Différences entre les versions de « Papillome intracanalaire »

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* Une masse palpable au sein<ref name=":1" />.
 
* Une masse palpable au sein<ref name=":1" />.
* {{Examen paraclinique|nom=Galactrophie|indication=Indication}} :
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* Un écoulement clair ou sanglant<ref name=":1" />
* {{Examen paraclinique|nom=Galactrophie|indication=Indication}} :
 
* {{Examen paraclinique|nom=Galactrophie|indication=Indication}} :
 
* Un écoulement cair ou sanglant<ref name=":1" />
 
 
* De l'inconfort ou de la douleur<ref name=":16">{{Citation d'un lien web|titre=Intraductal papilloma {{!}} Other Conditions {{!}} Cancer Research UK|url=https://www.cancerresearchuk.org/about-cancer/other-conditions/ductal-papilloma?awc=2584_1646671829_741545b2b04bd2453f1903a57cb6460d|site=www.cancerresearchuk.org|consulté le=2022-03-07}}</ref>. .
 
* De l'inconfort ou de la douleur<ref name=":16">{{Citation d'un lien web|titre=Intraductal papilloma {{!}} Other Conditions {{!}} Cancer Research UK|url=https://www.cancerresearchuk.org/about-cancer/other-conditions/ductal-papilloma?awc=2584_1646671829_741545b2b04bd2453f1903a57cb6460d|site=www.cancerresearchuk.org|consulté le=2022-03-07}}</ref>. .
  
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{{Section ontologique|classe=Maladie|nom=Approche clinique}}
 
{{Section ontologique|classe=Maladie|nom=Approche clinique}}
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* {{Diagnostic différentiel|nom=Hyperplasie atypique du sein}}
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** S'il y a la présence des cellules atypiques dans le papillome lors de l'examen de la biopsie, elles seront généralement vues au microscope.<ref name=":16" />.
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* {{Diagnostic différentiel|nom=Tumeur phyllodes du sein}}
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**La tumeur phyllode se présente comme une masse qui peut être bosselée et grossir rapidement. Elle peut même parfois déformer le sein. La principale caractéristique des tumeurs phyllodes est leur tendance à réapparaître au niveau du sein.<ref name=":20">{{Citation d'un lien web|titre=Tumeur phyllode|url=http://www.depistagesein.ca/tumeur-phyllode-benigne/#.Yinvp3rMJPY|site=www.depistagesein.ca|consulté le=2022-03-10}}</ref>
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*{{Diagnostic différentiel|nom=Carcinome in situ}}
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**À la mammographie, le CCIS  sera caché ou il peut présenter des microcalcifications.  À l’occasion, le CCIS peut être palpé lorsqu’il est plus gros.<ref name=":20" /> À l'échographie, les régions concernées par le CCIS peuvent être occultes ; peut présenter une masse hypoéchogène mal définie ; ou, si des calcifications sont présentes, présentent des foyers échogènes brillants. À l'IRM, le CCIS micropapillaire peut ne montrer aucune amélioration, quel que soit le grade ou l'étendue, ou peut montrer une amélioration sans masse.<ref name=":1" />
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*{{Diagnostic différentiel|nom=Carcinome médullaire}}
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**À la mammographie, le cancer médillaire se présente souvent avec une bordure  ronde et bien définie. Il peut ressembler  parfois à un fibroadénome à la mammographie ou à la palpation lors de l'examen clinique des seins.<ref name=":0" /><ref name=":21">{{Citation d'un lien web|titre=Cancers du sein - Les maladies du sein|url=https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Les-cancers/Cancer-du-sein/Les-maladies-du-sein/Cancers-du-sein|site=www.e-cancer.fr|consulté le=2022-03-10}}</ref>
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*{{Diagnostic différentiel|nom=Carcinome papillaire}}
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**À la mammographie, les carcinomes papillaires sont généralement de forme ronde, ovale ou lobulée. Les marges sont le plus souvent bien définies mais peuvent être indistinctes dans les zones d'invasion . Les microcalcifications au sein de la tumeur sont généralement pléomorphes mais peuvent parfois avoir un aspect grossier ou pointillé. À l'échographie, les carcinomes papillaires peuvent se présenter sous la forme d'une masse solide hypoéchogène ou d'un kyste complexe avec septations ou nodularité papilliforme à base murale. En IRM, les carcinomes papillaires peuvent apparaître sous forme de nodules irréguliers rehaussés ou de kystes complexes rehaussés.<ref name=":0" />
  
 
==Diagnostic==
 
==Diagnostic==
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* {{Diagnostic différentiel|nom=Hyperplasie atypique du sein}}
 
* {{Diagnostic différentiel|nom=Hyperplasie atypique du sein}}
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** Le papillome intracanalaire peut être associé à une autre affection appelée hyperplasie atypique, ce qui signifie une croissance anormale des cellules. Il existe un risque que l'hyperplasie atypique se transforme en cancer du sein avec le temps si elle n'est pas traitée.  Les papillomes multiples sont plus susceptibles d'être associés à une hyperplasie atypique, mais ce n'est pas toujours le cas<ref name=":16" />.
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* {{Diagnostic différentiel|nom=Tumeur phyllodes du sein}}
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**La tumeur phyllode est rare. Il s’agit d’une tumeur fibroépithéliale dont la composante du tissu conjonctif prédomine. On l’appelle aussi cystosarcome phyllode..<ref name=":20" />
  
Le papillome intracanalaire peut être associé à une autre affection appelée hyperplasie atypique, ce qui signifie une croissance anormale des cellules. Il existe un risque que l'hyperplasie atypique se transforme en cancer du sein avec le temps si elle n'est pas traitée. S'il y a des cellules atypiques dans le papillome lors de l'examen de la biopsie, elles seront généralement vues au microscope. Les papillomes multiples sont plus susceptibles d'être associés à une hyperplasie atypique, mais ce n'est pas toujours le cas<ref name=":16" />. .
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*{{Diagnostic différentiel|nom=Carcinome in situ}}
*le {{Diagnostic différentiel|nom=diagnostic différentiel 2}}
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**Le carcinome canalaire in situ (CCIS) est plutôt rare et il s'agit d'une  prolifération de cellules cancéreuses à l’intérieur d’un canal galactophore sans que les cellules ne dépassent la paroi du canal pour envahir le reste du sein.<ref name=":1" />
*le {{Diagnostic différentiel|nom=diagnostic différentiel 3}}
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*{{Diagnostic différentiel|nom=Carcinome médullaire}}
*...
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**Le cancer médullaire  représente1 % des cancers du sein infiltrants. Il se manifeste surtout chez les femmes de moins de 50 ans. Le carcinome médullaire peuvent présenter une nécrose centrale ou une extension canalaire imitant un carcinome papillaire. <ref name=":21" />
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*{{Diagnostic différentiel|nom=Carcinome papillaire}}
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**Les carcinomes papillaires représentent moins de 2 % de tous les carcinomes du sein. Ce carcinome est le plus fréquemment détectés chez les femmes ménopausées  et surviennent dans la région rétroaréolaire chez près de 50 % des patients.<ref name=":0" />
  
Les lésions bénignes et malignes peuvent imiter un papillome intracanalaire. Du matériel ou des débris infiltrés dans un canal dilaté peuvent imiter un papillome. De même, une nécrose graisseuse avec des zones kystiques et solides peut imiter une lésion papillaire intrakystique. L'absence de flux de couleur intralésionnel à l'échographie favorise la bénignité. La tumeur phyllodes est une lésion bénigne mais à haut risque qui peut également ressembler à un papillome. Les tumeurs malignes non papillaires telles que le carcinome médullaire peuvent présenter une nécrose centrale ou une extension canalaire imitant un carcinome papillaire. En fin de compte, le diagnostic de papillome intracanalaire nécessitera un prélèvement de tissus pour un diagnostic définitif.<ref name=":1" /><ref name=":0" />
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Les lésions bénignes et malignes peuvent imiter un papillome intracanalaire. Du matériel ou des débris infiltrés dans un canal dilaté peuvent imiter un papillome. De même, une nécrose graisseuse avec des zones kystiques et solides peut imiter une lésion papillaire intrakystique. L'absence de flux de couleur intralésionnel à l'échographie favorise la bénignité. En fin de compte, le diagnostic de papillome intracanalaire nécessitera un prélèvement de tissus pour un diagnostic définitif.<ref name=":1" /><ref name=":0" />
  
 
==Traitement==
 
==Traitement==
  
 
{{Section ontologique|classe=Maladie|nom=Traitement}}
 
{{Section ontologique|classe=Maladie|nom=Traitement}}
Les traitements suggérés sont les suivants :
 
 
*le {{Traitement|nom=traitement 1}}
 
*le {{Traitement|nom=traitement 2}}
 
*le {{Traitement|nom=traitement 3}}
 
*...
 
 
 
Le traitement du papillome intracanalaire implique l'excision chirurgicale et l'ablation complète de la tumeur. Cela est dû à la possibilité de passer à une hyperplasie canalaire atypique ou à un CCIS lors de l'excision.<ref name=":1" /> L'excision chirurgicale, sous forme de tumorectomie avec ablation complète du papillome, est recommandée.<ref name=":6" /><ref name=":0" />
 
Le traitement du papillome intracanalaire implique l'excision chirurgicale et l'ablation complète de la tumeur. Cela est dû à la possibilité de passer à une hyperplasie canalaire atypique ou à un CCIS lors de l'excision.<ref name=":1" /> L'excision chirurgicale, sous forme de tumorectomie avec ablation complète du papillome, est recommandée.<ref name=":6" /><ref name=":0" />
  
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==Complications==
 
==Complications==
  
{{Section ontologique|classe=Maladie|nom=Complications}}
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{{Section ontologique|classe=Maladie|nom=Complications}}Aucune complication significative n'est observée avec le papillome intracanalaire - les complications lorsqu'elles sont présentes sont observées après une biopsie ou après une excision chirurgicale. Les complications postopératoires peuvent inclure des saignements, des infections, des douleurs, une nécrose graisseuse et une possible déformation esthétique du sein.<ref name=":14">{{Citation d'un article|prénom1=Arjen A.|nom1=van Turnhout|prénom2=Saskia|nom2=Fuchs|prénom3=Kristel|nom3=Lisabeth-Broné|prénom4=Eline J. C.|nom4=Vriens-Nieuwenhuis|titre=Surgical Outcome and Cosmetic Results of Autologous Fat Grafting After Breast Conserving Surgery and Radiotherapy for Breast Cancer: A Retrospective Cohort Study of 222 Fat Grafting Sessions in 109 Patients|périodique=Aesthetic Plastic Surgery|volume=41|numéro=6|date=2017-12|issn=1432-5241|pmid=28779408|doi=10.1007/s00266-017-0946-4|lire en ligne=https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28779408/|consulté le=2022-03-10|pages=1334–1341}}</ref><ref name=":0" />
Les complications de cette classe de maladie sont :
 
 
 
*la {{Complication|nom=complication 1}}
 
*la {{Complication|nom=complication 2}}
 
*la {{Complication|nom=complication 3}}
 
*...
 
 
 
Aucune complication significative n'est observée avec le papillome intracanalaire - les complications lorsqu'elles sont présentes sont observées après une biopsie ou après une excision chirurgicale. Les complications postopératoires peuvent inclure des saignements, des infections, des douleurs, une nécrose graisseuse et une possible déformation esthétique du sein.<ref name=":14">https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28779408</ref><ref name=":0" />
 
  
 
==Évolution==
 
==Évolution==
  
 
{{Section ontologique|classe=Maladie|nom=Évolution}}
 
{{Section ontologique|classe=Maladie|nom=Évolution}}
Le pronostic est globalement excellent avec le papillome intracanalaire. Dans une étude particulière, 88,9 % des papillomes intracanalaires se sont avérés sans atypie, tandis que 9,2 % ont montré une atypie. Le taux d'amélioration de la pathologie était faible, s'élevant à 7,3% : 1,3% pour le cancer invasif, 2,7% pour le CCIS et 3,3% pour l'hyperplasie canalaire atypique.<ref name=":12">https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30278958</ref> L'excision chirurgicale avec ablation complète de la tumeur est le traitement recommandé.<ref name=":4" /> Récidive locale après chirurgie l'excision est faible, aussi faible que 2,4 % dans une étude.<ref name=":13">https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28635232</ref><ref name=":0" />
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Le pronostic est globalement excellent avec le papillome intracanalaire. Dans une étude particulière, 88,9 % des papillomes intracanalaires se sont avérés sans atypie, tandis que 9,2 % ont montré une atypie. Le taux d'amélioration de la pathologie était faible, s'élevant à 7,3% : 1,3% pour le cancer invasif, 2,7% pour le CCIS et 3,3% pour l'hyperplasie canalaire atypique.<ref name=":12">{{Citation d'un article|prénom1=Sayee|nom1=Kiran|prénom2=Young Ju|nom2=Jeong|prénom3=Maria E.|nom3=Nelson|prénom4=Alexander|nom4=Ring|titre=Are we overtreating intraductal papillomas?|périodique=The Journal of Surgical Research|volume=231|date=2018-11|issn=1095-8673|pmid=30278958|pmcid=6173197|doi=10.1016/j.jss.2018.06.008|lire en ligne=https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30278958/|consulté le=2022-03-10|pages=387–394}}</ref> L'excision chirurgicale avec ablation complète de la tumeur est le traitement recommandé.<ref name=":4" /> Récidive locale après chirurgie l'excision est faible, aussi faible que 2,4 % dans une étude.<ref name=":13">{{Citation d'un article|prénom1=W. Y.|nom1=Wang|prénom2=X.|nom2=Wang|prénom3=J. D.|nom3=Gao|prénom4=J.|nom4=Wang|titre=[Analysis of the clinicopathological characteristics and prognosis in 674 cases of breast intraductal papillary tumor]|périodique=Zhonghua Zhong Liu Za Zhi [Chinese Journal of Oncology]|volume=39|numéro=6|date=2017-06-23|issn=0253-3766|pmid=28635232|doi=10.3760/cma.j.issn.0253-3766.2017.06.006|lire en ligne=https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28635232/|consulté le=2022-03-10|pages=429–433}}</ref><ref name=":0" />
  
 
==Prévention==
 
==Prévention==

Version du 10 mars 2022 à 09:52

Papillome intracanalaire
Maladie
Caractéristiques
Signes Masse mammaire, Écoulement mammaire
Symptômes
Mastalgie, Écoulement mammaire , Asymptomatique , Masse mammmaire
Diagnostic différentiel
Tumeur phyllode, Hind Sadiqi/Brouillons/Carcinome canalaire in situ, Hyperplasie atypique du sein, Carcinome médullaire, Carcinome papillaire, Nécrose graisseuse mammaire
Informations
Terme anglais Papillome intracanalaire

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Description: Cette section contient la définition du concept et devrait se résumer à quelques phrases au maximum : il ne s'agit pas d'une introduction. S'il existe des pages alternatives ou des nuances qui seraient susceptibles d'intéresser le lecteur, elles seront mentionnées dans cette section avec des liens. Le format attendu est le texte.
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Commentaires:
 
Une erreur fréquente est de mettre des signes, des symptômes et le traitement dans l'introduction. Dans un soucis de concision, et considérant que votre page sera consultée autant sur ordinateur que sur les téléphones intelligents, la définition sert à définir à la manière d'un dictionnaire.
Exemple:
 
L'appendicite est l'inflammation et l'infection de l'appendice.

Le papillome intracanalaire est une tumeur bénigne trouvée dans les canaux mammaires. La prolifération anormale des cellules épithéliales canalaires provoque la croissance. Un papillome intracanalaire solitaire se trouve généralement au centre en arrière du mamelon affectant le canal central. De multiples papillomes intracanalaires sont situés en périphérie, trouvés dans n'importe quel quadrant mammaire affectant les canaux périphériques.[1] Les femmes de tous âges peuvent développer des papillomes intracanalaires. Les facteurs de risque de tumeur mammaire comprennent l'utilisation de contraceptifs, l'hormonothérapie substitutive, l'exposition aux œstrogènes au cours de la vie et les antécédents familiaux. Un papillome intracanalaire peut être parfois palpable. Cependant, la plupart des patients atteints de papillomes intracanalaires sont asymptomatiques. Les petits papillomes intracanalaires ne présentent souvent aucun signe ni symptôme.[1] Le travail sur un papillome intracanalaire est impératif en raison de la possibilité d'héberger un carcinome occulte.[2] Il est classé comme une lésion précurseur à haut risque en raison de son association avec l'atypie, le carcinome canalaire in situ (CCIS) et le carcinome.[1] L'excision chirurgicale avec ablation complète de la tumeur est le traitement recommandé.[3] [4]

Les papillomes centraux sont souvent visibles et apparaissent comme des nodules circonscrits dans un espace canalaire kystiquement dilaté. Une configuration papillaire peut être appréciée dans les lésions plus importantes, bien qu'elles soient plus fréquemment bosselées ou verruqueuses.En revanche, les papillomes périphériques apparaissent dans les unités lobulaires du canal terminal ; ainsi, ils sont souvent cliniquement occultes et découverts accidentellement par des calcifications mammographiques ou se manifestent sous la forme d'une masse rehaussée à l'imagerie par résonance magnétique.Le papillome périphérique est également principalement une maladie des femmes d'âge moyen. Contrairement aux lésions centrales, les papillomes périphériques sont difficles à identifier[5][6].

1 Épidémiologie[modifier | w]

La section facultative Épidémiologie ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section contient les données épidémiologiques sur la maladie (ex. incidence, prévalence, coûts en hospitalisation, proportion d'hommes-femmes, régions où la prévalence est plus élevée, etc.). Chaque donnée épidémiologique doit être appuyée par une référence. Idéalement, des statistiques canadiennes et québécoises sont mentionnées lorsque disponibles.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
Les facteurs de risque ne sont pas présentés ici, mais bien dans la sous-section Facteurs de risque (Présentation clinique). Le pronostic et l'évolution naturelle de la maladie sont décrits dans la section Évolution.
Exemple:
 
La FRP est une maladie relativement rare qui affecte le plus souvent les patients âgés de 40 à 60 ans. Une prédominance masculine est observée avec un ratio H : F estimé à environ 2:1 ou 3:1. L'incidence de la FRP est inconnue, mais est estimée à 1 pour 200 000 à 500 000 par an.

Le papillome intracanalaire peut survenir chez les femmes de tous âges, mais le plus souvent entre 35 et 55 ans. Sa fréquence chez l'homme reste faible.[7] Le papillome intracanalaire représente moins de 10 % des lésions bénignes du sein et moins de 1 % des tumeurs malignes du sein.[8][4] L'incidence du papillome intracanalaire est estimé à 3% chez les femmes, mais le risque augmente de 40 à 70% s'il y a des écoulements du sein[9]. Près de 90 % des papilloes intracanalaires sont des lésions centrales uniques localisées dans les grands canaux collectifs, se développant généralement chez les femmes âgées et se manifestant par un écoulement du mamelon (séreux, sérosanguin, ou sanguinaire)[10].

2 Étiologies[modifier | w]

La section facultative Étiologies ne contient pour le moment aucune information.
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Description: Cette section décrit les étiologies de la maladie, c'est-à-dire ce qui cause la maladie (ex. le diabète de type 2 cause la néphropathie diabétique). Les étiologies doivent être identifiées avec le modèle Étiologies.
Formats:Texte, Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques: Étiologie
Commentaires:
 
  • Attention ! Les facteurs de risque et les étiologies d'une maladie ne sont pas synonymes. Les étiologies sont ce qui causent la maladie, alors que les facteurs de risque prédisposent. Prenons l'exemple de l'infarctus du myocarde. Parmi les étiologies de l'infarctus du myocarde, on retrouve la thrombose coronarienne, la dissection coronarienne et le vasospasme. Parmi les facteurs de risque de l'infarctus du myocarde, on retrouve le diabète, l'hypertension artérielle, la sédentarité, l'obésité, le tabagisme, etc.
  • Le format attendu est le texte, la liste à puce ou le tableau. S'il y a quelques étiologies, le format texte est à privilégier. S'il y a de multiples étiologies, la liste à puce est à privilégier, précédée par une courte phrase introductive suivie d'un deux-points. S'il y a des catégories d'étiologies avec de multiples étiologies, le tableau est à privilégier. Bref, si vous considérez que la structure est trop complexe, souvent le tableau est l'idéal. Sinon, privilégiez les formats simples, car l'affichage est meilleur pour les téléphones intelligents en format texte et liste à puce.
  • Si disponible, il est intéressant d'ajouter la fraction étiologique à l'intérieur du modèle Facteur de risque.
Exemple:
 
Parmi les étiologies les plus courantes d'occlusion de l'intestin grêle, on retrouve :
  • les adhérences post-chirurgicales [Étiologie] (la plus fréquente)
  • les néoplasies abdominales [Étiologie]
  • les hernies incarcérées [Étiologie]
  • les maladies inflammatoires de l'intestin [Étiologie] (Crohn)
  • l'impaction fécale [Étiologie]
  • les corps étrangers [Étiologie]
  • les abcès intra-péritonéaux [Étiologie]
  • le volvulus [Étiologie].
Les étiologies de l'infarctus du myocarde comprennent la thrombose coronarienne [Étiologie], la dissection coronarienne [Étiologie] et le vasospasme coronarien [Étiologie].

Les étiologies sont :

  • Perte hétérogène sur le chromosome 16[11].

Le papillome intracanalaire est classé comme une lésion précurseur à haut risque. Cette classification est due à son association avec l'atypie, le CCIS et le carcinome. Le papillome intracanalaire est une tumeur bénigne du sein.[1] Les facteurs de risque prédisposant aux tumeurs du sein comprennent l'utilisation de contraceptifs, l'hormonothérapie substitutive, l'exposition aux œstrogènes au cours de la vie et les antécédents familiaux.[12][4].

Des études moléculaires ont montré que les papillomes ont fréquemment une perte d'hétérozygotie (LOH) au niveau des loci sur le chromosome 16. La perte hétérogène se trouve au niveau télomérique 16p (marqueur D16S423) , ainsi qu'au centromérique 16q ( marqueur D16S310)[11]. Également, une perte hétérogèene pourrait avoir lieu au 16p13 dans 6 des 10 papillomes intracanalaires avec hyperplasie épithéliale . Toutefois, ces études n'ont pas fait la distinction entre le petit papillome intracanalaire périphérique et le grand papillome intracanalaire central , et une différence génétique peut exister entre ces lésions[13].

3 Physiopathologie[modifier | w]

Les papillomes intracanalaires sont caractérisés par la présence de noyaux fibrovasculaires arborescents proliférants bordés par une couche épithéliale externe et une couche myoépithéliale interne. Ils peuvent être divisés en papillome central et papillome périphérique en raison de leurs manifestations cliniques et de leurs caractéristiques pathologiques distinctes. Les papillomes centraux prennent naissance dans les gros canaux tels que le canal segmentaire ou sous-segmentaire, et sont généralement solitaires. Ils présentent fréquemment un écoulement séreux ou sérosanguin du mamelon et, moins fréquemment, une masse palpable[6].Les papillomes centraux sont souvent visibles et apparaissent comme des nodules circonscrits dans un espace canalaire kystiquement dilaté. Une configuration papillaire peut être appréciée dans les lésions plus importantes, bien qu'elles soient plus fréquemment bosselées ou verruqueuses.En revanche, les papillomes périphériques apparaissent dans les unités lobulaires du canal terminal ; ainsi, ils sont souvent cliniquement occultes et découverts accidentellement par des calcifications mammographiques ou se manifestent sous la forme d'une masse rehaussée à l'imagerie par résonance magnétique.Le papillome périphérique est également principalement une maladie des femmes d'âge moyen. Contrairement aux lésions centrales, les papillomes périphériques sont difficles à identifier[5][6].

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Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: La physiopathologie traite des mécanismes biologiques qui conduisent à l'apparition d'une maladie.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
L'histopathologie doit figurer dans la section Examen paraclinique, et non dans la section physiopathologie.
Exemple:
 
Le VIP est une neurohormone composée de 28 acides aminés et appartenant à la famille des sécrétines-glucagon. Il est produit dans le système nerveux central ainsi que dans les neurones des voies gastro-intestinales, respiratoires et urogénitales. Il agit, via l'expression d'adénylate cyclase cellulaire (AMPc), à titre de vasodilatateur et de régulateur de l'activité des muscles lisses, de stimulateur de la sécrétion d'eau et d'électrolytes par le tractus intestinal, d'inhibiteur de la sécrétion d'acide gastrique et de promoteur du flux sanguin principalement dans le tractus gastro-intestinal. L'ensemble de ces éléments peuvent entraîner une hypokaliémie, une hyperglycémie, une hypomagnésémie et une hypercalcémie qui sont habituellement responsables de la présentation clinique.

4 Présentation clinique[modifier | w]

La section obligatoire Présentation clinique ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section contient la sous-section optionnelle Facteurs de risque et les sous-sections obligatoires Questionnaire et Examen clinique.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • La section Présentation clinique ne sert qu'à accueillir ces trois sous-sections : aucune information ne doit se retrouver entre le titre de section Présentation clinique et les autres sous-titres. Ce sont les sous-sections qui doivent être détaillées.
  • Une erreur fréquente est de laisser les facteurs de risque, le questionnaire et l'examen physique en un ou des paragraphes dans la section Présentation clinique, mais de ne pas détailler les sous-sections Facteurs de risque, Questionnaire et Examen clinique.
Exemple:
 
  • Présentation clinique

(Aucun texte)

  • Facteurs de risque

(Texte)

  • Questionnaire

(Texte)

  • Examen clinique

(Texte)

Les papillomes intracanalaires, lorsqu'ils sont solitaires, peuvent se présenter sous la forme d'un écoulement mamelonnaire sanglant ou clair. Ils sont généralement situés au centre derrière le mamelon et sont le plus souvent observés chez les patientes en périménopause. Cependant, il peut également être observé de manière fortuite lors d'une échographie chez des patients asymptomatiques plus jeunes. Les papillomes intracanalaires, lorsqu'ils sont multiples, proviennent généralement du conduit lobulaire terminale. Ils se présentent moins fréquemment avec un écoulement mamelonnaire et plus souvent comme une masse palpable.[1]


4.1 Facteurs de risque[modifier | w]

La section facultative Facteurs de risque ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section contient les facteurs de risque de la maladie. Ces facteurs de risque peuvent être des maladies, des anomalies génétiques, des caractéristiques individuelles (l'âge, le sexe, l'origine ethnique, un certain type d'alimentation), etc.
Formats:Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques: Facteur de risque
Commentaires:
 
  • Il est obligatoire d'utiliser des propriétés sémantiques de type Facteur de risque pour les énumérer.
  • Attention de ne pas confondre les étiologies avec les facteurs de risque. Les étiologies sont ce qui cause la maladie, alors que les facteurs de risque prédisposent.
  • Le format attendu est la liste à puce simple, qui doit toujours être précédée d'une phrase introductive et d'un deux-point.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur du modèle Facteur de risque (prévalence, RR, rapport de cote, risque attribuable, etc.).
  • Privilégiez la liste à puce aux tableaux. Les deux formes sont acceptées.
Exemple:
 
Les facteurs de risque de l'infarctus du myocarde sont :
  • l'obésité [Facteur de risque]
  • l'hypertension artérielle [Facteur de risque]
  • le tabagisme [Facteur de risque]
  • le diabète [Facteur de risque].

Les facteurs de risque sont :

  • Sexe féminin [1]
  • Utilisation de contraceptifs[1]
  • Utilisation d'hormonothérapie substitutive[1]
  • Exposition aux œstrogènes au cours de la vie[1]
  • Antécédants familieux de papillome intracanalaire[1]

4.2 Questionnaire[modifier | w]

La section obligatoire Questionnaire ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section traite des symptômes à rechercher à l'anamnèse (questionnaire). Les symptômes sont ressentis et exprimés par les patients.
Formats:Liste à puces
Balises sémantiques: Symptôme, Élément d'histoire
Commentaires:
 
  • Cette section doit faire l'usage des propriétés sémantiques de type Élément d'histoire et Symptôme lors de l'énumération de ces éléments.
  • Attention de ne pas confondre les signes et les symptômes. Les signes sont objectivées à l'examen physique alors que les symptômes sont relatées par le patient.
    • La dyspnée est un symptôme, alors que la tachypnée est un signe.
    • La tachycardie est un signe, alors que la palpitation est un symptôme.
    • Rarement, certains éléments peuvent être à la fois des signes ET des symptômes. Par exemple, la fièvre peut être mesurée par le patient et figurer au questionnaire.
  • Les symptômes des complications potentielles peuvent être évoqués dans cette section, mais ils ne doivent pas être spécifiés avec des balises sémantiques.
  • Dans les modèles sémantiques, insérez un symptôme par modèle (ne pas regrouper). Par exemple, la nausée et les vomissements doivent être mis dans deux modèles distincts.
  • N'utilisez pas de tableau pour cette section : utilisez plutôt un texte ou une liste à puce. Il faut garder les tableaux pour les sections qui en nécessitent le plus dans le but de ne pas surcharger la page.
  • Les facteurs de risque sont déjà présents dans la section du même nom. Il est inutile de le mentionner de nouveau dans la section Questionnaire.
  • Si vous désirez discuter de la manière de distinguer certains diagnostics différentiels au questionnaire, il est préférable d'utiliser la section Approche clinique ou de créer/améliorer une page de type Approche clinique.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur des modèles Symptôme et Élément d'histoire (prévalence, sensibilité, spécificité, etc.).
Exemple:
 
Les symptômes de l'infarctus du myocarde sont :
  • une douleur thoracique [Symptôme] de type serrement irradiant dans le bras gauche ou dans la mâchoire
  • des nausées [Symptôme]
  • des sueurs [Symptôme]
  • de la dyspnée [Symptôme].

D'autres éléments à rechercher au questionnaire de l'infarctus sont :

  • la prise récente d'inhibiteur de la PDE [ne pas mettre de modèle Symptôme]
  • la prise récente de cocaïne [Élément d'histoire]
  • des palpitations (pourrait signaler des arythmies malignes) [ne pas mettre de modèle Symptôme].

Il est parfois pertinent de mentionner des symptômes qui sont absents, comme dans la pharyngite à streptocoque. Les symptômes de la pharyngite à streptocoque sont :

  • l'odynophagie [Symptôme]
  • la fièvre [Symptôme]
  • l'absence de rhinorrhée [Symptôme]
  • l'absence de changement de la voix [Symptôme]
  • l'absence de toux [Symptôme].

Les symptômes de cette maladie sont :

  • Une masse palpable au sein[1].
  • Un écoulement clair ou sanglant[1]
  • De l'inconfort ou de la douleur[14]. .

4.3 Examen clinique[modifier | w]

La section obligatoire Examen clinique ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section traite des signes à rechercher lors de l'examen clinique.
Formats:Liste à puces
Balises sémantiques: Examen clinique, Signe clinique
Commentaires:
 
  • Cette section doit faire l'usage de propriétés sémantiques de type Signe clinique lors de l'énumération de ces éléments ainsi que des propriétés de type Examen clinique.
  • Dans certains cas, les signes peuvent être d'autres maladies (voir la section Exemple).
  • Ne pas mettre de symptôme dans l'examen clinique. Les signes cliniques sont objectivés à l'examen physique par le clinicien.
    • La dyspnée est un symptôme, alors que la tachypnée est un signe.
    • La tachycardie est un signe, alors que la palpitation est un symptôme.
    • Rarement, certains éléments peuvent être à la fois des signes ET des symptômes. Par exemple, la fièvre peut être mesurée par le patient et figurer au questionnaire.
  • Les signes des complications potentielles peuvent être évoqués dans cette section, mais ils ne doivent pas être spécifiés avec des balises sémantiques.
  • La liste à puce est le format à privilégier : rarement, un tableau peut être employé, mais cela est à réserver aux cas où la complexité de l'information l'exige.
  • Si vous désirez discuter de la manière de distinguer certains diagnostics différentiels à l'examen clinique, il est préférable d'utiliser la section Approche clinique ou de créer/améliorer une page de type Approche clinique.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur des modèles Examen clinique et Signe clinique (sensibilité, spécificité, VPP, VPN, etc.)
Exemple:
 
L'examen physique de l'appendicite démontrera les éléments suivants :
  • aux signes vitaux [examen clinique] :
    • de la fièvre [signe clinique]
    • des signes de choc septique [signe clinique] si appendicite compliquée (tachycardie, hypotension, tachypnée)
  • à l'examen abdominal [examen clinique]:
    • une sensibilité diffuse à la palpation (phase précoce) [signe clinique]
    • un signe de McBurney positif (généralement un peu plus tard dans la présentation) [signe clinique]
    • un signe de Rovsing positif [signe clinique]
    • un ressaut positif [signe clinique]
    • un signe du Psoas positif [signe clinique]
    • un signe de l'obturateur positif [signe clinique]
  • un examen gynécologique [examen clinique] normal [signe clinique].

L'examen clinique permet d'objectiver les signes suivants :

  • Palpation du sein 
    • le Masse mammaire (situation clinique) La plupart du temps la palpation ne rélevera pas la présence d'une masse palpable. Chez les patients atteints d qui ne présentent pas de tumeurs palpables, la localisation du papillome intracanalaire doit être confirmée en localisant l'orifice du canal affecté sur la surface du mamelon et en appliquant une pression du bout du doigt sur la circonférence de l'aréole[15].
    • le Écoulement mammaire (signe clinique) La sécrétion d'un écoulement séreux ou sanglant du mamelon ne permet pas de distinguer le papillome intracanalaire du cancer[15].

5 Examens paracliniques[modifier | w]

La section obligatoire Examens paracliniques ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section concerne les tests à demander lorsque la maladie est suspectée et les résultats attendus en présence de la maladie.
Formats:Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques: Examen paraclinique, Signe paraclinique
Commentaires:
 
  • Chaque examen paraclinique doit être spécifiée à l'aide du modèle Examen paraclinique et ses résultats attendus à l'aide du modèle Signe paraclinique.
  • La liste à puce est le format à utiliser, toujours précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points. Parfois, présenter les examens paracliniques/signes paracliniques sous la forme d'un tableau peut-être optimal, mais cela est à réserver aux cas où la complexité de l'information l'exige.
  • Il est important d'être précis. Par exemple, « radiographie du genou » est préférable à « radiographie », « TDM abdominal avec contraste » > « TDM abdominal », etc.
  • Il est possible de mettre des examens paracliniques qui sont indiqués pour une maladie, mais qui sont normaux. Par exemple, la radiographie thoracique dans l'infarctus du myocarde, qui sert essentiellement à dépister d'autres maladies (dissection aortique, oedème pulmonaire aigu).
  • Un signe paraclinique peut être normal. Par exemple, un trou anionique normal (signe paraclinique) peut être utile dans le contexte d'une acidose métabolique.
  • Il est utile de séparer les laboratoires et les imageries en deux sous-sections distinctes.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur des modèles Examen paraclinique et Signe paraclinique (sensibilité, spécificité, VPP, VPN, etc.).
Exemple:
 
Les examens suivants sont utiles dans la démarche d'investigation du VIPome :
  • les électrolytes fécaux [examen paraclinique] : le trou osmolaire fécal est habituellement inférieur à 50 mOsm/kg [signe paraclinique]
  • le taux de VIP sérique [examen paraclinique] : habituellement supérieur à 500 pg/mL [signe paraclinique]
  • le taux de catécholamines sériques [examen paraclinique]
  • le taux de polypeptides pancréatiques sériques : les polypeptides pancréatiques sériques sont habituellement augmentés [signe paraclinique]
  • les électrolytes sériques [examen paraclinique] : l'hypokaliémie [signe paraclinique], l'hyperchlorémie [signe paraclinique] et l'hypercalcémie [signe paraclinique] sont typiques
  • la glycémie [examen paraclinique]: l'hyperglycémie [signe paraclinique] est fréquente
  • le gaz artériel [examen paraclinique]/ gaz veineux [examen paraclinique] : le gaz artériel ou veineux peuvent détecter une acidose métabolique [signe paraclinique] à trou anionique normal [signe paraclinique]
  • l'ECG [examen paraclinique], si hypokaliémie ou hypercalcémie.

Les examens paracliniques pertinents sont :

  • Mammographie :
    • Masse mammaire (situation clinique) : Les petits papillomes peuvent être occultes, en particulier lorsqu'ils sont situés dans les régions rétroaréolaires en raison de la densité mammaire et du manque relatif de compression dans cette région[1]. Les lésions plus importantes peuvent apparaître sous la forme d'une masse de forme ronde ou ovale avec des marges bien circonscrites Jusqu'à 25 % des papillomes solitaires sont associés à des calcifications mammographiques d'apparence bénigne[1].Si une microcalcification est identifiée à la mammographie, d'autres investigations sous la forme d'une biopsie au trocart stéréotaxique sont nécessaires, en particulier si la microcalcification est polymorphe, groupé ou linéairement distribué[15].
  • Galactrophie :
    • Les papillomes intracanalaires se présentent sous la forme de défauts de remplissage muraux bien définis aux contours lisses ou lobulés. Des bulles d'air injectées par inadvertance dans le système canalaire pendant la galactographie peuvent être interprétées à tort comme des lésions papillaires intracanalaires[1]. Des papillomes solitaires sont généralement observés dans les canaux collecteurs, tandis que des papillomes multiples sont fréquemment observés dans les canaux ramifiés selon une distribution segmentaire ou sous-segmentaire conduisant dans certains cas à une dilatation kystique du système canalaire. La distorsion, le rétrécissement ou l'obstruction des conduits peuvent indiquer la présence d'une tumeur maligne[15].
  • Échographie:
    • La masse se trouve généralement près du mamelon. La tumeur se trouvera dans un canal dilaté et montrera souvent un écoulement au Doppler couleur ou puissance[4]. Parfois, les papillomes dans un canal focalement dilaté peuvent être interprétés à tort comme des nodules intrakystiques. Cependant, un balayage méticuleux montrera généralement le canal d'alimentation non dilaté adjacent.[1]
  • Imagerie par résonance magnétique (IRM) :
    • La présence d'une masse intracanalaire ronde ou ovoïde rehaussée avec probablement une cinétique de lavage ou de plateau. Les résultats radiologiques et les résultats tissulaires pathologiques doivent être concordants pour un diagnostic précis.[4]
  • Examen cytologique de l'écoulement du sein :
    • L'écoulement du mamelon obtenu en pressant le mamelon doit être examiné au moyen d'une coloration de Papanicolaou ou de May-Giemsa chez tous les patients. Les frottis cytologiques fournissent des informations sur la normalité, l'atypie et la malignité ainsi que sur la formation papillaire des cellules exfoliées. Des tests tels que Hemoccult aident à détecter le sang occulte dans le liquide sécrété. Les papillomes intracanalaires sont caractérisés par la présence d'amas de cellules canalaires étroitement connectés. Les cellules et les noyaux sont de taille uniforme et non mitotiques. Les érythrocytes sont beaucoup plus fréquemment observés chez les patients atteints de papillomes intracanalaires. Certains papillomes peuvent avoir des aspects cytologiques indiscernables de ceux du carcinome canalaire in situ. Dans les lésions avec hyperplasie atypie associée, les caractéristiques cytomorphologiques peuvent se chevaucher avec celles du carcinome de bas grade et une biopsie tissulaire est nécessaire pour un diagnostic définitif.[10]
  • Biopsie :
    • Il existe différentes méthodes de biopsie, y compris la biopsie au trocart, la biopsie assistée par vide et la biopsie tissulaire ouverte. La biopsie au carottage et la biopsie assistée par vide sont préférées à l'aspiration à l'aiguille fine en raison du plus grand nombre d'échantillons de tissus obtenus pour l'analyse pathologique. L'aspiration à l'aiguille fine utilise une aiguille plus fine, ce qui crée un risque d'échantillonnage tissulaire insuffisant.[16] La biopsie tissulaire ouverte n'est pas préférée car il s'agit d'une approche chirurgicale. Il est plus invasif et peut entraîner une douleur chronique et une augmentation de l'anxiété et de la dépression chez le patient.[17][4]

5.1 Histopathologie[modifier | w]

Le papillome intracanalaire diagnostiqué lors d'une biopsie au trocart peut entraîner une mise à niveau chirurgicale vers une hyperplasie canalaire atypique, un CCIS et un carcinome. Taille. Les papillomes périphériques, en revanche, sont généralement plus petits et peuvent être en nombre multiple.[18] Le papillome intracanalaire peut être trouvé dans les deux grands canaux de la région sous-aréolaire et l'unité lobulaire du canal terminal (TDLU) plus périphérique. Le papillome intracanalaire est caractérisé histologiquement par un noyau fibrovasculaire recouvert à la fois de cellules épithéliales et myoépithéliales. Divers changements peuvent accompagner le papillome intracanalaire, notamment la sclérose, l'hyperplasie épithéliale ou myoépithéliale, la prolifération atypique et la métaplasie squameuse ou apocrine.[19][4]

6 Approche clinique[modifier | w]

La section facultative Approche clinique ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Alors que les sections Questionnaire, Examen clinique et Examens paracliniques servent à énumérer, cette section sert à intégrer tous ces éléments pour discuter du raisonnement du clinicien. C'est en quelque sorte la manière dont les cliniciens réfléchissent lorsque confrontés à cette maladie : c'est la section par excellence pour l'enseignement.
Formats:Texte, Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • C'est la seule section dans laquelle on peut répéter des informations qui ont déjà été mentionnées auparavant.
  • L'utilisation du modèle Flowchart (diagramme) est encouragée. Voir Aide:Diagramme.
  • Le format attendu est libre (texte, liste, tableau, diagramme).
Exemple:
 
  • Hyperplasie atypique du sein
    • S'il y a la présence des cellules atypiques dans le papillome lors de l'examen de la biopsie, elles seront généralement vues au microscope.[14].
  • Tumeur phyllodes du sein
    • La tumeur phyllode se présente comme une masse qui peut être bosselée et grossir rapidement. Elle peut même parfois déformer le sein. La principale caractéristique des tumeurs phyllodes est leur tendance à réapparaître au niveau du sein.[20]
  • Carcinome in situ
    • À la mammographie, le CCIS sera caché ou il peut présenter des microcalcifications. À l’occasion, le CCIS peut être palpé lorsqu’il est plus gros.[20] À l'échographie, les régions concernées par le CCIS peuvent être occultes ; peut présenter une masse hypoéchogène mal définie ; ou, si des calcifications sont présentes, présentent des foyers échogènes brillants. À l'IRM, le CCIS micropapillaire peut ne montrer aucune amélioration, quel que soit le grade ou l'étendue, ou peut montrer une amélioration sans masse.[1]
  • Carcinome médullaire
    • À la mammographie, le cancer médillaire se présente souvent avec une bordure ronde et bien définie. Il peut ressembler parfois à un fibroadénome à la mammographie ou à la palpation lors de l'examen clinique des seins.[4][21]
  • Carcinome papillaire
    • À la mammographie, les carcinomes papillaires sont généralement de forme ronde, ovale ou lobulée. Les marges sont le plus souvent bien définies mais peuvent être indistinctes dans les zones d'invasion . Les microcalcifications au sein de la tumeur sont généralement pléomorphes mais peuvent parfois avoir un aspect grossier ou pointillé. À l'échographie, les carcinomes papillaires peuvent se présenter sous la forme d'une masse solide hypoéchogène ou d'un kyste complexe avec septations ou nodularité papilliforme à base murale. En IRM, les carcinomes papillaires peuvent apparaître sous forme de nodules irréguliers rehaussés ou de kystes complexes rehaussés.[4]

7 Diagnostic[modifier | w]

La section facultative Diagnostic ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section traite de la manière dont on peut diagnostiquer une maladie en tenant compte de l'histoire, de l'examen clinique et des investigations. C'est dans cette section que se retrouveront les critères permettant d'infirmer ou de confirmer la présence de la maladie (lorsqu'ils existent).
Formats:Texte, Liste à puces, Tableau
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • Si des critères diagnostiques précis et officiels existent, cette section sert à les répertorier.
  • Si la forme des critères diagnostiques est complexe, il est possible de présenter l'information sous forme de tableau. La liste à puce est néanmoins à privilégier.
Exemple:
 
L'asystolie est un diagnostic électrocardiographique. L'absence d'activité électrique chez un patient inconscient sans pouls permet de confirmer le diagnostic, tout en s'assurant qu'il n'y a pas de cable débranché et que la calibration du moniteur est adéquate.

Selon le Fourth Universal Definition of Myocardial Infarction, l'infarctus aigu du myocarde est diagnostiqué lorsqu'il y a :

  • une blessure myocardique aiguë
  • des évidences cliniques d'ischémie aiguë du myocarde
  • avec une élévation et/ou baisse des troponines sériques (avec au moins une valeur au-dessus du 99e percentile) et au moins un des éléments suivants :
    • des symptômes compatibles avec l'ischémie myocardique
    • un changement ischémique de novo à l'ECG
    • une apparition d'ondes Q pathologiques
    • une évidence à l'imagerie de nouvelles pertes de myocardes viables
    • une évidence à l'imagerie de nouvelles pertes de mobilité régionale de la contractilité
    • une identification d'un thrombus coronarien par angiographie ou autopsie.

8 Diagnostic différentiel[modifier | w]

La section obligatoire Diagnostic différentiel ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section traite du diagnostic différentiel de la maladie, c'est-à-dire aux autres diagnostics à évoquer lorsque confronté à ce diagnostic.
Formats:Liste à puces
Balises sémantiques: Diagnostic différentiel
Commentaires:
 
  • Chaque diagnostic doit être spécifié à l'aide d'une propriété sémantique de type Diagnostic différentiel.
  • La liste à puce est le format à utiliser, toujours précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points. Évitez les tableaux dans cette section. Gardons-les pour d'autres sections pour garder l'efficacité de l'article.
  • Vous pouvez ajouter quelques éléments discriminants après chaque diagnostic différentiel. Si c'est un ou deux éléments, vous pouvez mettre ces éléments discriminants entre parenthèse après le modèle Diagnostic différentiel. S'il s'agit de quelques phrases, insérez une note de bas de page après le modèle Diagnostic différentiel. Pour élaborer plus longuement sur la manière de distinguer la maladie et ses diagnostics différentiels, servez-vous de la section Approche clinique.
  • Si vous désirez écrire un paragraphe sur les différentes manières de distinguer le diagnostic A du diagnostic B, vous pouvez écrire un paragraphe dans la section Approche clinique qui mentionnent tous les éléments qui permettent de distinguer ces diagnostics entre eux au questionnaire, à l'examen clinique et aux examens paracliniques.
  • Attention de ne pas confondre le diagnostic différentiel avec les étiologies et les complications. Le diagnostic différentiel, ce sont les autres maladies qui peuvent avoir une présentation clinique similaire. Les étiologies sont les entités qui causent la maladie. Les complications sont les entités qui découlent directement de la maladie.
Exemple:
 
Le diagnostic différentiel de l'appendicite comprend :
  • l'abcès tubo-ovarien [diagnostic différentiel]
  • l'atteinte inflammatoire pelvienne [diagnostic différentiel]
  • la grossesse ectopique [diagnostic différentiel] Pour différencier la grossesse ectopique de l'appendicite, il faut d'abord questionner les facteurs de risques XYZ du patient... (voir la section Commentaires de la présente bannière pour des instructions plus détaillées si vous désirez souligner des éléments discriminants.)
  • la cystite [diagnostic différentiel].

Le diagnostic différentiel de la classe de maladie est :

  • Hyperplasie atypique du sein
    • Le papillome intracanalaire peut être associé à une autre affection appelée hyperplasie atypique, ce qui signifie une croissance anormale des cellules. Il existe un risque que l'hyperplasie atypique se transforme en cancer du sein avec le temps si elle n'est pas traitée. Les papillomes multiples sont plus susceptibles d'être associés à une hyperplasie atypique, mais ce n'est pas toujours le cas[14].
  • Tumeur phyllodes du sein
    • La tumeur phyllode est rare. Il s’agit d’une tumeur fibroépithéliale dont la composante du tissu conjonctif prédomine. On l’appelle aussi cystosarcome phyllode..[20]
  • Carcinome in situ
    • Le carcinome canalaire in situ (CCIS) est plutôt rare et il s'agit d'une prolifération de cellules cancéreuses à l’intérieur d’un canal galactophore sans que les cellules ne dépassent la paroi du canal pour envahir le reste du sein.[1]
  • Carcinome médullaire
    • Le cancer médullaire représente1 % des cancers du sein infiltrants. Il se manifeste surtout chez les femmes de moins de 50 ans. Le carcinome médullaire peuvent présenter une nécrose centrale ou une extension canalaire imitant un carcinome papillaire. [21]
  • Carcinome papillaire
    • Les carcinomes papillaires représentent moins de 2 % de tous les carcinomes du sein. Ce carcinome est le plus fréquemment détectés chez les femmes ménopausées et surviennent dans la région rétroaréolaire chez près de 50 % des patients.[4]

Les lésions bénignes et malignes peuvent imiter un papillome intracanalaire. Du matériel ou des débris infiltrés dans un canal dilaté peuvent imiter un papillome. De même, une nécrose graisseuse avec des zones kystiques et solides peut imiter une lésion papillaire intrakystique. L'absence de flux de couleur intralésionnel à l'échographie favorise la bénignité. En fin de compte, le diagnostic de papillome intracanalaire nécessitera un prélèvement de tissus pour un diagnostic définitif.[1][4]

9 Traitement[modifier | w]

La section obligatoire Traitement ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section décrit le traitement de la maladie.
Formats:Liste à puces, Tableau, Texte
Balises sémantiques: Traitement
Commentaires:
 
  • Chaque traitement (et son indication) doit être spécifié à l'aide d'une propriété sémantique de type Traitement.
  • La liste à puce et le tableau sont les formats à privilégier.
  • La liste à puce doit toujours être précédée d'une courte phrase introductive avec un deux-points.
  • Il faut garder en tête lorsqu'on écrit cette section que le clinicien qui consulte cette page doit être en mesure de retrouver l'information dont il a besoin rapidement. La division de l'information doit tenir compte de cette contrainte.
  • Chaque traitement (et son indication) doit être spécifié à l'aide d'une propriété sémantique de type Traitement. Si disponible, ajoutez les données épidémiologiques dans le modèle sémantique du traitement par rapport à l'efficacité du traitement (RRA, RRR, NNT, NNH, etc.).
  • Indiquez la posologie des médicaments ainsi que la durée du traitement. Les posologies de médicaments doivent être systématiquement référencées. Un médicament mentionné sans la posologie a une utilité limitée pour le clinicien qui visite la page.
  • Si un traitement approprié de la maladie est une procédure, ne décrivez pas cette procédure dans la section traitement.
    • Ne décrivez pas comment on installe un drain thoracique dans le pneumothorax. La technique d'installation du drain thoracique sera détaillée sur une page de type Procédure. Tenez-vous en à l'indication de la procédure pour la présente maladie. Par exemple, le drain thoracique est indiqué en présence d'un pneumothorax de > 3 cm.
    • Ne détaillez pas l'onyxectomie dans la page sur l'ongle incarné. Dites plutôt que l'onyxectomie est appropriée dans l'ongle incarné dans les situations XYZ.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur du modèle Traitement (NNH, NNT, RRR, RRA, etc.).
Exemple:
 

Le traitement du papillome intracanalaire implique l'excision chirurgicale et l'ablation complète de la tumeur. Cela est dû à la possibilité de passer à une hyperplasie canalaire atypique ou à un CCIS lors de l'excision.[1] L'excision chirurgicale, sous forme de tumorectomie avec ablation complète du papillome, est recommandée.[8][4]

10 Suivi[modifier | w]

La section facultative Suivi ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section traite du suivi de la maladie.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
  • Est-ce que la patient aura besoin d'être revu dans X semaines ?
  • Quels doivent être les consignes données au patient ?
  • Cette section peut également traiter du suivi intrahospitalier.
  • Quels sont les éléments cliniques (signes/symptômes) et paracliniques (imagerie et laboratoire) à répéter ? À quelle fréquence ? Pour quelle raison ?
Exemple:
 

11 Complications[modifier | w]

La section obligatoire Complications ne contient pour le moment aucune information.
Toute contribution serait appréciée.

Description: Cette section traite des complications possibles de la maladie.
Formats:Liste à puces, Texte
Balises sémantiques: Complication
Commentaires:
 
  • Chaque complication doit être spécifiée à l'aide du modèle Complication.
  • Si possible, veuillez ajouter la fréquence des complications.
  • Ne pas mentionner les complications de la procédure ou du traitement sur la page de la maladie.
    • Sur une page de tendinite, ne pas mettre dans les complications que l'ulcère d'estomac est une complication de la prise d'anti-inflammatoire. Cette complication figure seulement sur la page de type Médicament dans les effets indésirables.
    • Sur la page de l'appendicite, on ne nomme pas les complications de l'appendicectomie, mais seulement celles de l'appendicite. Les complications de l'appendicectomie sont décrites sur une page de type Procédure d'appendicectomie.
  • Ne pas confondre les facteurs de risque, les étiologies, les complications et le diagnostic différentiel. Les complications, ce sont les autres maladies qui se développent si on ne traite pas la maladie.
  • Le format attendu est la liste à puce, précédé d'une courte phrase introductive et d'un deux-points.
  • Si disponible, il est pertinent d'ajouter les données épidémiologiques à l'intérieur du modèle Complication (risque relatif, etc.).
Exemple:
 
Les complications de l'infarctus du myocarde sont :
  • la rupture d'un pilier mitral [Complication]
  • l'oedème aiguë du poumon [Complication]
  • la tachycardie ventriculaire [Complication]
  • le bloc AV de haut grade [Complication].

Aucune complication significative n'est observée avec le papillome intracanalaire - les complications lorsqu'elles sont présentes sont observées après une biopsie ou après une excision chirurgicale. Les complications postopératoires peuvent inclure des saignements, des infections, des douleurs, une nécrose graisseuse et une possible déformation esthétique du sein.[22][4]

12 Évolution[modifier | w]

La section facultative Évolution ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section contient le pronostic et évolution naturelle de la maladie. Le pronostic est lié à la survie du patient atteint de la maladie. L'évolution naturelle est la manière dont évoluera la maladie du patient dans le temps.
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
Exemple:
 
La dissection aortique est associée une mortalité très élevée. Au moins 30% des patients décèdent après leur arrivée à l'urgence, et ce, même après une intervention chirurgicale. Pour ceux qui survivent à la chirurgie, la morbidité est également très élevée et la qualité de vie est mauvaise. La mortalité la plus élevée d'une dissection aortique aiguë est dans les 10 premiers jours. Les patients qui ont une dissection chronique ont tendance à avoir un meilleur pronostic, mais leur espérance de vie est raccourcie par rapport à la population générale.[1] Sans traitement, la mortalité est de 1 à 3% par heure au cours des 24 premières heures, 30% à une semaine, 80% à deux semaines et 90% à un an.

Le pronostic est globalement excellent avec le papillome intracanalaire. Dans une étude particulière, 88,9 % des papillomes intracanalaires se sont avérés sans atypie, tandis que 9,2 % ont montré une atypie. Le taux d'amélioration de la pathologie était faible, s'élevant à 7,3% : 1,3% pour le cancer invasif, 2,7% pour le CCIS et 3,3% pour l'hyperplasie canalaire atypique.[23] L'excision chirurgicale avec ablation complète de la tumeur est le traitement recommandé.[3] Récidive locale après chirurgie l'excision est faible, aussi faible que 2,4 % dans une étude.[24][4]

13 Prévention[modifier | w]

La section facultative Prévention ne contient pour le moment aucune information.
Si la section est n'est pas jugée nécessaire, elle peut être supprimée.

Description: Cette section traite des mesures préventives et du dépistage précoce de la maladie (lorsque pertinent).
Formats:Texte
Balises sémantiques:
Commentaires:
 
Exemple:
 
La prévention primaire consiste à la prise en charge des facteurs de risque :
  • l'arrêt tabagique
  • l'activité physique régulière
  • la perte de poids si obésité
  • le bon contrôle du diabète, de l'hypertension et de l'hypercholestérolémie
  • éviter toute consommation de cocaïne.

Les facteurs de risque de tumeur mammaire, à la fois bénins et malins, comprennent l'utilisation de la contraception, l'hormonothérapie substitutive, l'exposition aux œstrogènes au cours de la vie et les antécédents familiaux.[12] Les femmes doivent être encouragées à subir des mammographies de dépistage annuelles. L'American College of Radiology et la Society of Breast Imaging recommandent des mammographies de dépistage annuelles à partir de 40 ans pour les femmes à risque moyen. [4]

14 Références[modifier | w]

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  1. 1,00 1,01 1,02 1,03 1,04 1,05 1,06 1,07 1,08 1,09 1,10 1,11 1,12 1,13 1,14 1,15 1,16 1,17 1,18 et 1,19 Riham Eiada, Jennifer Chong, Supriya Kulkarni et Frank Goldberg, « Papillary lesions of the breast: MRI, ultrasound, and mammographic appearances », AJR. American journal of roentgenology, vol. 198, no 2,‎ , p. 264–271 (ISSN 1546-3141, PMID 22268167, DOI 10.2214/AJR.11.7922, lire en ligne)
  2. Susan O. Holley, Catherine M. Appleton, Dione M. Farria et Valerie C. Reichert, « Pathologic outcomes of nonmalignant papillary breast lesions diagnosed at imaging-guided core needle biopsy », Radiology, vol. 265, no 2,‎ , p. 379–384 (ISSN 1527-1315, PMID 22952379, DOI 10.1148/radiol.12111926, lire en ligne)
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  4. 4,00 4,01 4,02 4,03 4,04 4,05 4,06 4,07 4,08 4,09 4,10 4,11 4,12 4,13 et 4,14 Allen Li et Lindsey Kirk, StatPearls, StatPearls Publishing, (PMID 30137824, lire en ligne)
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  22. Arjen A. van Turnhout, Saskia Fuchs, Kristel Lisabeth-Broné et Eline J. C. Vriens-Nieuwenhuis, « Surgical Outcome and Cosmetic Results of Autologous Fat Grafting After Breast Conserving Surgery and Radiotherapy for Breast Cancer: A Retrospective Cohort Study of 222 Fat Grafting Sessions in 109 Patients », Aesthetic Plastic Surgery, vol. 41, no 6,‎ , p. 1334–1341 (ISSN 1432-5241, PMID 28779408, DOI 10.1007/s00266-017-0946-4, lire en ligne)
  23. Sayee Kiran, Young Ju Jeong, Maria E. Nelson et Alexander Ring, « Are we overtreating intraductal papillomas? », The Journal of Surgical Research, vol. 231,‎ , p. 387–394 (ISSN 1095-8673, PMID 30278958, Central PMCID 6173197, DOI 10.1016/j.jss.2018.06.008, lire en ligne)
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