Utilisateur:Cyrille De Halleux/Brouillons/Toxicité aux salicylates (aspirine)

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Toxicité aux salicylates (aspirine)
Maladie
Caractéristiques
Signes Signe clinique, Signe clinique 1, Signe clinique 2
Symptômes
Symptôme, Élément d'histoire 1
Diagnostic différentiel
Diagnostic différentiel

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La section obligatoire Définition ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section contient la définition du concept et devrait se résumer à quelques phrases au maximum : il ne s'agit pas d'une introduction. S'il existe des pages alternatives ou des nuances qui seraient susceptibles d'intéresser le lecteur, elles seront mentionnées dans cette section avec des liens. Le format attendu est le texte.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
Une erreur fréquente est de mettre des signes, des symptômes et le traitement dans l'introduction. Dans un soucis de concision, et considérant que votre page sera consultée autant sur ordinateur que sur les téléphones intelligents, la définition sert à définir à la manière d'un dictionnaire.
Exemple:
 
L'appendicite est l'inflammation et l'infection de l'appendice.

La toxicité des salicylates est une urgence médicale qui peut être causée par une ingestion intentionnelle ou accidentelle de salicylates, le plus souvent de l'aspirine. Elle se manifeste par des désordres métaboliques, acido-basiques, une toxicité neurologique et pulmonaire principalement.

1 Épidémiologie[modifier | w]

La section facultative Épidémiologie ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section contient les données épidémiologiques sur la maladie (ex. incidence, prévalence, coûts en hospitalisation, proportion d'hommes-femmes, régions où la prévalence est plus élevée, etc.). Chaque donnée épidémiologique doit être appuyée par une référence. Idéalement, des statistiques canadiennes et québécoises sont mentionnées lorsque disponibles.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
Les facteurs de risque ne sont pas présentés ici, mais bien dans la sous-section Facteurs de risque (Présentation clinique). Le pronostic et l'évolution naturelle de la maladie sont décrits dans la section Évolution.
Exemple:
 
La FRP est une maladie relativement rare qui affecte le plus souvent les patients âgés de 40 à 60 ans. Une prédominance masculine est observée avec un ratio H : F estimé à environ 2:1 ou 3:1. L'incidence de la FRP est inconnue, mais est estimée à 1 pour 200 000 à 500 000 par an.

En 2011, il y avait 30 000 cas de toxicité salicylate aux États-Unis avec 39 décès. Dans l'ensemble, la mortalité était inférieure à 0,01 % ; cependant, ce chiffre est passé à 15 % pour les patients présentant une toxicité sévère. Les complications augmentaient lorsque le diagnostic n'était pas posé lors de l'évaluation initiale.[1][2][3]

2 Étiologies[modifier | w]

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Description: Cette section décrit les étiologies de la maladie, c'est-à-dire ce qui cause la maladie (ex. le diabète de type 2 cause la néphropathie diabétique). Les étiologies doivent être identifiées avec le modèle Étiologies.
Formats:Texte, Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques: Étiologie
Commentaires:
 
  • Attention ! Les facteurs de risque et les étiologies d'une maladie ne sont pas synonymes. Les étiologies sont ce qui causent la maladie, alors que les facteurs de risque prédisposent. Prenons l'exemple de l'infarctus du myocarde. Parmi les étiologies de l'infarctus du myocarde, on retrouve la thrombose coronarienne, la dissection coronarienne et le vasospasme. Parmi les facteurs de risque de l'infarctus du myocarde, on retrouve le diabète, l'hypertension artérielle, la sédentarité, l'obésité, le tabagisme, etc.
  • Le format attendu est le texte, la liste à puce ou le tableau. S'il y a quelques étiologies, le format texte est à privilégier. S'il y a de multiples étiologies, la liste à puce est à privilégier, précédée par une courte phrase introductive suivie d'un deux-points. S'il y a des catégories d'étiologies avec de multiples étiologies, le tableau est à privilégier. Bref, si vous considérez que la structure est trop complexe, souvent le tableau est l'idéal. Sinon, privilégiez les formats simples, car l'affichage est meilleur pour les téléphones intelligents en format texte et liste à puce.
  • Si disponible, il est intéressant d'ajouter la fraction étiologique à l'intérieur du modèle Facteur de risque.
Exemple:
 
Parmi les étiologies les plus courantes d'occlusion de l'intestin grêle, on retrouve :
  • les adhérences post-chirurgicales [Étiologie] (la plus fréquente)
  • les néoplasies abdominales [Étiologie]
  • les hernies incarcérées [Étiologie]
  • les maladies inflammatoires de l'intestin [Étiologie] (Crohn)
  • l'impaction fécale [Étiologie]
  • les corps étrangers [Étiologie]
  • les abcès intra-péritonéaux [Étiologie]
  • le volvulus [Étiologie].
Les étiologies de l'infarctus du myocarde comprennent la thrombose coronarienne [Étiologie], la dissection coronarienne [Étiologie] et le vasospasme coronarien [Étiologie].

Les étiologies sont :

  • aspirine et comprimés mixtes (ex : Fiorinal🅪)
  • Huile de thé des bois (Oil of wintergreen) : contient du salicylate de méthyle
  • Produits pour la peau (ex : crème solaire), shampoings antipelliculaire : peuvent contenir salicylate souvent sous forme de salicylate d'octyle.
  • Crèmes pour douleurs musculaires (ex : RUB a535🅪) : contient du salicylate de méthyle
  • Médicaments pour dyspepsie en vente libre (ex : Pepto Bismol🅪) : contient du subsalicylate de bismuth

Les salicylates sont largement disponibles en vente libre. Ils sont couramment utilisés pour leurs propriétés analgésiques, antipyrétiques et antithrombotiques. Ils sont aussi présents sous différentes formes (salicylate de méthyle, salicylate d'octyle, etc.) dans de nombreux produits non pharmaceutiques, comme des cosmétiques, produits hygiène, crèmes pour la peau, etc. Pour atteindre des niveaux toxiques avec des produits topiques, il faudra généralement les prendre par voie orale ou exposer une grande surface de contact pour une période prolongée chez l'enfant. Les salicylates peuvent être combinés dans des formulations avec d'autres classes de médicaments, notamment des narcotiques, des antihistaminiques et des médicaments anticholinergiques. Cela peut compliquer la gestion et l'identification des patients à risques.[4][5][3]

3 Physiopathologie[modifier | w]

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Description: La physiopathologie traite des mécanismes biologiques qui conduisent à l'apparition d'une maladie.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
L'histopathologie doit figurer dans la section Examen paraclinique, et non dans la section physiopathologie.
Exemple:
 
Le VIP est une neurohormone composée de 28 acides aminés et appartenant à la famille des sécrétines-glucagon. Il est produit dans le système nerveux central ainsi que dans les neurones des voies gastro-intestinales, respiratoires et urogénitales. Il agit, via l'expression d'adénylate cyclase cellulaire (AMPc), à titre de vasodilatateur et de régulateur de l'activité des muscles lisses, de stimulateur de la sécrétion d'eau et d'électrolytes par le tractus intestinal, d'inhibiteur de la sécrétion d'acide gastrique et de promoteur du flux sanguin principalement dans le tractus gastro-intestinal. L'ensemble de ces éléments peuvent entraîner une hypokaliémie, une hyperglycémie, une hypomagnésémie et une hypercalcémie qui sont habituellement responsables de la présentation clinique.

3.1 Résumé[modifier | w]

Les salicylates sont rapidement métabolisés en acide salicylique par hydroxylation. Il y aura un équilibre entre la forme non-ionisé et la forme ionisée. Le pH physiologique favorisera la forme ionisée, alors qu'un pH acide (comme lors d'une intoxication), favorise la forme non-ionisée. La forme non-ionisée traverse facilement la barrière hémato-encéphalique et la quantité d'acide salicylique cérébrale est responsable de la toxicité neurologique. De plus, la forme ionisée (favorisée en milieu alcalin) reste ''capturée'' dans l'urine et ne rediffuse pas passivement en dehors du tubule rénale contrairement à la forme non-ionisée. En résumé l'alcalose sérique favorise la concentration d'acide salicylique dans le sérum et les urines plutôt que dans les système nerveux central, alors que l'acidose a un effet inverse. Voilà pourquoi l'alcalinisation des urines ET du sérum sont utilisées dans l'intoxication aux salicylates.


L'empoisonnement au salicylate provoque une variété de troubles métaboliques et atteinte d'organes. La stimulation directe de la moelle cérébrale provoque une hyperventilation et une alcalose respiratoire. Lors de sa métabolisation, il provoque un découplage de la phosphorylation oxydative dans les mitochondries. Les niveaux de lactate augmentent alors en raison de l'augmentation du métabolisme anaérobie. L'acide lactique ainsi qu'une légère contribution des métabolites de salicylate provoquent une acidose métabolique. L'hyperventilation s'aggrave pour compenser l'acidose métabolique. Finalement, la toxicité neurologique et la fatigue musculaire entraîneront une diminution de la compensation respiratoire et entraîneront une acidose respiratoire surajoutée à l'acidose métabolique provoquant une acidémie sévère et entraînant une instabilité hémodynamique pouvant provoquer un arrêt cardiaque.[6][3]

3.2 Désordres acido-basiques[modifier | w]

Alcalose respiratoire : Stimulation directe des salicylates sur les chémorécepteurs périphériques et le centre de la respiration de le système nerveux central (SNC), provoquant une augmentation de la ventilation et donc une alcalose respiratoire. Survient précocement dans l'intoxication aux salicylates.

Acidose respiratoire : Tardivement dans l'intoxication, la fatigue musculaire et la toxicité neurologique provoque une diminution de la ventilation et donc une acidose respiratoire. Si elle survient précocement il faut suspecter une co-ingestion de substances dépressives du SNC.

Hyperthermie et acidose lactique : Découplage de la phosphorylation oxydative : effet ionophore

Hypoglycémie et acidose lactique : Inhibition du cycles de Krebs (cycle de l'acide citrique) par inhibition de l'alpha-cétoglutamate déshydrogénase et la succinate déshydrogénase. ce qui provoque diminution de l'oxaloacétate disponible (précurseur de la néoglucogenèse) et diminue l'efficacité du cycle de krebs (augmentation du métabolisme anaérobique et donc de l'acidose lactique).

Hypoglycémie : inhibition de l'alanine (diminution du pyruvate) et de l'aspartate aminotransférase (diminution d'oxaloacétate). Le pyruvate et l'oxaloacétate sont deux substrats importants pour la néoglucogenèse.

Augmentation de l'acidocétose : Augmentation de la lipolyse secondaire à l’augmentation du pH par l'hyperventilation (phase initiale de l'intoxication) et augmentation de l'entrée des acides gras libres dans la mitochondrie, le tout résultant en une augmentation des corps cétoniques, dont le beta-hydroxybutyrate et l'acide acétoacétique.

Acidose métabolique : Principalement expliquée par les lactates, puis acidocétose. L'effet direct de l'acide salicylique et ses métabolites contribuent minoritairement à l'acidose métabolique (moins de 5 mmol/L).

4 Présentation clinique[modifier | w]

La section obligatoire Présentation clinique ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section contient la sous-section optionnelle Facteurs de risque et les sous-sections obligatoires Questionnaire et Examen clinique.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • La section Présentation clinique ne sert qu'à accueillir ces trois sous-sections : aucune information ne doit se retrouver entre le titre de section Présentation clinique et les autres sous-titres. Ce sont les sous-sections qui doivent être détaillées.
  • Une erreur fréquente est de laisser les facteurs de risque, le questionnaire et l'examen physique en un ou des paragraphes dans la section Présentation clinique, mais de ne pas détailler les sous-sections Facteurs de risque, Questionnaire et Examen clinique.
Exemple:
 
  • Présentation clinique

(Aucun texte)

  • Facteurs de risque

(Texte)

  • Questionnaire

(Texte)

  • Examen clinique

(Texte)

Si le patient peut fournir des antécédents, il y a plusieurs éléments d'information importants à obtenir. Ceux-ci incluent le moment de l'ingestion, la quantité ingérée, ainsi que la formulation. Ce dernier est important car il peut affecter le taux d'absorption. Il est également essentiel de déterminer si d'autres substances ont été ingérées, car cela peut compliquer le traitement et augmenter la mortalité. Enfin, déterminez si cela était accidentel ou intentionnel. Ces informations doivent être corroborées par la famille, les amis ou le personnel EMS.[3]

En cas de surdosage aigu de salicylate, l'apparition des symptômes se produira dans les 3 à 8 heures. La gravité des symptômes dépend de la quantité ingérée. Pour les ingestions légères (taux de salicylate de 40 à 80 mg/dL), des nausées, des vomissements et des douleurs abdominales généralisées sont courants. La tachypnée est généralement présente. Des maux de tête et des étourdissements peuvent également survenir. La conclusion classique de l'acouphène peut également être présente. Cependant, cela peut se produire à des niveaux inférieurs et non toxiques.[3]

Les patients présentant une toxicité modérée du salicylate (80 à 100 mg/dL) présenteront des symptômes neurologiques plus graves. Ceux-ci peuvent inclure de la confusion, des troubles de l'élocution et des hallucinations. La tachypnée est plus prononcée et s'accompagne de tachycardie et d'hypotension orthostatique. Attendez-vous à ces symptômes 6 à 18 heures après l'ingestion.[3]

Des niveaux de salicylate supérieurs à 100 mg/dL sont considérés comme une toxicité grave et surviennent 12 à 24 heures après l'ingestion. Les dommages aux membranes basales provoqueront un œdème cérébral et pulmonaire. Les patients peuvent devenir obnubilés et développer des convulsions. L'hypoventilation peut remplacer l'hyperventilation, qui est préoccupante en cas d'insuffisance respiratoire imminente. L'intubation endotrachéale, bien qu'elle ne soit pas idéale pour les troubles métaboliques, peut être nécessaire pour la protection des voies respiratoires. Une hypotension due à une acidose et à une hypovolémie est possible. Des troubles du rythme cardiaque peuvent survenir. La tachycardie sinusale est la plus fréquente. Un arrêt cardiaque peut également survenir, l'asystolie étant le rythme le plus courant.[3]

Les patients souffrant de toxicité chronique au salicylate présenteront des symptômes similaires à ceux de la toxicité aiguë, mais à des niveaux inférieurs. Les patients pédiatriques passeront de symptômes légers à des symptômes graves plus rapidement que les adultes.[3]

4.1 Facteurs de risque[modifier | w]

La section facultative Facteurs de risque ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section contient les facteurs de risque de la maladie. Ces facteurs de risque peuvent être des maladies, des anomalies génétiques, des caractéristiques individuelles (l'âge, le sexe, l'origine ethnique, un certain type d'alimentation), etc.
Formats:Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques: Facteur de risque
Commentaires:
 
  • Il est obligatoire d'utiliser des propriétés sémantiques de type Facteur de risque pour les énumérer.
  • Attention de ne pas confondre les étiologies avec les facteurs de risque. Les étiologies sont ce qui cause la maladie, alors que les facteurs de risque prédisposent.
  • Le format attendu est la liste à puce simple, qui doit toujours être précédée d'une phrase introductive et d'un deux-point.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur du modèle Facteur de risque (prévalence, RR, rapport de cote, risque attribuable, etc.).
  • Privilégiez la liste à puce aux tableaux. Les deux formes sont acceptées.
Exemple:
 
Les facteurs de risque de l'infarctus du myocarde sont :
  • l'obésité [Facteur de risque]
  • l'hypertension artérielle [Facteur de risque]
  • le tabagisme [Facteur de risque]
  • le diabète [Facteur de risque].

Les facteurs de risque sont :

4.2 Questionnaire[modifier | w]

La section obligatoire Questionnaire ne contient pour le moment aucune information.
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Description: Cette section traite des symptômes à rechercher à l'anamnèse (questionnaire). Les symptômes sont ressentis et exprimés par les patients.
Formats:Liste à puces
Balises sémantiques: Symptôme, Élément d'histoire
Commentaires:
 
  • Cette section doit faire l'usage des propriétés sémantiques de type Élément d'histoire et Symptôme lors de l'énumération de ces éléments.
  • Attention de ne pas confondre les signes et les symptômes. Les signes sont objectivées à l'examen physique alors que les symptômes sont relatées par le patient.
    • La dyspnée est un symptôme, alors que la tachypnée est un signe.
    • La tachycardie est un signe, alors que la palpitation est un symptôme.
    • Rarement, certains éléments peuvent être à la fois des signes ET des symptômes. Par exemple, la fièvre peut être mesurée par le patient et figurer au questionnaire.
  • Les symptômes des complications potentielles peuvent être évoqués dans cette section, mais ils ne doivent pas être spécifiés avec des balises sémantiques.
  • Dans les modèles sémantiques, insérez un symptôme par modèle (ne pas regrouper). Par exemple, la nausée et les vomissements doivent être mis dans deux modèles distincts.
  • N'utilisez pas de tableau pour cette section : utilisez plutôt un texte ou une liste à puce. Il faut garder les tableaux pour les sections qui en nécessitent le plus dans le but de ne pas surcharger la page.
  • Les facteurs de risque sont déjà présents dans la section du même nom. Il est inutile de le mentionner de nouveau dans la section Questionnaire.
  • Si vous désirez discuter de la manière de distinguer certains diagnostics différentiels au questionnaire, il est préférable d'utiliser la section Approche clinique ou de créer/améliorer une page de type Approche clinique.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur des modèles Symptôme et Élément d'histoire (prévalence, sensibilité, spécificité, etc.).
Exemple:
 
Les symptômes de l'infarctus du myocarde sont :
  • une douleur thoracique [Symptôme] de type serrement irradiant dans le bras gauche ou dans la mâchoire
  • des nausées [Symptôme]
  • des sueurs [Symptôme]
  • de la dyspnée [Symptôme].

D'autres éléments à rechercher au questionnaire de l'infarctus sont :

  • la prise récente d'inhibiteur de la PDE [ne pas mettre de modèle Symptôme]
  • la prise récente de cocaïne [Élément d'histoire]
  • des palpitations (pourrait signaler des arythmies malignes) [ne pas mettre de modèle Symptôme].

Il est parfois pertinent de mentionner des symptômes qui sont absents, comme dans la pharyngite à streptocoque. Les symptômes de la pharyngite à streptocoque sont :

  • l'odynophagie [Symptôme]
  • la fièvre [Symptôme]
  • l'absence de rhinorrhée [Symptôme]
  • l'absence de changement de la voix [Symptôme]
  • l'absence de toux [Symptôme].

Les symptômes de cette maladie sont :

4.3 Examen clinique[modifier | w]

La section obligatoire Examen clinique ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section traite des signes à rechercher lors de l'examen clinique.
Formats:Liste à puces
Balises sémantiques: Examen clinique, Signe clinique
Commentaires:
 
  • Cette section doit faire l'usage de propriétés sémantiques de type Signe clinique lors de l'énumération de ces éléments ainsi que des propriétés de type Examen clinique.
  • Dans certains cas, les signes peuvent être d'autres maladies (voir la section Exemple).
  • Ne pas mettre de symptôme dans l'examen clinique. Les signes cliniques sont objectivés à l'examen physique par le clinicien.
    • La dyspnée est un symptôme, alors que la tachypnée est un signe.
    • La tachycardie est un signe, alors que la palpitation est un symptôme.
    • Rarement, certains éléments peuvent être à la fois des signes ET des symptômes. Par exemple, la fièvre peut être mesurée par le patient et figurer au questionnaire.
  • Les signes des complications potentielles peuvent être évoqués dans cette section, mais ils ne doivent pas être spécifiés avec des balises sémantiques.
  • La liste à puce est le format à privilégier : rarement, un tableau peut être employé, mais cela est à réserver aux cas où la complexité de l'information l'exige.
  • Si vous désirez discuter de la manière de distinguer certains diagnostics différentiels à l'examen clinique, il est préférable d'utiliser la section Approche clinique ou de créer/améliorer une page de type Approche clinique.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur des modèles Examen clinique et Signe clinique (sensibilité, spécificité, VPP, VPN, etc.)
Exemple:
 
L'examen physique de l'appendicite démontrera les éléments suivants :
  • aux signes vitaux [examen clinique] :
    • de la fièvre [signe clinique]
    • des signes de choc septique [signe clinique] si appendicite compliquée (tachycardie, hypotension, tachypnée)
  • à l'examen abdominal [examen clinique]:
    • une sensibilité diffuse à la palpation (phase précoce) [signe clinique]
    • un signe de McBurney positif (généralement un peu plus tard dans la présentation) [signe clinique]
    • un signe de Rovsing positif [signe clinique]
    • un ressaut positif [signe clinique]
    • un signe du Psoas positif [signe clinique]
    • un signe de l'obturateur positif [signe clinique]
  • un examen gynécologique [examen clinique] normal [signe clinique].

L'examen clinique permet d'objectiver les signes suivants :

5 Examens paracliniques[modifier | w]

La section obligatoire Examens paracliniques ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section concerne les tests à demander lorsque la maladie est suspectée et les résultats attendus en présence de la maladie.
Formats:Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques: Examen paraclinique, Signe paraclinique
Commentaires:
 
  • Chaque examen paraclinique doit être spécifiée à l'aide du modèle Examen paraclinique et ses résultats attendus à l'aide du modèle Signe paraclinique.
  • La liste à puce est le format à utiliser, toujours précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points. Parfois, présenter les examens paracliniques/signes paracliniques sous la forme d'un tableau peut-être optimal, mais cela est à réserver aux cas où la complexité de l'information l'exige.
  • Il est important d'être précis. Par exemple, « radiographie du genou » est préférable à « radiographie », « TDM abdominal avec contraste » > « TDM abdominal », etc.
  • Il est possible de mettre des examens paracliniques qui sont indiqués pour une maladie, mais qui sont normaux. Par exemple, la radiographie thoracique dans l'infarctus du myocarde, qui sert essentiellement à dépister d'autres maladies (dissection aortique, oedème pulmonaire aigu).
  • Un signe paraclinique peut être normal. Par exemple, un trou anionique normal (signe paraclinique) peut être utile dans le contexte d'une acidose métabolique.
  • Il est utile de séparer les laboratoires et les imageries en deux sous-sections distinctes.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur des modèles Examen paraclinique et Signe paraclinique (sensibilité, spécificité, VPP, VPN, etc.).
Exemple:
 
Les examens suivants sont utiles dans la démarche d'investigation du VIPome :
  • les électrolytes fécaux [examen paraclinique] : le trou osmolaire fécal est habituellement inférieur à 50 mOsm/kg [signe paraclinique]
  • le taux de VIP sérique [examen paraclinique] : habituellement supérieur à 500 pg/mL [signe paraclinique]
  • le taux de catécholamines sériques [examen paraclinique]
  • le taux de polypeptides pancréatiques sériques : les polypeptides pancréatiques sériques sont habituellement augmentés [signe paraclinique]
  • les électrolytes sériques [examen paraclinique] : l'hypokaliémie [signe paraclinique], l'hyperchlorémie [signe paraclinique] et l'hypercalcémie [signe paraclinique] sont typiques
  • la glycémie [examen paraclinique]: l'hyperglycémie [signe paraclinique] est fréquente
  • le gaz artériel [examen paraclinique]/ gaz veineux [examen paraclinique] : le gaz artériel ou veineux peuvent détecter une acidose métabolique [signe paraclinique] à trou anionique normal [signe paraclinique]
  • l'ECG [examen paraclinique], si hypokaliémie ou hypercalcémie.

Les examens paracliniques pertinents sont :

Un niveau de salicylate doit être vérifié chez tous les patients présentant un risque de toxicité salicylate. Des niveaux de série sont recommandés car l'absorption est très variable et aura un impact sur le traitement. Les niveaux d'acétaminophène doivent également être vérifiés, car une confusion sur la substance ingérée peut survenir. Les électrolytes, y compris le calcium et le magnésium, l'ABG, les LFT, le CBC, le lactate et les études de coagulation doivent être obtenus. Un ECG pour évaluer les troubles du rythme doit être obtenu. Envisagez une tête CT si le patient a un état mental altéré. Les ABG en série et les niveaux de salicylate doivent être obtenus jusqu'à ce que les niveaux commencent clairement à baisser et que le pH se stabilise.[3]

Les résultats de laboratoire peuvent être normaux ou révéler de légères anomalies électrolytiques à des niveaux de salicylate légers. Une alcalose respiratoire pure PA peut être notée en raison d'une tachypnée. À des niveaux modérés, une acidose métabolique avec alcalose respiratoire sera présente. Une leucocytose et une thrombocytopénie peuvent être notées. Une hypokaliémie et une hypercalcémie ainsi qu'une augmentation des taux d'urée, de créatinine et de lactate peuvent survenir. Une aggravation de l'acidose métabolique avec trou anionique survient en cas de toxicité sévère.[5][3]

6 Approche clinique[modifier | w]

La section facultative Approche clinique ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Alors que les sections Questionnaire, Examen clinique et Examens paracliniques servent à énumérer, cette section sert à intégrer tous ces éléments pour discuter du raisonnement du clinicien. C'est en quelque sorte la manière dont les cliniciens réfléchissent lorsque confrontés à cette maladie : c'est la section par excellence pour l'enseignement.
Formats:Texte, Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • C'est la seule section dans laquelle on peut répéter des informations qui ont déjà été mentionnées auparavant.
  • L'utilisation du modèle Flowchart (diagramme) est encouragée. Voir Aide:Diagramme.
  • Le format attendu est libre (texte, liste, tableau, diagramme).
Exemple:
 

7 Diagnostic[modifier | w]

La section facultative Diagnostic ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section traite de la manière dont on peut diagnostiquer une maladie en tenant compte de l'histoire, de l'examen clinique et des investigations. C'est dans cette section que se retrouveront les critères permettant d'infirmer ou de confirmer la présence de la maladie (lorsqu'ils existent).
Formats:Texte, Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • Si des critères diagnostiques précis et officiels existent, cette section sert à les répertorier.
  • Si la forme des critères diagnostiques est complexe, il est possible de présenter l'information sous forme de tableau. La liste à puce est néanmoins à privilégier.
Exemple:
 
L'asystolie est un diagnostic électrocardiographique. L'absence d'activité électrique chez un patient inconscient sans pouls permet de confirmer le diagnostic, tout en s'assurant qu'il n'y a pas de cable débranché et que la calibration du moniteur est adéquate.

Selon le Fourth Universal Definition of Myocardial Infarction, l'infarctus aigu du myocarde est diagnostiqué lorsqu'il y a :

  • une blessure myocardique aiguë
  • des évidences cliniques d'ischémie aiguë du myocarde
  • avec une élévation et/ou baisse des troponines sériques (avec au moins une valeur au-dessus du 99e percentile) et au moins un des éléments suivants :
    • des symptômes compatibles avec l'ischémie myocardique
    • un changement ischémique de novo à l'ECG
    • une apparition d'ondes Q pathologiques
    • une évidence à l'imagerie de nouvelles pertes de myocardes viables
    • une évidence à l'imagerie de nouvelles pertes de mobilité régionale de la contractilité
    • une identification d'un thrombus coronarien par angiographie ou autopsie.

8 Diagnostic différentiel[modifier | w]

La section obligatoire Diagnostic différentiel ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section traite du diagnostic différentiel de la maladie, c'est-à-dire aux autres diagnostics à évoquer lorsque confronté à ce diagnostic.
Formats:Liste à puces
Balises sémantiques: Diagnostic différentiel
Commentaires:
 
  • Chaque diagnostic doit être spécifié à l'aide d'une propriété sémantique de type Diagnostic différentiel.
  • La liste à puce est le format à utiliser, toujours précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points. Évitez les tableaux dans cette section. Gardons-les pour d'autres sections pour garder l'efficacité de l'article.
  • Vous pouvez ajouter quelques éléments discriminants après chaque diagnostic différentiel. Si c'est un ou deux éléments, vous pouvez mettre ces éléments discriminants entre parenthèse après le modèle Diagnostic différentiel. S'il s'agit de quelques phrases, insérez une note de bas de page après le modèle Diagnostic différentiel. Pour élaborer plus longuement sur la manière de distinguer la maladie et ses diagnostics différentiels, servez-vous de la section Approche clinique.
  • Si vous désirez écrire un paragraphe sur les différentes manières de distinguer le diagnostic A du diagnostic B, vous pouvez écrire un paragraphe dans la section Approche clinique qui mentionnent tous les éléments qui permettent de distinguer ces diagnostics entre eux au questionnaire, à l'examen clinique et aux examens paracliniques.
  • Attention de ne pas confondre le diagnostic différentiel avec les étiologies et les complications. Le diagnostic différentiel, ce sont les autres maladies qui peuvent avoir une présentation clinique similaire. Les étiologies sont les entités qui causent la maladie. Les complications sont les entités qui découlent directement de la maladie.
Exemple:
 
Le diagnostic différentiel de l'appendicite comprend :
  • l'abcès tubo-ovarien [diagnostic différentiel]
  • l'atteinte inflammatoire pelvienne [diagnostic différentiel]
  • la grossesse ectopique [diagnostic différentiel] Pour différencier la grossesse ectopique de l'appendicite, il faut d'abord questionner les facteurs de risques XYZ du patient... (voir la section Commentaires de la présente bannière pour des instructions plus détaillées si vous désirez souligner des éléments discriminants.)
  • la cystite [diagnostic différentiel].

Le diagnostic différentiel de la maladie est :

9 Traitement[modifier | w]

La section obligatoire Traitement ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section décrit le traitement de la maladie.
Formats:Liste à puces, Tableau, Texte
Balises sémantiques: Traitement
Commentaires:
 
  • Chaque traitement (et son indication) doit être spécifié à l'aide d'une propriété sémantique de type Traitement.
  • La liste à puce et le tableau sont les formats à privilégier.
  • La liste à puce doit toujours être précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points.
  • Il faut garder en tête lorsqu'on écrit cette section que le clinicien qui consulte cette page doit être en mesure de retrouver l'information dont il a besoin rapidement. La division de l'information doit tenir compte de cette contrainte.
  • Chaque traitement (et son indication) doit être spécifié à l'aide d'une propriété sémantique de type Traitement. Si disponible, ajoutez les données épidémiologiques dans le modèle sémantique du traitement par rapport à l'efficacité du traitement (RRA, RRR, NNT, NNH, etc.).
  • Indiquez la posologie des médicaments ainsi que la durée du traitement. Les posologies de médicaments doivent être systématiquement référencées. Un médicament mentionné sans la posologie a une utilité limitée pour le clinicien qui visite la page.
  • Si un traitement approprié de la maladie est une procédure, ne décrivez pas cette procédure dans la section traitement.
    • Ne décrivez pas comment on installe un drain thoracique dans le pneumothorax. La technique d'installation du drain thoracique sera détaillée sur une page de type Procédure. Tenez-vous en à l'indication de la procédure pour la présente maladie. Par exemple, le drain thoracique est indiqué en présence d'un pneumothorax de > 3 cm.
    • Ne détaillez pas l'onyxectomie dans la page sur l'ongle incarné. Dites plutôt que l'onyxectomie est appropriée dans l'ongle incarné dans les situations XYZ.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur du modèle Traitement (NNH, NNT, RRR, RRA, etc.).
Exemple:
 

Les traitements proposés sont les suivants :

Les patients présentant une toxicité au salicylate présentent une hypovolémie due à l'hyperventilation, à la fièvre et à une activité métabolique accrue. La réanimation liquidienne doit utiliser D5 avec 3 ampères de bicarbonate de sodium. Le dextrose traitera l'hypoglycémie du système nerveux central (SNC). Le bicarbonate de sodium va permettre de corriger l'acidose métabolique. Le potassium peut être complété en cas d'hypokaliémie. Le débit urinaire cible est de 2 à 3 mL/kg par heure.[7][8][3]

Les patients présentant une toxicité sévère finiront par se fatiguer et seront incapables de maintenir la compensation respiratoire de l'acidose métabolique. Une ventilation mécanique, bien qu'elle ne soit pas idéale, peut être nécessaire. Envisager un bolus de 1 à 2 mEq/kg de bicarbonate de sodium au moment de l'intubation pour temporiser le pH du patient jusqu'à ce que l'hyperventilation puisse reprendre sous le ventilateur. La ventilation mécanique ne pourra pas non plus compenser l'acidose métabolique. Des arrangements pour l'hémodialyse en urgence doivent être organisés après l'intubation. Les patients peuvent également éprouver une détresse respiratoire secondaire à un œdème pulmonaire suite à une réanimation liquidienne.[3]

Après la stabilisation initiale, des tentatives doivent être faites pour diminuer les taux sériques de salicylate. Il a été démontré que le charbon actif diminue les niveaux de salicylate. Cependant, aucun bénéfice en termes de morbidité ou de mortalité n'a été démontré. Un lavage gastrique peut être envisagé si le patient se présente après une ingestion aiguë d'aspirine entérosoluble. S'il y a le moindre souci d'aspiration, ces options doivent être évitées. L'irrigation de l'intestin entier n'a montré aucun avantage et peut augmenter l'absorption.[3]

La réanimation liquidienne et l'alcalinisation du sérum augmenteront l'élimination des salicylates. L'hémodialyse peut également accomplir cela. Les indications de l'hémodialyse comprennent une acidose ou une hypotension sévère malgré la réanimation liquidienne ; les niveaux de salicylate sont supérieurs à 100 mg/dL, ventilation mécanique ou lésions des organes cibles. Les signes courants de lésions des organes cibles dans la toxicité des salicylates comprennent les convulsions, la rhabdomyolyse, l'œdème pulmonaire, l'œdème cérébral et l'insuffisance rénale. L'hémodialyse élimine les salicylates et le lactate, ce qui devrait améliorer l'acidose métabolique du patient.[3]

Les convulsions doivent être traitées avec des benzodiazépines. Du glucose doit également être administré car une hypoglycémie du SNC peut être présente. Attendez-vous à ce que l'acidose métabolique du patient s'aggrave après une crise et envisagez d'administrer un bolus de bicarbonate.[3]

Les patients présentant des ingestions mineures et des symptômes minimes peuvent être renvoyés chez eux si leurs taux de salicylate sont à la baisse et qu'aucun trouble métabolique n'est présent. Les patients dont les taux de salicylate augmentent et dont le pH sérique se détériore doivent être admis à l'unité de soins intensifs pour une surveillance plus approfondie.[9][3]

10 Suivi[modifier | w]

La section facultative Suivi ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section traite du suivi de la maladie.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • Est-ce que la patient aura besoin d'être revu dans X semaines ?
  • Quels doivent être les consignes données au patient ?
  • Cette section peut également traiter du suivi intrahospitalier.
  • Quels sont les éléments cliniques (signes/symptômes) et paracliniques (imagerie et laboratoire) à répéter ? À quelle fréquence ? Pour quelle raison ?
Exemple:
 

11 Complications[modifier | w]

La section obligatoire Complications ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section traite des complications possibles de la maladie.
Formats:Liste à puces, Texte
Balises sémantiques: Complication
Commentaires:
 
  • Chaque complication doit être spécifiée à l'aide du modèle Complication.
  • Si possible, veuillez ajouter la fréquence des complications.
  • Ne pas mentionner les complications de la procédure ou du traitement sur la page de la maladie.
    • Sur une page de tendinite, ne pas mettre dans les complications que l'ulcère d'estomac est une complication de la prise d'anti-inflammatoire. Cette complication figure seulement sur la page de type Médicament dans les effets indésirables.
    • Sur la page de l'appendicite, on ne nomme pas les complications de l'appendicectomie, mais seulement celles de l'appendicite. Les complications de l'appendicectomie sont décrites sur une page de type Procédure d'appendicectomie.
  • Ne pas confondre les facteurs de risque, les étiologies, les complications et le diagnostic différentiel. Les complications, ce sont les autres maladies qui se développent si on ne traite pas la maladie.
  • Le format attendu est la liste à puce, précédé d'une courte phrase introductive et d'un deux-points.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur du modèle Complication (risque relatif, etc.).
Exemple:
 
Les complications de l'infarctus du myocarde sont :
  • la rupture d'un pilier mitral [Complication]
  • l'oedème aiguë du poumon [Complication]
  • la tachycardie ventriculaire [Complication]
  • le bloc AV de haut grade [Complication].

Les complications de cette maladie sont :

12 Évolution[modifier | w]

La section facultative Évolution ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section contient le pronostic et évolution naturelle de la maladie. Le pronostic est lié à la survie du patient atteint de la maladie. L'évolution naturelle est la manière dont évoluera la maladie du patient dans le temps.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
Exemple:
 
La dissection aortique est associée une mortalité très élevée. Au moins 30% des patients décèdent après leur arrivée à l'urgence, et ce, même après une intervention chirurgicale. Pour ceux qui survivent à la chirurgie, la morbidité est également très élevée et la qualité de vie est mauvaise. La mortalité la plus élevée d'une dissection aortique aiguë est dans les 10 premiers jours. Les patients qui ont une dissection chronique ont tendance à avoir un meilleur pronostic, mais leur espérance de vie est raccourcie par rapport à la population générale.[1] Sans traitement, la mortalité est de 1 à 3% par heure au cours des 24 premières heures, 30% à une semaine, 80% à deux semaines et 90% à un an.

13 Prévention[modifier | w]

La section facultative Prévention ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section traite des mesures préventives et du dépistage précoce de la maladie (lorsque pertinent).
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
Exemple:
 
La prévention primaire consiste à la prise en charge des facteurs de risque :
  • l'arrêt tabagique
  • l'activité physique régulière
  • la perte de poids si obésité
  • le bon contrôle du diabète, de l'hypertension et de l'hypercholestérolémie
  • éviter toute consommation de cocaïne.

14 Toxicocinétique[modifier | w]

La constante d'ionisation de l'aspirine est de 3, ce qui la rend plus facilement absorbée dans les environnements acides tels que l'estomac. Divers facteurs peuvent influer sur l'absorption. La formulation du salicylate (libération prolongée vs immédiate) en étant une. La nourriture dans l'estomac au moment de l'ingestion peut retarder l'absorption. L'aspirine a la propension à former des bézoards qui retarderont l'absorption. L'aspirine peut provoquer des spasmes du sphincter pylorique, ce qui augmente le temps passé dans l'estomac, ce qui permet une meilleure absorption. L'absorption se poursuit dans l'intestin grêle.[3]

Le foie métabolise les salicylates par élimination de premier ordre, et les métabolites inactifs sont ensuite excrétés dans les urines. Avec des niveaux accrus de salicylate, ces voies deviennent saturées, ce qui entraîne une élimination d'ordre zéro. L'élimination est encore retardée chez les patients présentant une maladie rénale et hépatique sous-jacente.[3]

Il a été démontré que les préparations cutanées de salicylate atteignent la circulation sanguine. Cependant, les concentrations sériques n'atteignent pas des niveaux toxiques. Théoriquement, cela peut se produire chez les enfants ou les patients dont la peau est compromise, par exemple en raison de brûlures ou de psoriasis.[3]

15 Conseils[modifier | w]

Les patients présentant une toxicité salicylate doivent être discutés avec des toxicologues médicaux. La néphrologie doit être consultée pour les patients nécessitant une hémodialyse. Les patients dont les taux de salicylate augmentent et dont les troubles métaboliques s'aggravent doivent être admis dans une unité de soins intensifs pour une surveillance étroite.[3]

16 Références[modifier | w]

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