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#Chez les les populations atteintes de maladies neurodégénératives, comme la MP afin de ralentir la progression de la maladie<ref>{{Citation d'un article|langue=en|prénom1=Pei-Ling|nom1=Wu|prénom2=Megan|nom2=Lee|prénom3=Tzu-Ting|nom3=Huang|titre=Effectiveness of physical activity on patients with depression and Parkinson's disease: A systematic review|périodique=PLOS ONE|volume=12|numéro=7|date=2017-07-27|issn=1932-6203|pmid=28749970|pmcid=PMC5531507|doi=10.1371/journal.pone.0181515|lire en ligne=https://dx.plos.org/10.1371/journal.pone.0181515|consulté le=2022-02-09|pages=e0181515}}</ref><ref>{{Citation d'un article|prénom1=Ruth|nom1=Stephen|prénom2=Kristiina|nom2=Hongisto|prénom3=Alina|nom3=Solomon|prénom4=Eija|nom4=Lönnroos|titre=Physical Activity and Alzheimer’s Disease: A Systematic Review|périodique=The Journals of Gerontology Series A: Biological Sciences and Medical Sciences|date=2017-01-03|issn=1079-5006|issn2=1758-535X|doi=10.1093/gerona/glw251|lire en ligne=http://dx.doi.org/10.1093/gerona/glw251|consulté le=2022-02-09|pages=glw251}}</ref>
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#Chez les populations atteintes de maladies neurodégénératives, comme la MP afin de ralentir la progression de la maladie<ref>{{Citation d'un article|langue=en|prénom1=Pei-Ling|nom1=Wu|prénom2=Megan|nom2=Lee|prénom3=Tzu-Ting|nom3=Huang|titre=Effectiveness of physical activity on patients with depression and Parkinson's disease: A systematic review|périodique=PLOS ONE|volume=12|numéro=7|date=2017-07-27|issn=1932-6203|pmid=28749970|pmcid=PMC5531507|doi=10.1371/journal.pone.0181515|lire en ligne=https://dx.plos.org/10.1371/journal.pone.0181515|consulté le=2022-02-09|pages=e0181515}}</ref><ref>{{Citation d'un article|prénom1=Ruth|nom1=Stephen|prénom2=Kristiina|nom2=Hongisto|prénom3=Alina|nom3=Solomon|prénom4=Eija|nom4=Lönnroos|titre=Physical Activity and Alzheimer’s Disease: A Systematic Review|périodique=The Journals of Gerontology Series A: Biological Sciences and Medical Sciences|date=2017-01-03|issn=1079-5006|issn2=1758-535X|doi=10.1093/gerona/glw251|lire en ligne=http://dx.doi.org/10.1093/gerona/glw251|consulté le=2022-02-09|pages=glw251}}</ref>
 
#Chez tous les patients atteints de la maladie de Parkinson afin de prévenir la [[sarcopénie]] et le [[déconditionnement]]<ref name=":3">{{Citation d'un ouvrage|langue=Anglais|auteur1=Walter R. Thompson|titre=American College of Sports Medicine. Clinical Exercise Physiology|passage=563|lieu=Philadelphia|éditeur=|date=2019|pages totales=|isbn=279-283|lire en ligne=}}</ref>.
 
#Chez tous les patients atteints de la maladie de Parkinson afin de prévenir la [[sarcopénie]] et le [[déconditionnement]]<ref name=":3">{{Citation d'un ouvrage|langue=Anglais|auteur1=Walter R. Thompson|titre=American College of Sports Medicine. Clinical Exercise Physiology|passage=563|lieu=Philadelphia|éditeur=|date=2019|pages totales=|isbn=279-283|lire en ligne=}}</ref>.
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Réaliser les exercices lors des périodes «ON» du patient, c'est-à-dire lorsque les symptômes sont les moins présents et que la médication fait le plus effet.
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Réaliser les exercices lors des périodes «ON» du patient, c'est-à-dire lorsque les symptômes sont les moins présents et que la médication fait le plus effet. Les périodes où les patients atteints de la MP s'entraînent doivent être flexible et s'adapter à la fluctuation de leurs symptômes.
  
Réaliser une évaluation de la condition physique du patient afin de déterminer les patrons moteurs affectés par la maladie. Reconnaître les limitations de chaque patient ainsi que la gravité de la maladie afin de réaliser un programme adapté à leurs besoins.
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Il est important de réaliser une évaluation de la condition physique du patient afin de déterminer les patrons moteurs affectés par la maladie. En effet, comme se ne sont pas tous les patrons moteurs qui sont affectés de la même façon, un évaluation permet de cibler les activités à privilégier. Cela permettra aussi de reconnaître les limitations de chaque patient ainsi que la gravité de la maladie afin de réaliser un programme adapté à leurs besoins. Les exercices devront être progressé au fil du temps selon l'évolution de la maladie<ref>{{Citation d'un article|prénom1=J.-M.|nom1=Gracies|titre=Neurorééducation des syndromes parkinsoniens|périodique=Revue Neurologique|volume=166|numéro=2|date=2010-02|issn=0035-3787|doi=10.1016/j.neurol.2009.10.026|lire en ligne=http://dx.doi.org/10.1016/j.neurol.2009.10.026|consulté le=2022-03-02|pages=196–212}}</ref>. Pour les exercices cardiovasculaire, le choix de l'exercice se fait en fonction de la capacité des patients. Débuter la séance cardiovasculaire par un échauffement de 5 minutes à intensité faible et terminer par un retour au calme.
  
Progresser les exercices selon l'évolution de la maladie.  
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Pour le programme musculaire, l'endurance musculaire est à privilégier. Il est aussi important d'intégrer des exercices d'équilibre statique, dynamique, de mobilité, de la flexibilité et de grandes amplitudes de mouvements afin de limiter la rigidité musculaire. Aussi, inclure des exercices comprenant des défis ou des prises de décisions afin d'avoir une composante cognitive. Dans le programme musculaire, il est important de débuter avec des tâches simples et une à la fois<ref name=":3" /><ref name=":4" />, puisque les tâches plus complexes sont difficiles à réaliser pour les patients atteints de la MP.
  
Intégrer des exercices d'équilibre statique et dynamique, de mobilité, de la flexibilité, de grandes amplitudes de mouvement, de l'endurance musculaire, des exercices comprenant des défis ou des prises de décision.
 
 
Débuter avec des tâches simples et une à la fois<ref name=":3" /><ref name=":4" />.
 
  
 
'''Comment se passe la séance en tant que tel.'''{{Section ontologique|classe=Exercice|nom=Exécution}}
 
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==Suivi==
 
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Le suivi du patient doit être individualisé en fonction de la progression de la maladie et des symptômes moteurs et des autres symptômes dont les patients souffrent. Les paramètres à monitorer lors des séances sont
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Le suivi du patient doit être individualisé en fonction de la progression de la maladie, des symptômes moteurs et des autres symptômes dont les patients souffrent. Lors de la pratique de l'activité physique, la fatigue peut être un enjeux important. Comme les patients atteints de la MP sont à risque d'avoir des symptômes de fatigue, il faut s'assurer que l'activité physique n'exacerbe pas les symptômes. Si tel est le cas, diminuer la durée/l'intensité de l'activité physique et fractionner les séances au besoin. La médication prise par les patients ayant la maladie de Parkinson peut induire comme symptômes de la bradycardie et de la tachycardie. Monitorer les fréquences cardiaques avant, pendant et après l'effort est donc à considérer afin de s'assurer de la sécurité de la séance d'exercice. De plus, les patients atteints de la MP peuvent être à risque de chutes de pression. La tension artérielle devrait également être mesurée, surtout si le patient semble avoir des symptômes de chute de pression.<br /> {{Section ontologique|classe=Exercice|nom=Suivi}}
 
 
Fatigue, TA, FC (fluctuations) changements dans la médication
 
 
 
 
 
 
 
Paramètres à monitorer. pour quelles les raisons
 
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Les patients atteints de la MP ont une dégénérescence de leur condition qui varie d'une personne à une autre. Néanmoins, cette diminution de leurs capacités rend les patients de plus en plus sédentaires. La diminution de la pratique d'AP peut donc mener à un déconditionnement général et aux effets négatifs qu'il comprend en plus de l'exacerbation des symptômes propres à la maladie. Une diminution de la capacité cardiovasculaire, de la capacité fonctionnelle<ref name=":6" /> et de la vitesse de marche peuvent s'en suivre. Le fait de rester actif permet entre autre de limiter ces pertes de capacité dues au déconditionnement et à la sédentarité<ref name=":6" />.  L'activité physique permet aux patients de continuer à bouger et à utiliser leurs différentes masses musculaires. Un des symptômes de la MP est la rigidité musculaire qui s'installe. Le fait de bouger contribue donc à contrôler la rigidité musculaire.  
 
Les patients atteints de la MP ont une dégénérescence de leur condition qui varie d'une personne à une autre. Néanmoins, cette diminution de leurs capacités rend les patients de plus en plus sédentaires. La diminution de la pratique d'AP peut donc mener à un déconditionnement général et aux effets négatifs qu'il comprend en plus de l'exacerbation des symptômes propres à la maladie. Une diminution de la capacité cardiovasculaire, de la capacité fonctionnelle<ref name=":6" /> et de la vitesse de marche peuvent s'en suivre. Le fait de rester actif permet entre autre de limiter ces pertes de capacité dues au déconditionnement et à la sédentarité<ref name=":6" />.  L'activité physique permet aux patients de continuer à bouger et à utiliser leurs différentes masses musculaires. Un des symptômes de la MP est la rigidité musculaire qui s'installe. Le fait de bouger contribue donc à contrôler la rigidité musculaire.  
  
Un des symptômes caractéristique de la MP est le "freezing" (source). Ce symptôme se définit par une incapacité à .... (source). L'exercice aurait un effet sur ce symptôme notamment lors de la marche<ref name=":5" />. Le patron de marche est également affecté, tout comme la coordination, la preformance à la marche et la posture. L'exercice peut également contribuer à l'amélioration de ces aspects. (source)  
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Un des symptômes caractéristique de la MP est le "freezing" (source). Ce symptôme se définit par une incapacité à .... (source). L'exercice aurait un effet sur ce symptôme notamment lors de la marche<ref name=":5" />. Le patron de marche est également affecté, tout comme la coordination, la performance à la marche et la posture. L'exercice peut également contribuer à l'amélioration de ces aspects. (source)  
  
 
En plus d'avoir un effet sur la condition physique générale, l'exercice a des bienfaits sur  
 
En plus d'avoir un effet sur la condition physique générale, l'exercice a des bienfaits sur  

Version du 1 mars 2022 à 21:40

Cette page vise à décrire les effets bénéfiques de l’activité physique (AP) chez une clientèle ayant la maladie de Parkinson (MP).

1 Contexte[modifier | w]

Traitement de la maladie de Parkinson en kinésiologie
Exercice
Exercice

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Environ 84 000 Canadiens de 40 ans et plus sont atteints de de la maladie de Parkinson[1]. Elle est le trouble neurodégénératif le plus fréquent après la malade d'Alzheimer[2]. Il s'agit d'une maladie neurodégénérative chronique et progressive qui diminue grandement la qualité de vie des gens qui en sont atteints[3]. Dans la maladie de Parkinson, une partie du cerveau appelée la substance noire est affectée par la perte des neurones dopaminergiques. Celles-ci contrôlent, en autre, les mouvements et communiquent entre elles grâce à la dopamine. Dans la maladie de Parkinson, la diminution du nombre de ses neurones est à l’origine de la diminution du contrôle des mouvements et de l’apparition de symptômes moteurs[2]. L’évolution de la maladie se fait sur plusieurs années. Les symptômes moteurs commencent à apparaître lorsque près de 80% des neurones dopaminergiques ont disparu[4]. Il n'existe malheureusement à ce jour aucun traitement contre la maladie de Parkinson. Certains traitements permettent de ralentir la progression de la maladie et d’offrir la meilleure qualité de vie possible aux patients. L’activité physique fait partie de ces traitements. En effet, elle est complémentaire à la médication et permet d’aider dans la gestion des symptômes de la maladie[4][5].





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Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section contient la définition du concept et devrait se résumer à quelques phrases au maximum : il ne s'agit pas d'une introduction. S'il existe des pages alternatives ou des nuances qui seraient susceptibles d'intéresser le lecteur, elles seront mentionnées dans cette section avec des liens. Le format attendu est le texte.
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Une erreur fréquente est de mettre des signes, des symptômes et le traitement dans l'introduction. Dans un soucis de concision, et considérant que votre page sera consultée autant sur ordinateur que sur les téléphones intelligents, la définition sert à définir à la manière d'un dictionnaire.
Exemple:
 
L'appendicite est l'inflammation et l'infection de l'appendice.

2 Indications[modifier | w]

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Description: Section dans laquelle est énumérée l'ensemble des indications d'effectuer le traitement. Les éléments de cette section sont définis avec des propriétés de type Indication.
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Exemple:
 
  1. Chez les populations atteintes de maladies neurodégénératives, comme la MP afin de ralentir la progression de la maladie[6][7]
  2. Chez tous les patients atteints de la maladie de Parkinson afin de prévenir la sarcopénie et le déconditionnement[8].
  3. Chez la population atteinte de la MP afin de diminuer les comorbidités et de conserver une bonne santé cardiovasculaire[9].

3 Contre-indications[modifier | w]

Il n’y a pas de contre-indications absolues ou relatives spécifiques à la maladie de Parkinson. Consulter les lignes directrices de l'ACSM au besoin afin d'individualiser la prise en charge.


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Description: Section dans laquelle est énumérée l'ensemble des contre-indications à effectuer la traitement. Les éléments de cette section sont définis avec des propriétés de type Contre-indication.
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Exemple:
 

3.1 Absolues[modifier | w]

  1. Contre-indication absolue 1
  2. Contre-indication absolue 2
  3. Contre-indication absolue 3

3.2 Relatives[modifier | w]

  1. Contre-indication relative 1
  2. Contre-indication relative 2
  3. Contre-indication relative 3

4 Prescription recommandée[modifier | w]

Il est recommandé de réaliser de l'exercice en aérobie 3 fois par semaine à un intensité modérée, soit à 40-59% de la fréquence cardiaque de réserve. Si le patient ne connait pas sa fréquence cardiaque de réserve, il est possible d'utiliser l'échelle de perception de l'effort (EPE) afin de quantifier l'AP. Il est recommandé d'atteindre 12-13 sur l'EPE qui est graduée de 6 à 20. Il est recommandé d'accumuler 30 minutes d'activité aérobie en continu ou de façon fractionnée. Le type d'activité recommandé sont les activités prolongées et rythmées sollicitant de grands groupes musculaires, comme la marche, le vélo, la nage et la danse. Pour ce qui est de la portion musculaire, il est recommandé de faire ce type d'exercice 2-3 fois par semaine. L'intensité ciblée devrait être de 40-50% d'une répétition maximale (RM) pour les patients débutants afin d'améliorer la force musculaire et de 60-70% d'un RM pour les patients expérimentés. Une série ou plus de 8-12 ou 10-15 répétitions pour les débutants est recommandé pour les patients atteints de la MP. Pour la sécurité des patients, étant donné les symptômes moteurs présents dans la maladie, il est à éviter d'utiliser des poids libres. La musculation sur machine ou avec des bandes de résistance ou poids de corps sont préférables pour cette clientèle[10]. Finalement, la flexibilité est une composante importante à inclure dans la prescription étant donné la rigidité musculaire qui s'installe avec la progression de la maladie. Cette type d'exercice devrait être fait 2-3 fois par semaine. Il est recommandé de réaliser ses exercices en extension, flexion et rotation en se rendant à une amplitude pour avoir un léger inconfort. L'ACSM recommande de maintenir les exercices de 10 à 30 secondes et faire de 2 à 4 répétitions de chaque exercice[10].

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Description: Exemple de prescription type pour l'exercice
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Exemple:
 

5 Exécution[modifier | w]

Réaliser les exercices lors des périodes «ON» du patient, c'est-à-dire lorsque les symptômes sont les moins présents et que la médication fait le plus effet. Les périodes où les patients atteints de la MP s'entraînent doivent être flexible et s'adapter à la fluctuation de leurs symptômes.

Il est important de réaliser une évaluation de la condition physique du patient afin de déterminer les patrons moteurs affectés par la maladie. En effet, comme se ne sont pas tous les patrons moteurs qui sont affectés de la même façon, un évaluation permet de cibler les activités à privilégier. Cela permettra aussi de reconnaître les limitations de chaque patient ainsi que la gravité de la maladie afin de réaliser un programme adapté à leurs besoins. Les exercices devront être progressé au fil du temps selon l'évolution de la maladie[11]. Pour les exercices cardiovasculaire, le choix de l'exercice se fait en fonction de la capacité des patients. Débuter la séance cardiovasculaire par un échauffement de 5 minutes à intensité faible et terminer par un retour au calme.

Pour le programme musculaire, l'endurance musculaire est à privilégier. Il est aussi important d'intégrer des exercices d'équilibre statique, dynamique, de mobilité, de la flexibilité et de grandes amplitudes de mouvements afin de limiter la rigidité musculaire. Aussi, inclure des exercices comprenant des défis ou des prises de décisions afin d'avoir une composante cognitive. Dans le programme musculaire, il est important de débuter avec des tâches simples et une à la fois[8][10], puisque les tâches plus complexes sont difficiles à réaliser pour les patients atteints de la MP.


Comment se passe la séance en tant que tel.

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Description: Étapes pour exécuter l'exercice.
Formats:Liste à puces
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Exemple:
 

6 Complications[modifier | w]

La section facultative Complications ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Section dans laquelle on décrit l'ensemble des complications pouvant survenir après le traitement et la prise en charge sommaire de cette complication. Si la description des complications ou de leur traitement est trop longue, il est préférable de faire une page de situation clinique ou de maladie distincte et d'insérer un hyperlien sur la page de traitement. Les éléments de cette section sont définis avec des propriétés de type Complication.
Formats:Liste à puces
Balises sémantiques: Complication
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Exemple:
 
  1. Risque de chute
  2. Risque de blessures
  3. Chutes de pression
  4. Fatigue
  5. Bradycardie, tachycardie et dyskinésie en lien avec la médication

7 Suivi[modifier | w]

Le suivi du patient doit être individualisé en fonction de la progression de la maladie, des symptômes moteurs et des autres symptômes dont les patients souffrent. Lors de la pratique de l'activité physique, la fatigue peut être un enjeux important. Comme les patients atteints de la MP sont à risque d'avoir des symptômes de fatigue, il faut s'assurer que l'activité physique n'exacerbe pas les symptômes. Si tel est le cas, diminuer la durée/l'intensité de l'activité physique et fractionner les séances au besoin. La médication prise par les patients ayant la maladie de Parkinson peut induire comme symptômes de la bradycardie et de la tachycardie. Monitorer les fréquences cardiaques avant, pendant et après l'effort est donc à considérer afin de s'assurer de la sécurité de la séance d'exercice. De plus, les patients atteints de la MP peuvent être à risque de chutes de pression. La tension artérielle devrait également être mesurée, surtout si le patient semble avoir des symptômes de chute de pression.

La section facultative Suivi ne contient pour le moment aucune information.
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Description: Section qui décrit le suivi à effectuer après le traitement (suivi radiologique, biochimique, clinique, etc.). Précisez la fréquence du suivi.
Formats:Texte
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Exemple:
 

8 Bénéfices anticipés[modifier | w]

Les bénéfices anticipés de l'activité physique sur la MP sont majeurs. En effet, il a été démontré que l'activité physique pouvait contribuer à ralentir la progression de la maladie ainsi que de retarder l'invalidité et la sévérité de la maladie. La MP étant une maladie neurodégénérative, les bénéfices permettant aux patients d'améliorer leur qualité de vie[12][13] sont non négligeables. L'activité physique permet d'améliorer la qualité de vie notamment par l'amélioration de la gestion des symptômes et en prévenant les complications secondaires de la maladie[5][10]. Les patients atteints de la MP étant à grand risque de chute, l'amélioration de l'équilibre et l'amélioration de la capacité fonctionnelle permettant de prévenir les hospitalisations[9][14] sont des bénéfices importants pour cette clientèle.

Les patients atteints de la MP ont une dégénérescence de leur condition qui varie d'une personne à une autre. Néanmoins, cette diminution de leurs capacités rend les patients de plus en plus sédentaires. La diminution de la pratique d'AP peut donc mener à un déconditionnement général et aux effets négatifs qu'il comprend en plus de l'exacerbation des symptômes propres à la maladie. Une diminution de la capacité cardiovasculaire, de la capacité fonctionnelle[9] et de la vitesse de marche peuvent s'en suivre. Le fait de rester actif permet entre autre de limiter ces pertes de capacité dues au déconditionnement et à la sédentarité[9]. L'activité physique permet aux patients de continuer à bouger et à utiliser leurs différentes masses musculaires. Un des symptômes de la MP est la rigidité musculaire qui s'installe. Le fait de bouger contribue donc à contrôler la rigidité musculaire.

Un des symptômes caractéristique de la MP est le "freezing" (source). Ce symptôme se définit par une incapacité à .... (source). L'exercice aurait un effet sur ce symptôme notamment lors de la marche[13]. Le patron de marche est également affecté, tout comme la coordination, la performance à la marche et la posture. L'exercice peut également contribuer à l'amélioration de ces aspects. (source)

En plus d'avoir un effet sur la condition physique générale, l'exercice a des bienfaits sur

Dans une ordre plus général, l'activité physique permet de diminuer la fatigue et de favoriser un meilleur sommeil. La fatigue étant un symptôme de la maladie, cette clientèle bénéficie donc encore plus de la diminution de la fatigue. La santé gastro-intestinale et la constipation peuvent aussi bénéficier de l'activité physique.

Les troubles de la fonction cognitive sont fréquents chez les patients atteints de la maladie de Parkinson (SOURCE). Il a été démontré que l'activité physique pourrait contribuer à améliorer les fonction cognitives[4] (source) et aurait également un rôle neuroprotecteur.(source) La dépression est également très présente dans la MP (source). Cela s'explique par le fait que les patients se voient dépérir physiquement sans avoir de contrôle sur leurs mouvements. (source) Il est démontré dans la littérature que l'exercice permet d'aider la gestion dede l'anxiété et d'avoir un effet positif sur la dépression. (source)

  • Performance à la marche ok
  • Capacité cardiovasculaire ok
  • Aurait un rôle neuroprotecteur ok
  • Amélioration des capacités fonctionnelles[9] ok
  • Équilibre ok
  • Diminution des risques de chutes[15] ok
  • Contrôle de la rigidité ok
  • Diminution de la fatigue ok
  • Améliore le patron de marche, la coordination et la posture ok
  • Favorise un meilleur sommeil ok
  • Améliore la santé gastro-intestinale et la constipation ok
  • Aide à gérer l’anxiété et la dépression ok
  • Améliore les fonctions cognitives[4] ok
  • Diminution du freezing à la marche[13]ok
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Exemple:
 

9 Notes[modifier | w]

La section facultative Notes ne contient pour le moment aucune information.
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Description: Dans la section notes se trouve toutes les notes de bas de page (références du groupe "note" [ou autres]).
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Pour ajouter des notes, passez par la fonction d'ajout de notes. Il est aussi possible d'ajouter des notes d'autres groupes, comme "pharmaco", "pédiatrie", "indications", etc. Classez ces autres groupes de notes dans des sous-sections. N'ajoutez pas de notes manuellement.
Exemple:
 
TRAITEMENTS

Les traitements:

  • médicament 1, 100-200 mg PO DIE[pédiatrie]
  • traitement 2 BID x 1 sem[gériatrie]

NOTES


Gériatrie

  1. Poursuivre le traitement 2 semaines de plus.

Pédiatrie

  1. 10mg/kg die


10 Références[modifier | w]

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Description: Dans la section références se trouve toutes les références (références sans groupe). Pour ajouter des références, passez par la fonction d'ajout de références. N'ajoutez pas de références manuellement.
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Exemple:
 
  1. Agence de la santé publique du Canada, « Le parkinsonisme au Canada, y compris la maladie de Parkinson », sur www.canada.ca, (consulté le 7 février 2022)
  2. 2,0 et 2,1 Y. D. Lapierre et M. Lee, « Piperacetazine in the treatment of mixed neurotics », Current Therapeutic Research, Clinical and Experimental, vol. 19, no 1,‎ , p. 105–109 (ISSN 0011-393X, PMID 1209, lire en ligne)
  3. David Grimes, Megan Fitzpatrick, Joyce Gordon et Janis Miyasaki, « Canadian guideline for Parkinson disease », Canadian Medical Association Journal, vol. 191, no 36,‎ , E989–E1004 (ISSN 0820-3946 et 1488-2329, DOI 10.1503/cmaj.181504, lire en ligne)
  4. 4,0 4,1 4,2 et 4,3 « Activité physique adaptée et parkinson : bienfaits et exemples », sur Parkinson Québec (consulté le 7 février 2022)
  5. 5,0 et 5,1 (en) ACSM's Guidelines for Exercise Testing and Prescription, 472 p., p. 348-355
  6. (en) Pei-Ling Wu, Megan Lee et Tzu-Ting Huang, « Effectiveness of physical activity on patients with depression and Parkinson's disease: A systematic review », PLOS ONE, vol. 12, no 7,‎ , e0181515 (ISSN 1932-6203, PMID 28749970, Central PMCID PMC5531507, DOI 10.1371/journal.pone.0181515, lire en ligne)
  7. Ruth Stephen, Kristiina Hongisto, Alina Solomon et Eija Lönnroos, « Physical Activity and Alzheimer’s Disease: A Systematic Review », The Journals of Gerontology Series A: Biological Sciences and Medical Sciences,‎ , glw251 (ISSN 1079-5006 et 1758-535X, DOI 10.1093/gerona/glw251, lire en ligne)
  8. 8,0 et 8,1 (en) Walter R. Thompson, American College of Sports Medicine. Clinical Exercise Physiology, Philadelphia, (ISBN 279-283[à vérifier : ISBN invalide]), p. 563
  9. 9,0 9,1 9,2 9,3 et 9,4 Daniel Dominguez Ferraz, Karen Valadares Trippo, Gabriel Pereira Duarte et Mansueto Gomes Neto, « The Effects of Functional Training, Bicycle Exercise, and Exergaming on Walking Capacity of Elderly Patients With Parkinson Disease: A Pilot Randomized Controlled Single-blinded Trial », Archives of Physical Medicine and Rehabilitation, vol. 99, no 5,‎ , p. 826–833 (ISSN 0003-9993, DOI 10.1016/j.apmr.2017.12.014, lire en ligne)
  10. 10,0 10,1 10,2 et 10,3 (en) Lippincott Williams & Wilkins, American College of Sports Medicine. ACSM’S Guidelines for exercise Testing and Prescription: Edition 10., (2019)
  11. J.-M. Gracies, « Neurorééducation des syndromes parkinsoniens », Revue Neurologique, vol. 166, no 2,‎ , p. 196–212 (ISSN 0035-3787, DOI 10.1016/j.neurol.2009.10.026, lire en ligne)
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