Œsophagite de reflux

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Œsophagite de reflux
Maladie
Esophageal ulcer.jpg
Ulcère œsophagien secondaire au reflux
Caractéristiques
Signes Érosion dentaire, Wheezing
Symptômes
Asthme, Dysphagie, Halitose, Odynophagie, Pyrosis, Toux , Hypersalivation, Régurgitation, Douleur abdominale, Globus pharyngé
Diagnostic différentiel
Colique biliaire, Spasme oesophagien, Syndrome coronarien aigu, Angine stable, Dyspepsie, Œsophagite à éosinophiles, Cancer de l'oesophage, Œsophagite infectieuse, Sténose œsophagienne, Œsophagite à candida, Oesophage casse-noisette, Oesophagite lymphocytique, Oesophagite radique, Oesophagite médicamenteuse, Ulcère duodénal, Ulcère gastrique
Informations
Terme anglais Reflux esophagitis
Autres noms Oesophagite peptique
Wikidata ID Q298230
Spécialités gastro-entérologie, chirurgie générale, médecine familiale

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L'œsophagite de reflux (peptique) est une inflammation de la muqueuse de l'œsophage secondaire au reflux gastro-œsophagien.

1 Épidémiologie[modifier | w]

L'œsophagite de reflux est le type d'œsophagite le plus fréquent. Elle affecte environ 1% de la population.[1] Les individus de race blanche seraient plus touchés que les hispaniques, les noirs et les asiatiques. Il y a une prédominance de l'œsophagite chez les hommes par rapport aux femmes avec un ratio de 3:1 [2]. L'incidence de l'œsophagite de reflux est la plus élevée entre 60 et 70 ans et diminue légèrement par la suite. Les variations génétiques, les facteurs environnementaux et le mode de vie jouent un rôle dans le développement et la prévalence du reflux œsophagien [2].

2 Étiologies[modifier | w]

Le reflux gastro-œsophagien se produit chez les individus en bonne santé, mais le reflux est normalement éliminé par deux mécanismes principaux [2]:

  • la clairance par mouvement péristaltique œsophagien
  • la neutralisation du résidu acide par la salive avalée faiblement alcaline

Par conséquent, les causes de l'œsophagite de reflux pourraient être discutées comme suit [3][4][5][6][7][2]:

1) altération des mécanismes de défense[2]

  • une altération de la muqueuse formant une barrière protectrice en sécrétant du mucus.
  • une dérégulation du péristaltisme œsophagien (ex. : sclérodermie)
  • une altération de la production de salive due à l'inflammation chronique des glandes salivaires
  • une relaxation transitoire du sphincter œsophagien inférieur ou faible pression du sphincter œsophagien inférieur au repos
  • la présence d'une hernie hiatale
  • l'obésité et augmentation de la pression intra-abdominale comme pendant la grossesse et en cas d'ascite.

2) Augmentation des facteurs d'agression favorisant l'atteinte de la muqueuse œsophagienne

  • un contenu gastrique riche en bile ou l'hypersécrétion d'acide en cas de gastrinome.

3 Physiopathologie[modifier | w]

La pathogénèse de l'œsophagite de reflux et le développement de complications telles que l'œsophage de Barrett sont médiés par des cytokines. Dans l'œsophagite de reflux, des substances toxiques (acide gastrique, pepsine et sels biliaires) sont mises en contact avec la muqueuse œsophagienne. Le reflux déclenche l'activation du facteur induit par l'hypoxie HIF-2 alpha et du facteur nucléaire NF-κB provoquant une augmentation des cytokines pro-inflammatoires, la migration des cellules T et des cellules inflammatoires causant des dommages à l'œsophage [8][9][10][2]. Un déséquilibre entre les mécanismes de défense de l'œsophage et les facteurs d'agression explique pourquoi certains patients souffrant de reflux développent une œsophagite.

4 Présentation clinique[modifier | w]

4.1 Facteurs de risque[modifier | w]

OGD d'une œsophagite de reflux indiquant une sténose cicatricielle

Les facteurs de risque d'œsophagite de reflux sont les suivants:[11][2][12][13][14][15]

4.2 Questionnaire[modifier | w]

Les symptômes associés à l'œsophagite de reflux sont les suivants: [2][17][18]

Certains patients atteints d'une œsophagite sévère peuvent ne présenter aucun symptôme.[2]

4.3 Examen clinique[modifier | w]

L'examen clinique est rarement nécessaire. Un wheezing peut être entendu lors de l'examen pulmonaire. L'examen de l'abdomen est habituellement normal. On peut regarder le fond de la gorge pour rechercher un érythème associé avec le reflux et éliminer un muguet que l'on verrait avec une œsophagite à candida. De plus, la dentition des reflueurs chroniques peut démontrer de l'érosion dentaire, du jaunissement et la présence de cratères [19].

5 Examens paracliniques[modifier | w]

Tomodensitométrie d'une œsophagite de reflux
Histologie d'une œsophagite de reflux

Le tableau suivant présente les principaux examens utilisés lors de l'évaluation de l'œsophagite de reflux [2].

Examen Caractéristiques
Essai d'inhibiteur de la pompe à protons (IPP) Chez les patients à risque faible de complication, la réponse à un essai d'inhibiteurs de la pompe à proton (IPP) à dose standard deux fois par jour confirme le diagnostic d'œsophagite de reflux.

Test sensible, mais peu spécifique [20][2]

PH-métrie sur 24 heures Chez les patients présentant des symptômes résistants aux IPP, ce test est indiqué pour évaluer la présence d'une relation entre les symptômes et les épisodes de reflux.

Aide à exclure l'œsophagite de reflux

Doit être effectué après l'arrêt du traitement par IPP [21][2]

Quantifie la fréquence, la durée et la sévérité du reflux

Se fait en ambulatoire par télémétrie ou par cathéter transnasal

Le résultat est normal si le pH < 4:

  • œsophage supérieur: <1% du temps
  • œsophage distal: <4% du temps
Œsogastroduodénoscopie (OGD/gastroscopie) Permet d'observer des lésions de la muqueuse œsophagienne.

Les découvertes possibles sont les suivantes:

  • une ulcération
  • un oedème
  • une friabilité
  • une hernie hiatale
  • une fibrose
  • une métaplasie
  • une sténose.

Indiquée chez les groupes à haut risque suivants:

  • patients en surpoids
  • âgés de plus de 50 ans
  • reflux œsophagien chronique depuis plus de 5 ans
  • ceux qui ne répondent par aux IPP.
Gorgée barytée Détecte la présence des atteintes suivantes:

Évalue la qualité du péristaltisme

Aucune valeur dans le diagnostic de l'oesophagite de reflux

Faible sensibilité

Manométrie œsophagienne Valeur limitée dans le diagnostic de l'œsophagite de reflux

Exclut un trouble primaire ou systémique de motilité œsophagienne (ex. achalasie, spasmes œsophagiens diffus, sclérodermie, etc.)

Recommandée avant d'envisager une chirurgie anti-reflux

Tomodensitométrie Permet de visualiser les atteintes suivantes:
  • une déchirure
  • une sténose
  • une perforation
  • une hernie hiatale ou paraoesophagienne.
Biopsie œsophagienne L’analyse microscopique des biopsies prélevées lors d'une endoscopie permet d'observer les changements histologiques suivants: [2]
  • des lésions épithéliales et l'infiltration de cellules inflammatoires (neutrophiles, éosinophiles, lymphocytes)
    • le ratio d'éosinophiles sera inférieur à celui retrouvé dans une oesophagite à éosinophiles pure.
  • des modifications de la muqueuse, du chorion et de la musculeuse muqueuse
  • la prolifération des papilles des cellules basales dans l'œsophage distal
  • une hyperplasie de la membrane basale.

6 Approche clinique[modifier | w]

Lorsque un patient présente des symptômes typiques (pyrosis, reflux, etc.), une investigation n'est généralement pas nécessaire pour poser le diagnostic. Les investigations sont recommandées chez les patients présentant des symptômes atypiques ou des complications, de même que ceux qui sont réfractaires aux IPP BID. Les patients présentant des symptômes atypiques doivent subir une endoscopie et pH-métrie. En présence de dysphagie, une endoscopie est indiquée pour écarter les complications du reflux (sténoses œsophagiennes, tumeurs malignes, etc.) [2]. Les patients présentant une douleur thoracique doivent être examinés pour exclure une cause cardiaque [2].

7 Diagnostic[modifier | w]

Le diagnostic est généralement établi sur la base de la présentation clinique, de l'endoscopie, de la pH-métrie et de la réponse aux inhibiteurs de la pompe à protons (IPP).

L'œsophagite de reflux peut être classée selon la classification de Los Angeles ou, plus rarement, la classification de Savary-Miller (voir les tableaux suivants) [2][22].

Classification des œsophagites peptiques Los Angeles
Grade Caractéristiques
A une ou plusieurs lésions de la muqueuse œsophagienne de moins de 5 mm de longueur
B une ou plusieurs lésions de la muqueuse supérieures à 5 mm sans extension entre 2 plis muqueux
C une ou plusieurs lésions de la muqueuse continues entre les sommets de deux ou plusieurs plis muqueux, mais touchant moins de 75% de la circonférence œsophagienne
D une ou plusieurs lésions de la muqueuse touchant plus de 75% de la circonférence œsophagienne
Classification de Savary-Miller
Grade Caractéristiques
0 muqueuse normale
I érosion unique sur 1 pli muqueux
II érosion longitudinale sur 1 pli
III érosion occupant toute la circonférence
IV complication associée (ulcère, sténose, œsophage de Barrett)

8 Diagnostic différentiel[modifier | w]

Le diagnostic différentiel de l'œsophagite de reflux peut inclure [23][2]:

9 Traitement[modifier | w]

9.1 Traitement médical[modifier | w]

Le traitement de base est la prise d'inhibiteurs de la pompe à proton pendant 4 à 8 semaines. La prise une fois par jour est indiquée pour les cas légers (grades Los-Angeles A et B), tandis que la prise deux fois par jour peut être nécessaire pour les cas plus sévères (grades Los-Angeles C et D). Le traitement de maintien à long terme est souvent nécessaire étant donné les taux élevés de récidive. Le tableau suivant présente les différents IPP disponibles [24].

Posologie des IPP selon sévérité de l'œsophagite
Médicament Grades Los Angeles A et B Grades Los Angeles C et D Traitement de maintien
omeprazole (Losec) 20mg die 40mg die à bid 10-20mg die
lansoprazole (Prevacid) 30mg die 30mg die à bid 15mg die
pantoprazole (Pantoloc) 40mg die 40mg die à bid 20mg die
rabeprazole (Pariet) 20mg die 20mg die à bid 10mg die
esomeprazole (Nexium) 20mg die 40mg die à bid 20mg die
dexlansoprazole (Dexilant) 60mg die 60mg die à bid 30mg die

En cas de complications telles la sténose peptique, la dilatation œsophagienne est indiquée [2], et l'IPP doit être poursuivi par la suite pour éviter la récidive post-dilatation.

10 Suivi[modifier | w]

Il est indiqué de faire une OGD de suivi après 8 semaines de traitement pour vérifier la régression de l’œsophagite et évaluer les complications [25][26][27].

11 Complications[modifier | w]

Anneau de Schatzki

Les complications associées à l'œsophagite de reflux comprennent: [2]

12 Évolution[modifier | w]

Sans traitement, l'œsophagite peut progresser en sténose œsophagienne chez 20% des patients. Généralement, le pronostic est bon avec un traitement réducteur d'acide et la modification des habitudes de vie [28].

13 Prévention[modifier | w]

Les mesures de prévention de l'œsophagite visent à prévenir et à soulager le reflux gastro-œsophagien. Elles incluent les interventions suivantes:

  • éviter les aliments exacerbant les symptômes
  • perdre du poids en particulier chez les patients en surpoids et les patients obèses
  • cesser de fumer
  • manger des petits repas plus souvent
  • éviter de se coucher dans les 3 heures suivant un repas
  • soulever la tête du lit de 4 à 8 pouces en plaçant des livres ou des blocs de bois sous les pieds du lit
  • éviter certains aliments tels que le chocolat, la caféine, l'alcool et les aliments épicés.

14 Références[modifier | w]

  1. (en) « ‎Chirurgie », sur App Store (consulté le 24 avril 2021)
  2. 2,00 2,01 2,02 2,03 2,04 2,05 2,06 2,07 2,08 2,09 2,10 2,11 2,12 2,13 2,14 2,15 2,16 2,17 2,18 et 2,19 Samy A. Azer et Anil Kumar Reddy Reddivari, StatPearls, StatPearls Publishing, (PMID 32119349, lire en ligne)
  3. G. E. Boeckxstaens, « The lower oesophageal sphincter », Neurogastroenterology and Motility: The Official Journal of the European Gastrointestinal Motility Society, vol. 17 Suppl 1,‎ , p. 13–21 (ISSN 1350-1925, PMID 15836451, DOI 10.1111/j.1365-2982.2005.00661.x, lire en ligne)
  4. Guy E. Boeckxstaens, « Alterations confined to the gastro-oesophageal junction: the relationship between low LOSP, TLOSRs, hiatus hernia and acid pocket », Best Practice & Research. Clinical Gastroenterology, vol. 24, no 6,‎ , p. 821–829 (ISSN 1532-1916, PMID 21126696, DOI 10.1016/j.bpg.2010.08.011, lire en ligne)
  5. Guy E. Boeckxstaens et Wout O. Rohof, « Pathophysiology of gastroesophageal reflux disease », Gastroenterology Clinics of North America, vol. 43, no 1,‎ , p. 15–25 (ISSN 1558-1942, PMID 24503356, DOI 10.1016/j.gtc.2013.11.001, lire en ligne)
  6. Hanneke Beaumont, Roelof J. Bennink, Jan de Jong et Guy E. Boeckxstaens, « The position of the acid pocket as a major risk factor for acidic reflux in healthy subjects and patients with GORD », Gut, vol. 59, no 4,‎ , p. 441–451 (ISSN 1468-3288, PMID 19651625, DOI 10.1136/gut.2009.178061, lire en ligne)
  7. Joel H. Rubenstein et Joan W. Chen, « Epidemiology of gastroesophageal reflux disease », Gastroenterology Clinics of North America, vol. 43, no 1,‎ , p. 1–14 (ISSN 1558-1942, PMID 24503355, DOI 10.1016/j.gtc.2013.11.006, lire en ligne)
  8. Rhonda Frances Souza, « Reflux esophagitis and its role in the pathogenesis of Barrett's metaplasia », Journal of Gastroenterology, vol. 52, no 7,‎ , p. 767–776 (ISSN 1435-5922, PMID 28451845, Central PMCID 5488728, DOI 10.1007/s00535-017-1342-1, lire en ligne)
  9. Rhonda F. Souza, Liela Bayeh, Stuart J. Spechler et Uttam K. Tambar, « A new paradigm for GERD pathogenesis. Not acid injury, but cytokine-mediated inflammation driven by HIF-2α: a potential role for targeting HIF-2α to prevent and treat reflux esophagitis », Current Opinion in Pharmacology, vol. 37,‎ , p. 93–99 (ISSN 1471-4973, PMID 29112883, Central PMCID 5922421, DOI 10.1016/j.coph.2017.10.004, lire en ligne)
  10. Kerry B. Dunbar, Agoston T. Agoston, Robert D. Odze et Xiaofang Huo, « Association of Acute Gastroesophageal Reflux Disease With Esophageal Histologic Changes », JAMA, vol. 315, no 19,‎ , p. 2104–2112 (ISSN 1538-3598, PMID 27187303, Central PMCID 5030713, DOI 10.1001/jama.2016.5657, lire en ligne)
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  27. (en) « ‎Chirurgie », sur App Store (consulté le 24 avril 2021)
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2 Est une complication de ...