Utilisateur:Antoine Mercier-Linteau/Brouillons/Chute chez la personne âgée : Différence entre versions

De Wikimedica
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
(→‎Diagnostic différentiel : révision section)
(→‎Suivi : révision)
 
Ligne 189 : Ligne 189 :
  
 
== Suivi ==
 
== Suivi ==
Activités de la vie quotidienne <ref name=":0" />
+
Étant donné que les patients ayant des difficultés avec les [[AVQ]] ou [[AVD]] courent un risque accru de chute, l'évaluation de l'état fonctionnel du patient doit être effectuée en détail. Au delà de l'aspect médical, une évaluation en physiothérapie ou en ergothérapie peut être indiquée<ref name=":10">{{Citation d'un article|prénom1=David A.|nom1=Ganz|prénom2=Yeran|nom2=Bao|prénom3=Paul G.|nom3=Shekelle|prénom4=Laurence Z.|nom4=Rubenstein|titre=Will my patient fall?|périodique=JAMA|volume=297|numéro=1|date=2007-01-03|issn=1538-3598|pmid=17200478|doi=10.1001/jama.297.1.77|lire en ligne=https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17200478/|consulté le=2021-01-14|pages=77–86}}</ref><ref name=":0" />.
 
 
Étant donné que les patients ayant des difficultés avec les activités de base ou instrumentales de la vie quotidienne (AVQ) courent un risque accru de chute, l'évaluation de l'état fonctionnel du patient doit être effectuée en détail. L'évaluation des AVQ de base devrait inclure le bain, la toilette, l'habillage, l'alimentation, le toilettage et la déambulation. L'évaluation des AVQ instrumentales devrait inclure les achats, la cuisine, la gestion de leurs propres finances, l'utilisation du téléphone, la lessive, l'entretien ménager et le transport. Interroger les patients sur les difficultés à accomplir ces activités peut fournir des informations précieuses. <ref name=":10">https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17200478</ref><ref name=":0" />
 
  
 
==== Évaluation du risque de chute ====
 
==== Évaluation du risque de chute ====

Version actuelle datée du 14 janvier 2021 à 09:21

Chute chez la personne âgée
Maladie
Caractéristiques
Signes Plaie de pression, Crépitants, Douleur musculo-squelettique non articulaire, Aucun signe clinique, Diminution du murmure vésiculaire, Rythme cardiaque irrégulier, Matité, Déformation, Ecchymose, Abrasion cutanée, Lacération, Altération de l'état de conscience , Arthralgie
Symptômes Délirium, Douleur osseuse, Oligurie, Anurie, Douleur musculo-squelettique non articulaire, Céphalée , Traumatisme crânien, Arthralgie , Impact crânien
Diagnostic différentiel Embolie pulmonaire, Sepsis, Épilepsie, Infection, Syndrome coronarien aigu, Arythmie cardiaque, Troubles métaboliques, Accident ischémique transitoire, Accident vasculaire cérébral, Syncope (symptôme), Troubles endocriniens
Informations
Terme anglais Chutes et prévention des chutes
Spécialité Gériatrie

OOjs UI icon help-ltr.svgPage non révisée par un comité éditorial

[ Classe (v3) ]
Objectif du CMC
Chutes (32)

Une chute a été définie comme un événement qui amène une personne à s'immobiliser au sol ou à un autre niveau inférieur involontairement, ce qui n'est pas le résultat d'un événement intrinsèque majeur (comme un AVC) ou d'un danger. Il existe une corrélation directe entre les chutes et la mortalité, la morbidité et la fonctionnalité réduite[1].

1 Épidémiologie[modifier | w]

Plus de 30% des personnes âgées de plus de 65 ans tombent chaque année. Dans environ la moitié des cas, les chutes sont récurrentes. Ce pourcentage augmente à environ 40% chez les personnes âgées de 85 ans et plus.[2] Environ 10% des chutes entraînent des blessures graves, notamment une fracture de la hanche, d'autres fractures, un traumatisme crânien ou un hématome sous-dural. Lest chutes sont les accidents les plus fréquents chez les personnes de 65 ans et plus, et sont la principale cause d'hospitalisation liée à des blessures dans cette tranche d'âge. Les blessures causées par les chutes sont associées à une mortalité accrue. L'utilisation associée des services d'ambulance, des soins sociaux et des soins hospitaliers entraîne des coûts financiers importants.[3][1]

2 Étiologies[modifier | w]

2.1 Causes intrinsèques[modifier | w]

Les chutes ont comme principales étiologies intrinsèques[1][4]:

2.2 Causes extrinsèques[modifier | w]

Les facteurs environnementaux (Maladresse) corrélés comprennent un éclairage médiocre, des surfaces inégales et des sols glissants. Des études montrent que ces facteurs représentent 30 à 50% des chutes dans cette population. Les marches, les glissades et les transitions de pièces manqués sont plus fréquents chez les personnes âgées. [1]

3 Physiopathologie[modifier | w]

La démarche normale résulte d'une coordination efficace des composants neuronaux suivants: système de tronc cérébral des noyaux gris centraux, tonus musculaire régulé et traitement fonctionnel des informations sensorielles telles que la vision, l'audition et la proprioception. Le risque de chute est accru chez les personnes âgées car (1) ces fonctions diminuent avec l'âge (2) la probabilité d'accumuler des problèmes médicaux augmente avec l'âge et (3) les médicaments associés sont souvent également augmentés. Le vieillissement s'accompagne généralement d'une démarche large, accompagnée d'une diminution de la vitesse de marche, de la longueur des pas et de la force des membres inférieurs. Une chute résulte le plus souvent d'interactions entre ces facteurs prédisposants à long terme et des facteurs environnementaux prédisposants à court terme tels qu'une réaction indésirable à un médicament, une maladie aiguë ou un voyage sur une surface irrégulière.[1]

4 Présentation clinique[modifier | w]

4.1 Facteurs de risque[modifier | w]

Les facteurs de risque de chute sont[1][4]:

  1. Antécédents de chutes
  2. Trouble de l'équilibre
  3. Diminution de la force musculaire (secondaire à la sarcopénie), déconditionnement, obésité, cachexie
  4. Diminution de l'acuité visuelle: glaucome, cataracte
  5. Polypharmacie (prise de >= 4 médicaments) : l'utilisation de benzodiazépines chez les personnes âgées augmente le risque de chutes nocturnes et de fractures de la hanche de 44%. Des médicaments tels que les antiarythmiques, la digoxine, les diurétiques, les sédatifs et les psychotropes augmentent également considérablement le risque de chute.
    1. Antidépresseurs[RC: 1.68:1][5]
    2. Neuroleptiques[RC: 1.59:1][5]
    3. Benzodiadépines[RC: 1.57:1][5]
    4. Sédatifs[RC: 1.47:1][5]
    5. Agents antihypertenseurs[RC: 1.24:1][5]
    6. AINS[RC: 1.21:1][5]
    7. Diurétiques[RC: 1.07:1][5]
    8. B-Bloqueurs[RC: 1.01:1][5]
  6. Trouble de la démarche
  7. Humeur dépressive
  8. Malnutrition une carence en vitamine D peut entraîner une faiblesse musculaire, de l'ostéoporose et des troubles de la marche
  9. HTO
  10. Vertiges
  11. Limitations fonctionnelles
  12. Âge > 80 ans
  13. Sexe féminin
  14. Incontinence, urgenturie
  15. Caucasien: les études montrent que les Blancs tombent plus souvent que les Africains, les Caraïbes, les Hispaniques et les Asiatiques du Sud).
  16. Troubles neurocognitifs et beaucoup la désorganisation en lien avec les AVQ/AVD qui en résulte (logement insalubre, nouveaux endroits)
  17. Diabète sucré
  18. Arthrose, arthrite
  19. Solitude: vivre seul augmente le risque de chute

Le risque de chute augmente à mesure que le nombre de facteurs de risque augmente. Le risque de chute à 1 an double pour chaque facteur de risque supplémentaire. Il commence à 8% sans facteurs de risque et augmente jusqu'à 78% avec quatre facteurs de risque[1].

4.2 Questionnaire[modifier | w]

Le questionnaire se structure comme suit[4]:

  • Circonstances de la chute, car il arrive souvent qu'elle soit simplement dû à de la maladresse
  • Durée du séjour au sol? Comment la personne s'est relevée?
  • Antécédents médicaux:
    • Sommes-nous en présence d'une maladie chronique décompensée?
    • Est-ce que le patient est connu chuteur, souffre de HTO?
    • Troubles de la démarche existants?
  • Antécédents psychiatriques: maladies psychiatriques, troubles neurocognitifs?
  • Habitus: consommation d'alcool ou de drogues?
  • Médicaments et notamment les médicaments connus comme augmentant le risque de chute. Bien questionner la prise d'anticoagulants, car s'il y a eu impact crânien le patient devra automatiquement recevoir un TDM de la tête.
  • Environnement social: lieu de vie? misère sociale? insalubrité? milieu de vie non sécuritaire?

4.2.1 Par système[modifier | w]

Questionner chaque système pour tenter de mettre en évidence une étiologie ou une conséquence de la chute:

  • Infectieux (causes): fièvre, DEG, innapétence, douleur
  • Neurologique
  • Psychiatrique:
    • Conséquence: délirium
    • Cause: TNC, consommation
  • Cardiaque (cause): HTO, palpitations, syncope, lipothymie (arythmies, infarctus)
  • Pulmonaire: dyspnée, douleur pleurétique (embolie pulmonaire, pneumonie)
  • GI (causes): nausées/vomissements, diarrhée, constipation (fécalome)
  • Urologique:
    • Cause: rétention urinaire, cystite, PNA
    • Conséquence: oligurie, anurie si IRA ou déshydratation (séjour prolongé au sol)
  • Dermatologique: douleur
  • Musculosquelettique: arthralgie , douleur des tissus mous, douleur osseuse
  • Autres: symptômes B

4.3 Examen clinique[modifier | w]

Les chutes n'ont généralement pas de conséquences. Un examen clinique complet doit être effectué afin d'exclure une maladie aiguë dont la chute serait en fait un symptôme ou une complication de la chute (fracture, séjour au sol):

5 Examens paracliniques[modifier | w]

Les examens paracliniques mandatés servent principalement à établir une étiologie[4]:

  • FSC: rechercher anémie, leucocytose ou leucopénie (infection)
  • Ions, urée, créatinine: à la recherche de débalancements ioniques et/ou d'une IRA causés par un séjour prolongé au sol ou l'évolution d'une maladie chronique
  • Calcium sérique et albumine pour éliminer une hypercalcémie
  • Glycémie sérique pour éliminer une hypoglycémie ou hyperglycémie
  • TSH
  • B12: une neuropathie secondaire à une carence augmente le risque de chute
  • ECG et troponines (au besoin): pour éliminer une arrythmie
  • SMU pour éliminer une infection urinaire
  • Dosage de la vitamine D pour initier une supplémentation en prévention des fractures[1]
  • TDM tête C- s'il y a eu un impact crânien et particulièrement si le patient est anticoagulé (pour éliminer l'AVC)
  • D'autres examens seront ajoutés selon les complications de la chute (trauma, fractures)

6 Approche clinique[modifier | w]

L'approche clinique d'une chute se fait en plusieurs phases[1]:

  1. Stabilisation du patient
  2. Histoire et examen physique ciblés dans le but d'éliminer une complication grave (fracture, saignement intra-crânien) et prise en charge de ces dernières si elles sont présentes
  3. Histoire et examen physique visant à l'établissement de l'étiologie de la chute
  4. Investigations paracliniques à la recherche d'une étiologie

Chez les personnes âgées, les troubles de la mémoire liés à l'âge peuvent obscurcir le souvenir, et les antécédents de symptômes prodromiques ou s'il y a eu ou non perte de conscience peuvent être difficiles à déterminer. En l'absence de témoin, le diagnostic différentiel entre chutes, syncope, AIT et épilepsie peut être difficile. L'utilisation de la combinaison des antécédents et des résultats de l'examen physique peut aider à affiner le diagnostic différentiel.[6][1]

7 Diagnostic différentiel[modifier | w]

D'autres conditions qui peuvent présenter une chute incluent: [1]

8 Traitement[modifier | w]

La section obligatoire Traitement ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

  • Description: Cette section décrit le traitement de la maladie. Chaque traitement (et son indication) doit être spécifié à l'aide d'une propriété sémantique de type Traitement. La liste à puce est le format à utiliser, toujours précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points.
  • Format: Liste à puces
  • Données sémantiques: Traitement

La gestion des chutes peut être compliquée. Une combinaison d'interventions telles que l'examen des médicaments, un programme d'exercice, la supplémentation en vitamine D et l'évaluation à domicile pour des groupes de personnes âgées a été suggérée. Étant donné que les causes des chutes sont souvent multiples, le traitement doit être adapté à chaque patient en fonction des antécédents et de l'examen physique. Les preuves existantes précisent qu'un programme d'exercices doit toujours faire partie de la gestion. Il existe également un soutien pour d'autres mesures de traitement telles que le traitement de la cataracte et les évaluations à domicile. Des approches d'intervention unique et multiple ont été envisagées pour les patients qui sont tombés. [7][1]

Interventions à facteur unique [1]

Évaluation à domicile: [1]

Lorsque des patients âgés à risque élevé de chutes sortent de l'hôpital, une évaluation environnementale à domicile doit être envisagée. Des études démontrent que les visites à domicile par des ergothérapeutes peuvent contribuer à prévenir les chutes chez les personnes âgées qui présentent un risque accru de chute.[8][9][1]

Programmes d'exercices: [1]


  • Les programmes d'exercices aident à prévenir les chutes sans aucune différence entre les types d'interventions d'exercice, y compris l'endurance, l'équilibre de la plateforme, le tai-chi, la résistance et la flexibilité.[10]
  • Le Tai Chi est un art martial séculaire qui implique des mouvements lents et rythmés, y compris la rotation du tronc, le déplacement du poids, la coordination et une progression progressive vers le rétrécissement de la position des membres inférieurs. Il est reconnu comme un bon choix d'exercice pour les personnes âgées. Des études ont montré que le tai-chi améliore la stabilité posturale plus que d'autres exercices. Il offre également de multiples avantages musculo-squelettiques et cardiopulmonaires. Les patients ayant des antécédents de fractures ne sont malheureusement pas des candidats à la participation au tai-chi.[11]
  • Des exercices axés sur l'équilibre, en particulier (1) marcher du talon aux orteils, et (2) se tenir debout sur un pied, en combinaison avec des exercices de coordination, sont également proposés pour la prévention des chutes.[12][1]

Examen des médicaments: [1]

Plusieurs médicaments courants ont été impliqués comme contributeurs importants au risque de chute chez les personnes âgées. Tous les médicaments doivent être revus chez les patients souffrant de chutes. Une attention particulière doit être portée aux patients qui reçoivent quatre médicaments ou plus et à ceux qui prennent des médicaments psychotropes, car ces médicaments ont été spécifiquement liés à une forte probabilité de chute future. L'utilisation d'antidépresseurs, de sédatifs, d'hypnotiques et de benzodiazépines démontre une corrélation significative avec les chutes chez les personnes âgées. Les effets secondaires de certains médicaments et les interactions entre les médicaments sont une cause potentielle de chutes chez les personnes âgées. Dans les médicaments pouvant être attribués à des chutes, les risques et les avantages de la poursuite doivent être soigneusement évalués, et tout médicament inutile doit être arrêté.[13][1]

Supplémentation en vitamine D: [1]

La vitamine D a des avantages pour améliorer la force musculaire et l'équilibre. Pour les résidents en résidence communautaire ou en soins de longue durée, une supplémentation en vitamine D à des doses allant de 700 UI / j à 1000 UI / j peut réduire les chutes de 19% après 2 à 5 mois de début de traitement.[14][1]

Interventions ciblant plusieurs facteurs [1]

Sur la base de l'évaluation initiale, une combinaison d'interventions peut être utilisée pour aborder plusieurs facteurs. Les preuves suggèrent que ce traitement personnalisé est plus efficace que le traitement standardisé pour les adultes âgés vivant dans la communauté. Plus précisément, la recherche démontre que les interventions de sécurité à domicile, la supplémentation en vitamine D chez les personnes ayant de faibles niveaux de vitamine D et les interventions personnalisées étaient corrélées à moins de chutes chez les personnes vivant dans la communauté qui présentaient des facteurs de risque de chute. ?'"`UNIQ--ref-00000042 , avec un programme communautaire de démantèlement, peut contribuer à réduire le taux de chute et les blessures connexes.[15][1]

9 Suivi[modifier | w]

Étant donné que les patients ayant des difficultés avec les AVQ ou AVD courent un risque accru de chute, l'évaluation de l'état fonctionnel du patient doit être effectuée en détail. Au delà de l'aspect médical, une évaluation en physiothérapie ou en ergothérapie peut être indiquée[16][1].

9.1 Évaluation du risque de chute[modifier | w]

Plusieurs examens cliniques pour évaluer le risque de chutes existent[17][1]:

10 Complications[modifier | w]

Les complications potentielles des chutes sont nombreuses:

11 Évolution[modifier | w]

Les chutes sont un problème grave chez les personnes âgées. Les chutes récurrentes entraînent une augmentation de la morbidité et de la mortalité dans cette population, ainsi qu'une admission prématurée en maison de retraite et une fonctionnalité réduite. Compte tenu des conséquences mentales, émotionnelles et physiques causées par les chutes, une intervention précoce est recommandée pour les prévenir[1].

12 Prévention[modifier | w]

L'éducation des patients est primordiale pour prévenir les chutes. Les informations qui peuvent être données aux patients comprennent: [1]

  • Programme d'exercices à domicile
  • Précautions de sécurité à domicile
  • Recommandations diététiques
  • Prévention de l'HTO: bas supports, pauses aux changements de position
  • Médicaments et leurs effets secondaires
  • Contacts d'urgence
  • Formation sur l'équilibre[18]

13 Notes[modifier | w]


14 Références[modifier | w]

  • Cette page a été modifiée ou créée le 2020/12/29 à partir de Falls and Fall Prevention (StatPearls / Falls and Fall Prevention (2020/09/13)), écrite par les contributeurs de StatPearls et partagée sous la licence CC-BY 4.0 international. Le contenu original est disponible à https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/32809596 (livre).
    ! Cette page a été créée avec l'outil d'importation automatisé !
    Elle n'a pas encore été vérifiée par un volontaire et peut contenir des erreurs de traductions.
  1. 1,00 1,01 1,02 1,03 1,04 1,05 1,06 1,07 1,08 1,09 1,10 1,11 1,12 1,13 1,14 1,15 1,16 1,17 1,18 1,19 1,20 1,21 1,22 1,23 1,24 1,25 et 1,26 Michael Appeadu et Bruno Bordoni, StatPearls, StatPearls Publishing, (PMID 32809596, lire en ligne)
  2. A. D. Akyol, « Falls in the elderly: what can be done? », International Nursing Review, vol. 54, no 2,‎ , p. 191–196 (ISSN 0020-8132, PMID 17492994, DOI 10.1111/j.1466-7657.2007.00505.x, lire en ligne)
  3. Catharine R. Gale, Cyrus Cooper et Avan Aihie Sayer, « Prevalence and risk factors for falls in older men and women: The English Longitudinal Study of Ageing », Age and Ageing, vol. 45, no 6,‎ , p. 789–794 (ISSN 1468-2834, PMID 27496938, PMCID 5105823, DOI 10.1093/ageing/afw129, lire en ligne)
  4. 4,0 4,1 4,2 et 4,3 (en) Marvasti, Tina Binesh, et McQueen, Sydney,, Essential med notes 2018 : comprehensive medical reference and review for United States Medical Licensing Exam (USMLE) step 2 and the Medical Council of Canada Qualifying Exam (MCCQE) part I (ISBN 978-1-927363-39-3, 1-927363-39-X et 978-1-927363-44-7, OCLC 1016809460, lire en ligne), GM4
  5. 5,0 5,1 5,2 5,3 5,4 5,5 5,6 et 5,7 John C. Woolcott, Kathryn J. Richardson, Matthew O. Wiens et Bhavini Patel, « Meta-analysis of the impact of 9 medication classes on falls in elderly persons », Archives of Internal Medicine, vol. 169, no 21,‎ , p. 1952–1960 (ISSN 1538-3679, PMID 19933955, DOI 10.1001/archinternmed.2009.357, lire en ligne)
  6. 6,0 et 6,1 Michele Brignole, Angel Moya, Frederik J. de Lange et Jean-Claude Deharo, « 2018 ESC Guidelines for the diagnosis and management of syncope », European Heart Journal, vol. 39, no 21,‎ , p. 1883–1948 (ISSN 1522-9645, PMID 29562304, DOI 10.1093/eurheartj/ehy037, lire en ligne)
  7. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24982291
  8. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23549586
  9. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10591231
  10. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15031239
  11. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9344312
  12. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8617896
  13. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19933955
  14. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19797342
  15. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18586135
  16. David A. Ganz, Yeran Bao, Paul G. Shekelle et Laurence Z. Rubenstein, « Will my patient fall? », JAMA, vol. 297, no 1,‎ , p. 77–86 (ISSN 1538-3598, PMID 17200478, DOI 10.1001/jama.297.1.77, lire en ligne)
  17. Pietro Pasquetti, Lorenzo Apicella et Giuseppe Mangone, « Pathogenesis and treatment of falls in elderly », Clinical Cases in Mineral and Bone Metabolism: The Official Journal of the Italian Society of Osteoporosis, Mineral Metabolism, and Skeletal Diseases, vol. 11, no 3,‎ , p. 222–225 (ISSN 1724-8914, PMID 25568657, PMCID 4269147, lire en ligne)
  18. Aimee Lee, Kuo-Wei Lee et Peter Khang, « Preventing falls in the geriatric population », The Permanente Journal, vol. 17, no 4,‎ , p. 37–39 (ISSN 1552-5775, PMID 24361019, PMCID 3854807, DOI 10.7812/TPP/12-119, lire en ligne)