modifier | w]

Le diagnostic repose sur la présentation clinique lors de l'examen dentaire du jeune patient ainsi que sur la suspicion des parents et de l'évaluation des facteurs de risques. L'examen radiologique pourra compléter l'examen au besoin. Le diagnostic précoce est essentiel dans cette maladie à progression rapide pour éviter les conséquences néfastes de la CPE au stade avancé et favoriser la reminéralisation des lésions carieuses ainsi que les traitements préventifs. [13]

8 Diagnostic différentiel[modifier | w]

Le diagnostic différentiel de la carie de la petite enfance comprend les anormalies structurales héréditaires [13]:

9 Traitement[modifier | w]

Le traitement de l'ECC est complexe et est déterminé par une multitude de facteurs tels que l'âge de l'enfant, l'étendue des dommages dentaires, la coexistence d'autres complications et la capacité financière des parents.[1]

9.1 Traitement médical[modifier | w]

Dans les cas des caries d'émail seulement, l'utilisation de vernis fluoré en application topique peut être bénéfique et permettre d'arrêter le processus carieux. Ceci pourra être complémenté par l'éducation des parents sur les habitudes orales et alimentaires ainsi que le brossage des dents avec un dentifrice fluoré. [17]

L'utilisation de fluorure diamine d'argent est également extrêmement efficace lorsqu'appliquée 2 fois par année, démontrant une efficacité de 91% pour arrêter les lésions carieuses actives dentinaires. Celui-ci peut donc être utilisé tant pour les caries d'émail que les caries plus avancées atteignant la dentine. Ce produit facile d'utilisation et peu coûteux est une option de plus en plus utiliser dans les cabinets dentaires, bien qu'il ait l'inconvénient d'induire une coloration noirâtre à la surface des dents. [17]

9.2 Traitement chirurgical[modifier | w]

Lorsque la carie est trop extensive, un traitement restauratif peut être envisagé. Celui-ci doit prendre en compte le niveau du risque carieux, la profondeur de la lésion carieuse, la coopération de l'enfant et pourra être effectué selon le cas sous anesthésie générale ou sédation consciente.

Les restaurations en composite sur les dents primaires antérieures ont un taux de succès modéré et l'utilisation de couronnes en composite préformées devrait être privilégiée.[17] L'extraction dentaire ou des traitements de pulpotomie ou pulpectomie peuvent être envisagés lorsque la carie est très extensive et affecte la pulpe dentaire. La restauration des molaires primaires peut nécessiter l'utilisation d'amalgame ou de couronne en acier inoxydable selon l'étendue de la lésion carieuse et le risque carieux. L'utilisation de verre ionomère peut également être une alternative envisageable selon le cas. [18][19][1][20]

10 Suivi[modifier | w]

Dans l'idéal un enfant devrait consulter un dentiste pour une évaluation précoce avant son premier anniversaire ou 6 mois suivant l'éruption de sa première dent primaire.[1][8] Selon l'évaluation du risque carieux, le suivi en cabinet dentaire devrait être effectué dans un intervalle allant de 3 à 6 mois. [12][21]

11 Complications[modifier | w]

Les répercussions de la carie de la petite enfance peuvent être tant locales que systémiques ainsi qu'à court terme comme à long terme. Celles-ci comprennent :

Bien que rare, un risque est également établi entre la CPE et des maladies respiratoires, l'otite moyenne et l'obésité, possiblement attribuable à des facteurs de risque communs. [13][3][1][7][8][20]

L'ensemble de ces complications occasionnent des visites d'urgence, des hospitalisations, la perte de journées de travail ou d'école.

12 Prévention[modifier | w]

La prévention de la carie de la petite enfance devrait se faire à plusieurs niveaux.

12.1 Communautaire et gouvernementale[modifier | w]

Au niveau de la collectivité, la prévention de la carie dentaire devrait passer par l'enseignement de la santé buccodentaire tant chez le dentiste que dans d'autres établissements de la communauté, tel que les bureaux de pédiatre ou les garderies. Il devrait viser les parents par le biais de manuels, des livrets, de vidéos explicatifs, etc.[15] La fluoration de l'eau peut également être un adjuvant utilisé par certains organismes, bien que ce sujet soit très controversé du point de vue des risques et bénéfices. [1][12]

12.2 Individuel[modifier | w]

  • Éducation dès la grossesse
    • Le contrôle du risque carieux ainsi que les enseignements d'hygiène et alimentaires devrait débuter dès la grossesse pour maximiser la prévention de la CPE. La prévention du risque carieux chez la femme enceinte devrait passer par:
      • un suivi régulier en cabinet dentaire avec une évaluation du risque carieux et alimentaire
      • un contrôle de la plaque et de la flore bactérienne par l'utilisation de vernis fluoré, de rince-bouche à la chlorexidine ou de produit de substitution dans l'alimentation tel le xylitol
      • Le contrôle des lésions carieuses actives en effectuant des restaurations[15]
  • Éducation à la santé
    • Les nourrissons ne devraient jamais être mis au lit avec une bouteille de lait, de jus ou d'autres glucides fermentescibles. L'allaitement la nuit doit être déconseillé après l'âge de 12-18 mois. Les aliments liquides ou solides sucrés devraient être évités au maximum. L'adoption de saines habitudes alimentaires est également importante pour la promotion de la santé dentaire. [1][22][23][3]
    • Encourager l'enfant à abandonner le biberon et utiliser le verre entre l'âge de 12-16 mois. [15]
  • Enseignement d'hygiène
    • Dès l'éruption des premières dents de lait, une lingette humide ou une brosse à dents adaptée à la taille de la bouche de l'enfant, devraient être utilisées pour nettoyer ses dents. Pour mieux contrôler les mouvements de l'enfant, celui-ci devrait être adossé sur le parent ou couché sur ses genoux pour effectuer le brossage.[15]
    • Le brossage des dents 2 fois par jour avec un dentifrice fluoré dès l'apparition des dents en bouche de l'enfant. Utiliser la grosseur d'un grain de riz pour les enfants de moins de 3 ans ainsi que la grosseur d'un pois pour ceux âgés entre 3 et 6 ans. Le rinçage de la bouche après le brossage devrait être minimisé pour maximiser le temps de contact du fluor avec les dents. [3]
    • Les parents devraient être renseignés sur l'importance des mesures d'hygiène préventives ainsi que des suivis dentaires dès la première année de vie de l'enfant. [3] Il a été démontré que 'enseignement des mesures de prévention en termes de santé buccodentaire qui débute dès la grossesse et se poursuivre suite à la naissance de l'enfant sont bénéfiques pour la prévention de la CPE.[7]

12.3 Professionnel[modifier | w]

  • L'application de vernis a 5% de concentration par les professionnels de la santé pour les enfants de moins de 6 ans ayant un risque de CPE.[3] L'application de fluor en gel ou en vernis est n'est cependant pas recommandé pas avant l'âge de 1 an. [15]
  • Des suppléments de fluor sous forme de comprimé peuvent au besoin être prescrits chez les enfants à haut risque carieux, mais devraient tenir compte également des autres sources de fluors systémiques, telles l'eau ou des vitamines, ainsi que de l'évaluation du pédiatre.[15]
  • Des vernis à la Chlorexidine peuvent également être utilisés comme adjuvant à partir de l'âge de 3-4 ans lorsqu'à risque élevé de carie pour réduire la quantité de S. mutans.[15]
  • Les scellants de puits et fissures sont recommandés dès l'âge de 3 ans et devraient être effectués selon le jugement clinique du dentiste, en incluant une évaluation du risque carieux ainsi que de sa dentition. Puisque le succès de ce traitement dépend entièrement de son application, celui-ci devrait être fait en suivant un protocole rigoureux d'application. [15][24]
  • Le travail de pair avec les autres professionnels de la santé tels les médecins pour encourager le suivi par un dentiste et assurer un accès aux soins dentaires. À noter qu'au Québec les soins dentaires de bases sont gratuits pour les enfants de 10 ans et moins. [3][25]

13 Références[modifier | w]


  1. 1,00 1,01 1,02 1,03 1,04 1,05 1,06 1,07 1,08 1,09 1,10 et 1,11 (en) Tungare S et Paranjpe Ag, « Baby Bottle Syndrome », sur PubMed, 2020 jan (PMID 30570970, consulté le 28 juillet 2020)
  2. 2,0 2,1 2,2 2,3 2,4 2,5 et 2,6 Jean-Marc Brodeur, « L’atteinte de carie est déjà très importante dès l’entrée en maternelle », Journal de l’Ordre des dentistes du Québec,‎ , p. 3-5 (lire en ligne)
  3. 3,0 3,1 3,2 3,3 3,4 3,5 et 3,6 « Policy on Early Childhood Caries (ECC): Classifications, Consequences, and Preventive Strategies », Pediatric Dentistry, vol. 38, no 6,‎ , p. 52–54 (ISSN 1942-5473, PMID 27931420, lire en ligne)
  4. Alon Livny, Rula Assali et Harold D. Sgan-Cohen, « Early Childhood Caries among a Bedouin community residing in the eastern outskirts of Jerusalem », BMC public health, vol. 7,‎ , p. 167 (ISSN 1471-2458, PMID 17650296, PMCID 1963333, DOI 10.1186/1471-2458-7-167, lire en ligne)
  5. M. Grindefjord, G. Dahllöf et T. Modéer, « Caries development in children from 2.5 to 3.5 years of age: a longitudinal study », Caries Research, vol. 29, no 6,‎ , p. 449–454 (ISSN 0008-6568, PMID 8556747, DOI 10.1159/000262113, lire en ligne)
  6. P. Weinstein, P. Domoto, M. Koday et B. Leroux, « Results of a promising open trial to prevent baby bottle tooth decay: a fluoride varnish study », ASDC journal of dentistry for children, vol. 61, no 5-6,‎ , p. 338–341 (ISSN 1945-1954, PMID 7897002, lire en ligne)
  7. 7,0 7,1 et 7,2 (en) Jin Xiao, Naemah Alkhers, Dorota T. Kopycka-Kedzierawski et Ronald J. Billings, « Prenatal Oral Health Care and Early Childhood Caries Prevention: A Systematic Review and Meta-Analysis », Caries Research, vol. 53, no 4,‎ , p. 411–421 (ISSN 0008-6568 et 1421-976X, PMID 30630167, PMCID PMC6554051, DOI 10.1159/000495187, lire en ligne)
  8. 8,0 8,1 8,2 8,3 et 8,4 Société canadienne de pédiatrie, « La carie de la petite enfance dans les communautés autochtones | Société canadienne de pédiatrie », sur www.cps.ca (consulté le 7 septembre 2020)
  9. « La carie de la petite enfance, principale cause de chirurgie ambulatoire chez les enfants canadiens | jcda », sur jcda.ca (consulté le 7 septembre 2020)
  10. J. M. Tanzer, J. Livingston et A. M. Thompson, « The microbiology of primary dental caries in humans », Journal of Dental Education, vol. 65, no 10,‎ , p. 1028–1037 (ISSN 0022-0337, PMID 11699974, lire en ligne)
  11. Nazik M. Nurelhuda, M. Al-Haroni, T. A. Trovik et V. Bakken, « Caries experience and quantification of Streptococcus mutans and Streptococcus sobrinus in saliva of Sudanese schoolchildren », Caries Research, vol. 44, no 4,‎ , p. 402–407 (ISSN 1421-976X, PMID 20714152, DOI 10.1159/000316664, lire en ligne)
  12. 12,0 12,1 12,2 12,3 et 12,4 Fejerskov, Ole. et Kidd, Edwina A. M., Dental caries : the disease and its clinical management, Blackwell Munksgaard, (ISBN 978-1-4051-3889-5 et 1-4051-3889-0, OCLC 136316302, lire en ligne)
  13. 13,00 13,01 13,02 13,03 13,04 13,05 13,06 13,07 13,08 13,09 et 13,10 Souad Msefer, « Importance du diagnostic précoce de la carie de la petite enfance », Journal de l’Ordre des dentistes du Québec,‎ , p. 6-8 (lire en ligne)
  14. M. Kirthiga, Muthu Murugan, Ankita Saikia et Richard Kirubakaran, « Risk Factors for Early Childhood Caries: A Systematic Review and Meta-Analysis of Case Control and Cohort Studies », Pediatric Dentistry, vol. 41, no 2,‎ , p. 95–112 (ISSN 1942-5473, PMID 30992106, PMCID 7100045, lire en ligne)
  15. 15,0 15,1 15,2 15,3 15,4 15,5 15,6 15,7 15,8 et 15,9 Daniel Kandelman, « Prévention de la carie de la petite enfance (CPE) », Journal de l'Ordre des dentistes du Québec,‎ , p. 9-13 (lire en ligne)
  16. Hilton, Thomas J.,, Ferracane, Jack L., et Broome, James C.,, Summitt's fundamentals of operative dentistry : a contemporary approach (ISBN 978-0-86715-657-7 et 0-86715-657-0, OCLC 880878412, lire en ligne)
  17. 17,0 17,1 et 17,2 (en) Julian Schmoeckel, Kristina Gorseta, Christian H. Splieth et Hrvoje Juric, « How to Intervene in the Caries Process: Early Childhood Caries – A Systematic Review », Caries Research, vol. 54, no 2,‎ , p. 102–112 (ISSN 0008-6568 et 1421-976X, DOI 10.1159/000504335, lire en ligne)
  18. N. Tinanoff et J. M. Douglass, « Clinical decision-making for caries management in primary teeth », Journal of Dental Education, vol. 65, no 10,‎ , p. 1133–1142 (ISSN 0022-0337, PMID 11699990, lire en ligne)
  19. S. A. Kindelan, P. Day, R. Nichol et N. Willmott, « UK National Clinical Guidelines in Paediatric Dentistry: stainless steel preformed crowns for primary molars », International Journal of Paediatric Dentistry, vol. 18 Suppl 1,‎ , p. 20–28 (ISSN 1365-263X, PMID 18808544, DOI 10.1111/j.1365-263X.2008.00935.x, lire en ligne)
  20. 20,0 et 20,1 Hakan Colak, Coruh T. Dülgergil, Mehmet Dalli et Mehmet Mustafa Hamidi, « Early childhood caries update: A review of causes, diagnoses, and treatments », Journal of Natural Science, Biology, and Medicine, vol. 4, no 1,‎ , p. 29–38 (ISSN 0976-9668, PMID 23633832, PMCID 3633299, DOI 10.4103/0976-9668.107257, lire en ligne)
  21. « Periodicity of Examination, Preventive Dental Services, Anticipatory Guidance/Counseling, and Oral Treatment for Infants, Children, and Adolescents », Pediatric Dentistry, vol. 40, no 6,‎ , p. 194–204 (ISSN 1942-5473, PMID 32074888, lire en ligne)
  22. D. Bratthall, G. Hänsel-Petersson et H. Sundberg, « Reasons for the caries decline: what do the experts believe? », European Journal of Oral Sciences, vol. 104, no 4 ( Pt 2),‎ , p. 416–422; discussion 423–425, 430-432 (ISSN 0909-8836, PMID 8930592, DOI 10.1111/j.1600-0722.1996.tb00104.x, lire en ligne)
  23. V. C. C. Marinho, « Evidence-based effectiveness of topical fluorides », Advances in Dental Research, vol. 20, no 1,‎ , p. 3–7 (ISSN 1544-0737, PMID 18694869, DOI 10.1177/154407370802000102, lire en ligne)
  24. Charles Dixter, « Le scellement des puits et des sillons: un outil important pour le contrôle de la carie de la petite enfance », Journal de l'Ordre des dentiste du Quénec,‎ , p. 14-16 (lire en ligne)
  25. « Ordre des dentistes du Québec > Grand public > Tarifs > Services assurés par la RAMQ », sur www.odq.qc.ca (consulté le 5 septembre 2020)