Patella

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Une erreur fréquente est de mettre des signes, des symptômes et le traitement dans l'introduction. Dans un soucis de concision, et considérant que votre page sera consultée autant sur ordinateur que sur les téléphones intelligents, la définition sert à définir à la manière d'un dictionnaire.
Exemple:
 
L'appendicite est l'inflammation et l'infection de l'appendice.

La rotule ou patella, le plus gros os sésamoïde du corps humain, se situe devant l'articulation du genou et sert d'attache au tendon du muscle quadriceps et du ligament rotulien. En plus de protéger les structures profondes de l'articulation, elle protège le tendon du quadriceps en limitant sa friction avec le fémur lors des mouvements. Elle participe également à augmenter l'extension du muscle quadriceps, en tant que bras de levier du ligament rotulien.[1]

Diagramme de la patella et du genou

1 Description[modifier | w]

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Description: Description du principe anatomique, sa forme, sa localisation, ses variantes, etc.
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1.1 Forme[modifier | w]

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Description: Décrire la forme de l'entité anatomique.
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La patella est un os de forme triangulaire dont la surface sous-cutanée antérieure est convexe dans les plans antéro-postérieur et médial-latéral. Elle possède 3 bords, le bord supérieur et les bords latéral et médial. Le bord supérieur est épais et est appelé « base de la patella ». Les bords latéral et médial convergent en inférieur pour former une pointe, l'apex de la patella. Sa surface postérieure est lisse, convexe et recouverte d'un cartilage articulaire épais pouvant aller jusqu'à 7 mm. Cette surface postérieure est divisée en deux facettes, une facette articulaire médiale laquelle est plus étroite et une facette articulaire latérale plus large. Elles sont séparées par une crête verticale qui est maintenue en place sur la surface patellaire par la traction des muscles vastes.[2][3][4]

En ce qui concerne ses dimensions, sa longueur moyenne est de 4 à 4,5 cm, sa largeur moyenne va de 5 à 5,5 cm et son épaisseur moyenne est de 2 à 2,5 cm. [4]

1.2 Axes et plans[modifier | w]

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Description: De quelle manière est orientée l'entité anatomique ? (ex. frontal, coronal, transverse, horizontal, sagittal, oblique, etc.)
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Lorsque l'on observe la rotule dans le plan sagittal lors du mouvement de flexion, elle se déplace en décrivant un arc de cercle par rapport au fémur et au tibia. Au début de la flexion, elle se déplace antérieurement, puis au fur et à mesure que l'angle de flexion augmente, elle se déplace postérieurement par rapport au fémur. [5]

Dans le plan frontal, lorsque le genou est en extension, la patella peut être glissée en position médiale et latérale sur les condyles fémoraux lors de la palpation. [2]

1.3 Composition[modifier | w]

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Description: Quelle est la composition de l'entité anatomique ?
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L'os de la patella est composé d'un fine couche corticale et d'un noyau trabéculaire. [4]

1.4 Innervation[modifier | w]

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Description: Quelle est l'innervation de l'entité anatomique ?
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L'innervation intraosseuse de la patella est un sujet de débat. En effet, plusieurs études arrivent à la conclusion que l'innervation intraosseuse primaire est issue d'un faisceau neurovasculaire situé médialement tandis que d'autres études concluent plutôt que les nerfs supéromédial et supérolatéral sont impliqués dans son innervation. [6][7]

1.5 Vascularisation[modifier | w]

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Description: Quelle est la la vascularisation (artériel, veineux et drainage lymphatique) de l'entité anatomique ?
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La vascularisation du scaphoïde provient de deux branches de l’artère radiale (modèle Vascularisation), qui ne communiquent pas l’une avec l’autre. La vascularisation principale pénètre l’os par son versant distal.

L'apport vasculaire extraosseux provient d'artères anastomosées formant un anneau autour de la rotule. Cet anneau est issu des artères supéro-médiale, supéro-latérale du genou ainsi que des artères inféro-médiale et inféro-latérale du genou, avec une contribution de l'artère récurrente tibiale antérieure. Les foramens vasculaires du tiers moyen de la surface antérieure de la patella sont traversés par des vaisseaux et participent ainsi à l'apport vasculaire intraosseux. Ces derniers s'anastomosent avec des vaisseaux polaires, lesquels pénètrent la patella à son pôle inférieur, entre le ligament rotulien et le cartilage articulaire. [8][1][9][10]

2 Fonction[modifier | w]

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Description: Quelle est la fonction de l'entité anatomique ?
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Lors de l'extension à partir d'un genou fléchit, la rotule sert initialement de lien entre le tendon du quadriceps et le ligament rotulien, permettant au quadriceps de générer une force sur le tibia. Elle sert en quelque sorte de poulie mécanique. Étant donné que les 15 derniers degré d'extension requiert 2 fois plus de force que ce qui a été nécessaire pour atteindre cette position, la rotule permet d'y parvenir en servant d'appui au muscle quadriceps, ce qui crée un effet de bras de levier et augmente du même coup son efficacité. En effet, la force requise pour l'extension du genou dépend directement du bras de levier de l'articulation du genou, de la distance perpendiculaire entre le ligament rotulien et l'axe de rotation du genou. Ainsi, en amenant le tendon du muscle quadriceps davantage en antérieur et donc plus loin de l'axe de l'articulation, la patella lui procure un avantage mécanique. [1][2][4][8]

La patella assure également la protection du tendon du muscle quadriceps des frictions excessives contre les condyles fémoraux lors des mouvements de flexion et d'extension en servant de bouclier osseux entre le fémur et le tendon. De plus, elle protège l'articulation du genou et la trochlée antérieure lors de l'agenouillement. Quant à son cartilage épais, il a pour fonction de dissiper les forces exercées sur l'articulation lors des contractions énergiques du muscles quadriceps. [2][4]

3 Mécanique[modifier | w]

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3.1 Ostéocinématique[modifier | w]

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Description: Cette section permet de décrire l'os lorsque celui-ci est en mouvement.
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Pour bien comprendre l'origine des douleurs fémoro-patellaires, il est nécessaire de se pencher sur les différentes positions de la rotule, que ce soit lors du mouvement (alignement dynamique) ou lors du repos (alignement statique).

3.1.1 Alignement statique[modifier | w]

Cet alignement dépend de la profondeur du sillon fémoral, de la hauteur de la paroi du condyle fémoral latéral et de la forme de la rotule. Il est souvent évalué en décubitus dorsal avec le genou en extension complète car dans cette position, le contact entre le fémur et la rotule est minimal et la rotule y est plus mobile. Toujours dans cette position, la rotule se trouve généralement au-dessus de la trochlée et entre les deux condyles, bien que parfois elle peut être légèrement déviée latéralement en raison de la rotation externe du tibia.

En légère flexion du genou (30°), la rotule doit se trouver au niveau ou légèrement au-delà de la ligne articulaire. De plus, chaque bord de la patella doit être à égale distance du fémur. Ainsi positionné, le rapport entre la longueur du ligament patellaire et la hauteur patellaire doit être d'environ 1,0 à la radiographie en vue sagittale. Lorsque ce rapport est inférieur ou supérieur à 1,0 de manière significative, cela peut orienter respectivement vers une patella baja ou alta. Cela peut avoir une importance clinique comme c'est le cas d'une patella alta, chez qui le risque de subluxation rotulienne est plus élevé.

Dans le plan sagittal, l'inclinaison antérieure ou postérieure est décrite en fonction de la position de l'apex. Le recul de l'apex est appelée inclinaison inférieure, tandis que l'élévation de celui-ci constitue une inclinaison supérieure. Une inclinaison inférieure possède une importance clinique puisqu'elle peut blesser le coussinet graisseux de la patella situé sous le ligament rotulien et causer des douleurs. Dans le plan transversal cette fois, la rotule est normalement horizontale et ses bords devraient être à également distance du fémur. La dépression du bord latéral ou médial de la rotule réfère à son inclinaison latérale ou médiale. Une inclinaison latérale peut mener quant à elle à un syndrome fémoro-patellaire par compression. Finalement, dans le plan frontal, la rotation de la rotule est décrite selon le sens de rotation de l'apex, soit une rotation latérale ou médiale. Une telle rotation de la patella a également une importance clinique car elle peut évoquer une torsion sous-jacente du tibia. [4][11][1]

3.1.2 Alignement dynamique[modifier | w]

Le mouvement dynamique de la rotule réfère à son parcours sur l'articulation du genou lors de la flexion et de l'extension. Ce parcours dépend de la contraction active des muscles quadriceps, de l'extensibilité du tissu conjonctif adjacent à la rotule, de la forme de celle-ci et du sillon trochléaire. Les mouvements de la patella sur son articulation constituent des glissements et ceux-ci peuvent se produire dans plusieurs plans. Par exemple, le glissement supérieur survient avec l'extension du genou grâce à la contraction du muscle quadriceps qui tirent la patella vers le haut. Inversement, un glissement inférieur survient en flexion. De plus, un léger glissement latéral et médial survient dans le parcours normal de la rotule lors du mouvement.

Les différents points de contact entre la surface postérieure de la patella et le fémur changent en fonction de l'amplitude du mouvement. Ainsi, lorsque le genou se fléchit, le point de contact sur les condyles fémoraux se déplace en inféro-postérieur tandis que le point de contact sur la patella se déplace proximalement. Au début de la flexion, le premier point de contact a lieu avec la facette latérale de la patella et la partie supérieure du condyle fémoral latéral. Ensuite, à 30° de flexion, la zone de contact se répartie également de chaque côté de la patella et des condyles fémoraux et couvre environ 2 cm. À 90°, la zone de contact augmente pour couvrir 6 cm. Les forces appliquées sur l'articulation sont donc réparties sur une plus grande surface, ce qui prévient les dommages causés par des compressions élevées et répétées. Toujours à 90° de flexion, la facette articulaire supérieure de la rotule entre en contact avec une zone du sillon fémoral située juste au-dessus de la fosse intercondylienne. En flexion profonde, la patella effectue ensuite un pont au-dessus de la fosse intercondylienne, et ses points de contact se font donc avec les bords médial et latéral les plus éloignés de la patella. Lorsque la flexion est complète, c'est la partie la plus médiale de la patella et la surface latérale du condyle fémoral médial qui constitue l'unique point de contact. [1][11][4]

Les déplacements latéral et médial ont également lieu au cours de la flexion. Initialement, la patella est en légère position latérale lorsque le genou est en extension. Ensuite, au début de la flexion, elle se déplace légèrement en médial, soit d'environ 3 mm. Par la suite, à 30° de flexion, la patella se déplace à nouveau en latéral de quelques millimètres et conserve cette position latérale pour le reste de la flexion. [4]

Lors des mouvements de rotation interne et externe du fémur, la patella demeure fixe et ce sont plutôt les condyles du fémur qui glissent sous celle-ci. Dans le cas d'une rotation interne excessive, la facette latérale de la patella s'approche du condyle fémoral latéral antérieur. Cela a une importance clinique dans les douleurs fémoro-patellaire car l'augmentation de la rotation interne et de l'adduction de la hanche constitue un facteur de risque lié à cette condition. [4]

4 Informations cliniques[modifier | w]

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4.1 Pathologies liées[modifier | w]

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Description: Quelles sont les pathologies liées à cette entité anatomique ?
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4.1.1 Instabilité rotulienne[modifier | w]

Le déplacement médial ou latéral anormal, la luxation ou la subluxation de la patella sont tous des manifestations d'instabilité rotulienne. Bien que souvent multifactorielle, l'étiologie la plus commune est attribuée à des déséquilibres anatomiques et mécaniques de l'articulation fémoropatellaire. Ces déséquilibres entraînent une instabilité chronique et un aplatissement de la face latérale de la trochlée fémorale avec pour conséquence le glissement latéral de la patella en flexion. À ce stade, la patella peut soit se disloquer complètement, soit revenir à sa position initiale. La luxation est plus fréquente chez la femme, probablement en raison de l'angle Q plus grand chez ces dernières.

Immédiatement après une luxation ou une subluxation, l'immobilisation et la diminution de la mise en charge sont conseillées. Par la suite, après guérison, la physiothérapie permet de corriger les déséquilibres mécaniques en cause. Toutefois, au cours d'une luxation, il n'est pas rare que des lésions des tissus surviennent et qu'après guérison, la rotule soit moins stable qu'auparavant avec pour résultat des récidives fréquentes. D'ailleurs, la chirurgie de reconstruction des ligaments par arthroscopie est généralement recommandée après de nombreuses luxations afin de maintenir la patella en place. [2][8][12][1]

4.1.2 Dysplasie trochléenne[modifier | w]

Cette condition est une cause fréquente de récidives d'instabilité rotulienne. Le terme dysplasie fait référence à un ou plusieurs défauts anatomiques de la trochlée fémorale, altérant le parcours normal de la patella lors de la flexion du genou.

Les différentes altérations possibles sont les suivantes :

  • une diminution de la hauteur du condyle fémoral médial,
  • une diminution de la profondeur de la trochlée,
  • un angle du sillon fémoral accru,
  • et/ou une diminution de la facette latérale de la trochlée qui est plate ou convexe.

Le « signe du croisement » est recherché à la radiographie latérale du genou puisqu'il s'observe chez 96 % des individus présentant une luxation rotulienne et 85 % de ceux présentant une instabilité rotulienne récidivante. L'angle du sillon fémoral peut également être mesuré à la radiographie et s'il est supérieur à 138° +/- 6°, cela peut indiquer une dysplasie trochléenne et expliquer la tendance à la subluxation de la patella. Le traitement est le même que celui pour l'instabilité rotulienne, c'est-à-dire que les interventions chirurgicales sont réservées aux cas de luxations récidivantes. L'intervention consiste en une reconstruction du ligament fémoro-patellaire médial, l'ostéotomie de la tubérosité tibiale ou la trochéoplastie. [1][4][8][13][12]

4.1.3 Patella Alta[modifier | w]

Cette condition se caractérise par une patella haute, se situant au-dessus du sillon fémoral. Cela nuit donc au bon emplacement de la rotule dans l'articulation fémoropatellaire lors de la flexion du genou, augmentant par le fait même les risques de luxation.

La patella alta est également associée à d'autres anomalies fémoropatellaires dont :

  • une chondromalacie de la patella,
  • un condyle dysplasique,
  • une dysplasie trochléaire,
  • une petite rotule,
  • une inclinaison rotulienne excessive,
  • un épanchement articulaire
  • et une laxité ligamentaire.

Un rapport Insall-Salvati supérieur à 1,2 évoque généralement un diagnostic de patella alta. Ce rapport est obtenu à partir de la longueur du ligament rotulien et de la plus grande longueur diagonale de la patella sur une radiographie latérale du genou en flexion.

L'ajustement manuel de la rotule avant l'extension du genou ou l'usage de bandes adhésives peuvent aider à corriger le défaut de positionnement de la patella. Une chirurgie peut également être nécessaire et consiste en une ostéotomie de la tubérosité tibiale avec déplacement du ligament rotulien vers le bas. [1][8][14][15]

4.1.4 Patella Baja[modifier | w]

Cette condition est définie par une patella plus basse que la normale. On peut donc retrouver une diminution de la distance entre l'apex de la patella et la surface articulaire du tibia lorsque la patella est distale à la trochlée et/ou un raccourcissement du ligament rotulien. Cela survient fréquemment après la guérison d'une rupture du ligament rotulien, d'une fracture de la rotule ou d'une ostéotomie tibiale haute.

Les signes cliniques sont les suivants :

  • une douleur antérieure du genou,
  • une raideur articulaire,
  • des anomalies de mouvements de l'articulation,
  • une diminution du bras de levier
  • un décalage de l'extension,
  • et une diminution d'amplitude des mouvements du genou.

À la radiographie, l'indice d'Insall-Salvati permet d'en faire le diagnostic lorsque qu'il est de 0,8 ou moins. De plus, dans la patella baja, la rotule est toujours en contact avec la trochlée, même en pleine extension alors que ce n'est pas le cas chez les sujets normaux.

Chez les patients symptomatiques, une intervention chirurgicale corrigeant la position de la rotule est possible et différentes méthodes existent. Par exemple, dans certains cas, la tubérosité tibiale peut être déplacée proximalement ou le ligament rotulien peut être allongé par autogreffes ou d'allogreffes. [1][8][13][16]

4.1.5 Arthrite fémoro-patellaire[modifier | w]

Cette pathologie se définie par la perte de cartilage articulaire de la patella ou du sillon trochléaire. L'étiologie est multifactorielle et comprend l'ensemble des forces anormales exercées sur la rotule, lesquelles entraînent des modifications dégénératives à l'articulation. Par exemple, les microtraumatismes, le poids, le niveau d'activité et la qualité du cartilage font aussi partis des facteurs pouvant être en cause.

Dans la majorité des cas, le traitement symptomatique est suffisant. Ainsi, des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), des exercices à faible impact, une perte de poids, de la physiothérapie, des injections de cortisone et une viscosupplémentation (acide hyaluronique) de l'articulation peuvent s'avérer bénéfiques. Lors de l'échec du traitement symptomatique, l'option chirurgicale peut être envisagée et varie selon la sévérité et l'âge du patient.

Ces options sont les suivantes :

  • la taille et le lissage par arthroscopie de la surface atteinte, soit la chondroplastie, dans les cas d'usure légère à modérée du cartilage,
  • la greffe de cartilage, généralement réservée aux patients plus jeunes n'ayant que de petites zones atteintes,
  • l'arthroplastie partielle ou totale chez les patients plus âgés avec symptômes réfractaires, selon l'étendue de l'atteinte arthritique. [8][1]

4.1.6 Syndrome fémoro-patellaire (chondromalacie de la patella)[modifier | w]

Le syndrome fémoro-patellaire est une douleur profonde ressentie à la rotule (autour ou derrière) résultant de microtraumatismes répétés, d'un coup direct ou d'arthrose de l'articulation fémoro-patellaire. La douleur provient de la progression anormale de la rotule sur le fémur entraînant la compression excessive des facettes de la patella. Cette progression anormale peut aussi provenir des tractions inégales des différentes structures reliées à la patella modifiant la surface de distribution des forces exercées sur sa surface articulaire. La douleur est souvent ressentie lors de la course excessive, plus particulièrement lors des descentes, d'où l'appellation du « genou du coureur ». Elle peut également être ressentie lors d'une flexion complète en soulevant une charge ou après une longue période en position assise. En plus de la douleur, le patient peut présenter des pseudo-blocages et ressentir des craquements. À l'examen physique, il est possible d'observer un léger épanchement, des crépitements à la mobilisation de la patella et une reproduction de la douleur à la pression de celle-ci. [2][4][17][18]

Le traitement est essentiellement conservateur et consiste, après un repos partiel ou complet, en des exercices de physiothérapie. La prise d'AINS, l'utilisation d'orthèses de genou et de bande adhésives sur la rotule peuvent être tentés mais ces options présentent des résultats sont moins probants. Dans certains cas, selon la morphologie des membres inférieurs et des pieds du patient, des supports plantaires peuvent être également être utiles. Pour ce qui est de la chirurgie, elle est réservée aux cas présentant des anomalies structurelles. [2][17]

4.1.7 Fracture de la patella[modifier | w]

La fracture de la patella peut survenir lors d'un coup direct sur celle-ci ou lors d'une contraction soudaine du muscle quadriceps. Dans ce dernier cas, le fragment proximal est rétracté vers le haut alors que le fragment distal demeure en place, attaché au ligament rotulien. La radiographie du genou permet d'en confirmer le diagnostic. [2]

4.1.8 Ossification anormale de la patella[modifier | w]

Lors de l'ossification, c'est-à-dire entre l'âge de 3 et 6 ans, les petites zones d'ossification du cartilage coalescent normalement pour former un seul os mais il peut arriver que ces zones demeurent séparées, ce qui donne lieu à ce que l'on appelle une rotule bipartite ou tripartite. À la radiographie, l'ossification anormale ressemble à la fracture de la patella, cependant, cette condition est presque toujours bilatérale. Ainsi, une radiographie présentant de telles anomalies aux deux genoux est essentielle pour le diagnostic. [2]

4.2 Considérations chirurgicales[modifier | w]

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Description: Quelles sont les considérations chirurgicales en lien avec l'entité anatomique ?
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5 Entités anatomiques liées[modifier | w]

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Description: Quelles sont les autres entités anatomiques liées à la présente structure anatomique ?
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5.1 Articulations liées[modifier | w]

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La patella forme avec la partie distale du fémur l'articulation fémoropatellaire, une articulation synoviale plane. Cette articulation, située entre la patella et la surface patellaire, est également en contact avec la partie moyenne de l'articulation fémorotibiale. [3][2][4]

5.2 Muscles liés[modifier | w]

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Exemple:
 

La patella est située en profondeur du fascia lata et des fibres du tendon du muscle droit fémoral. Le tiers supérieur de la rotule sert de point d'ancrage aux tendons du muscle droit fémoral et du muscle vaste intermédiaire du quadriceps. Le tendon du muscle droit fémoral s'insère sur la partie antérieure tandis que le tendon du muscle vaste intermédiaire s'insère en postérieur de la patella. Les bords médial et latéral de la patella sont quant à eux attachés respectivement aux tendons des muscles vastes médial et latéral. Sur la surface antérieure de la patella, un fascia profond adhère à l'os et constitue le prolongement des 4 tendons des muscles formant le quadriceps fémoral ayant fusionnés. [1][4]

La patella est maintenue en place sur la surface patellaire entre autre par les aponévroses des muscles vastes médial et latéral, les rétinaculas patellaires médial et latéral. Ceux-ci renforcent la capsule articulaire du genou de part et d'autre de la patella. [2]

5.3 Ligaments liés[modifier | w]

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Le ligament patellaire origine du tiers inférieur de la rotule et s'insère sur la tubérosité tibiale, laquelle se situe 5 cm distalement à l'apex de la patella. À son bord médial, la patella rejoint le tubercule de l'adducteur du fémur via le ligament fémoro-patellaire médial. Cette attache médiale sert à minimiser les translations latérales de la patella. Un ligament fémoro-patellaire est également présent au bord latéral de la patella. Finalement, des ligaments ménisco-patellaires relient les bords médial et latéral du tiers inférieur de la patella à la face antérieur des ménisques. [1][2][4][19]

5.4 Os liés[modifier | w]

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Exemple:
 

La patella est liée au fémur puisqu'elle est en contact avec celui-ci via l'articulation fémoropatellaire. Elle est également liée au tibia via le ligament rotulien tel que mentionné ci-haut. [2]

6 Physiologie[modifier | w]

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Description: Quelles sont les notions de physiologie pertinentes en lien avec l'entité anatomique ?
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7 Variantes anatomiques[modifier | w]

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Description: Quelles sont les différentes variantes anatomiques de cette entité (le cas échéant) ?
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Exemple:
 

La surface articulaire de la patella comprend 7 facettes : 3 médiales et 3 latérales s'articulant avec le sillon fémoral lorsque le genou se fléchi, et une facette sur le bord médial s'articulant avec le condyle fémoral médial en flexion profonde lorsque la rotation de la patella dépasse 90 degrés. Des variantes anatomiques de tailles et de configuration des facettes existent et le système de Wiberg sert à les décrire. Ce système classe la patella en trois types en fonction de l'asymétrie des facettes médiale et latérale.

  • Le type I (10 %) : possède des facettes concaves, presque symétriques.
  • Le type II (65%) : possède une facette médiale plate ou légèrement convexe et beaucoup plus petite que la facette latérale.
  • Le type III (25%): possède une facette médiale plus petite que celle du type II, mais est toujours convexe. [8][1]

De nombreuses autres variations anatomiques sont décrites, comme par exemple des variantes hypo et hyperplasiques (patella parva et patella magna). Il y a également la patella en « bonnet de chasseur », qui consiste en une patella dans laquelle la facette latérale représente la quasi-totalité de la surface articulaire. Des patellas en demi-lune et en forme de galet ont également été décrites. [13][1]

Classification Wiberg de la patella

8 Embryologie[modifier | w]

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Description: Quelle est l'embryogenèse de l'entité anatomique ?
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Exemple:
 

Lors de la croissance utérine, la patella se développe sur la surface antérieure de l'articulation du genou à partir d'une bande continue de tissu conjonctif fibreux de l'interzone mésenchymateux.

Vers la 9e semaine, la transformation de ce tissu conjonctif fibreux en cartilage commence à séparer en deux cette bande, qui était jusqu'alors continue, en un tendon du quadriceps en haut et un ligament rotulien en bas. C'est à la 14e semaine que la patella devient complètement cartilagineuse. À la 23e semaine de gestation, la facette latérale s'agrandit davantage par rapport à la facette médiale, tandis qu'elles étaient initialement égales en taille.

Quoique des signes radiographiques d'ossification de la patella peuvent être présents dès l'âge de 2 ou 3 ans, elle ne survient généralement pas avant l'âge de 5 ou 6 ans. Cette étape débute par plusieurs petits foyers d'ossification lesquels fusionnent rapidement en se propageant en périphérie. Le périoste quant à lui se forme rapidement sur la face antérieure de la patella tandis que les autres marges conservent une structure chondro-osseuse persistant jusqu'à l'adolescence. Cette dernière particularité explique pourquoi ces zones sont sensibles aux fractures par avulsion avant la maturation complète du squelette. [8][1]

9 Nerfs[modifier | w]

Les racines nerveuses L2 à L5 assurent l'innervation cutanée antérieure du genou.

Les nerfs génito-fémoral, fémoral, obturateur et saphène assurent l'innervation antéromédiale du genou.

Les nerfs cutanés fémoraux latéraux et sural latéraux assurent l'innervation antérolatérale.[8] 

L'innervation intraosseuse de la patella est un sujet de débat tel que mentionné plus haut. L'innervation intraosseuse primaire serait issue d'un faisceau neurovasculaire situé médialement ou alors ce sont les nerfs supéromédial et supérolatéral qui seraient impliqués. [6][7]

10 Musculation[modifier | w]

Le quadriceps fémoral, situé dans la partie antérieure de la cuisse, se compose du muscle droit fémoral, du vaste latéral, du vaste intermédiaire et du vaste médial. Ce groupe musculaire converge dans le tendon du quadriceps, lequel est situé supérieurement à la rotule. Lorsque ces muscles se contractent, ils créent une traction sur le tendon, ce qui permet à l'articulation du genou de s'étendre. [20][1]

11 Références[modifier | w]

  1. 1,00 1,01 1,02 1,03 1,04 1,05 1,06 1,07 1,08 1,09 1,10 1,11 1,12 1,13 1,14 et 1,15 Chandler F. Cox, Margaret A. Sinkler et John B. Hubbard, StatPearls, StatPearls Publishing, (PMID 30137819, lire en ligne)
  2. 2,00 2,01 2,02 2,03 2,04 2,05 2,06 2,07 2,08 2,09 2,10 2,11 et 2,12 Moore, Keith L., author., Clinically oriented anatomy (ISBN 978-1-9751-5086-0 et 1-9751-5086-4, OCLC 1112382966, lire en ligne)
  3. 3,0 et 3,1 Gerard J. Tortora, Principes d'anatomie et de physiologie, Éditions du Renouveau pédagogique, (ISBN 978-2-7613-1840-2 et 2-7613-1840-4, OCLC 137328930, lire en ligne)
  4. 4,00 4,01 4,02 4,03 4,04 4,05 4,06 4,07 4,08 4,09 4,10 4,11 4,12 et 4,13 Janice K. Loudon, « BIOMECHANICS AND PATHOMECHANICS OF THE PATELLOFEMORAL JOINT », International Journal of Sports Physical Therapy, vol. 11, no 6,‎ , p. 820–830 (ISSN 2159-2896, PMID 27904787, Central PMCID 5095937, lire en ligne)
  5. (en) Satoshi Hamai, Nicholas J. Dunbar, Taka-aki Moro-oka et Hiromasa Miura, « Physiological sagittal plane patellar kinematics during dynamic deep knee flexion », International Orthopaedics, vol. 37, no 8,‎ , p. 1477–1482 (ISSN 0341-2695 et 1432-5195, PMID 23778643, Central PMCID PMC3728417, DOI 10.1007/s00264-013-1958-6, lire en ligne)
  6. 6,0 et 6,1 (en) R. Shane Barton, Mary L. Ostrowski, Terrence D. Anderson et Omer A. Ilahi, « Intraosseous Innervation of the Human Patella: A Histologic Study », The American Journal of Sports Medicine, vol. 35, no 2,‎ , p. 307–311 (ISSN 0363-5465 et 1552-3365, DOI 10.1177/0363546506297968, lire en ligne)
  7. 7,0 et 7,1 (en) G. Maralcan, I. Kuru, S. Issi et A.F. Esmer, « The innervation of patella: anatomical and clinical study », Surgical and Radiologic Anatomy, vol. 27, no 4,‎ , p. 331–335 (ISSN 0930-1038 et 1279-8517, DOI 10.1007/s00276-005-0334-7, lire en ligne)
  8. 8,0 8,1 8,2 8,3 8,4 8,5 8,6 8,7 8,8 et 8,9 Alice J. S. Fox, Florian Wanivenhaus et Scott A. Rodeo, « The basic science of the patella: structure, composition, and function », The Journal of Knee Surgery, vol. 25, no 2,‎ , p. 127–141 (ISSN 1538-8506, PMID 22928430, DOI 10.1055/s-0032-1313741, lire en ligne)
  9. (en-US) « Anatomy of Patella », sur Wheeless' Textbook of Orthopaedics, (consulté le 18 septembre 2021)
  10. (en) Naomi E. Gadinsky, Dean G. Lorich et Lionel E. Lazaro, « Patellar Vascularity and Surgical Intervention About the Knee: Is Postoperative Anterior Knee Pain Secondary to a Patellar Vascular Insult? », Annals of Sports Medicine and Research,‎ , p. 1125 (ISSN 2379-0571, lire en ligne)
  11. 11,0 et 11,1 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27904787
  12. 12,0 et 12,1 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29951262
  13. 13,0 13,1 et 13,2 K. Tecklenburg, D. Dejour, C. Hoser et C. Fink, « Bony and cartilaginous anatomy of the patellofemoral joint », Knee surgery, sports traumatology, arthroscopy: official journal of the ESSKA, vol. 14, no 3,‎ , p. 235–240 (ISSN 0942-2056, PMID 16254736, DOI 10.1007/s00167-005-0683-0, lire en ligne)
  14. Gregory W. Holtzman et Marcie Harris-Hayes, « Treatment of patella alta with taping, exercise, mobilization, and functional activity modification: a case report », Physiotherapy Theory and Practice, vol. 28, no 1,‎ , p. 71–83 (ISSN 1532-5040, PMID 21721996, Central PMCID 3961060, DOI 10.3109/09593985.2011.566910, lire en ligne)
  15. Roland M. Biedert et Philippe M. Tscholl, « Patella Alta: A Comprehensive Review of Current Knowledge », American Journal of Orthopedics (Belle Mead, N.J.), vol. 46, no 6,‎ 2017 nov/dec, p. 290–300 (ISSN 1934-3418, PMID 29309446, lire en ligne)
  16. Valentino F. Bruhin, Stefan Preiss, Gian M. Salzmann et Laurent P. Harder, « Frontal Tendon Lengthening Plasty for Treatment of Structural Patella Baja », Arthroscopy Techniques, vol. 5, no 6,‎ , e1395–e1400 (ISSN 2212-6287, PMID 28149738, Central PMCID 5263852, DOI 10.1016/j.eats.2016.08.004, lire en ligne)
  17. 17,0 et 17,1 Becker, Alexandre. Gremion, Gérald. Martin, Robin, médecin. Saubade, Mathieu., Mieux comprendre le syndrome douloureux fémoro-patellaire ... pour mieux le traiter (OCLC 994711464, lire en ligne)
  18. Cornuz, Jacques. Kermode-Noppel, Tessa. Pasche, Olivier. Zufferey, Pascal., Gonalgies : que faire en médecine de premier recours? (OCLC 997407585, lire en ligne)
  19. « Articulation du genou », sur www.anatomie-humaine.com (consulté le 29 septembre 2021)
  20. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21540705

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